Archives par mot-clé : Observations de malades

Maladies nerveuses, traitement aux Huiles essentielles

Huiles essentielles apéritives

La camomille, l’ail, l’oignon, la cannelle

Rééquilibrant du système nerveux

Cyprès seul 18

Sénescence

Sauge sclarée 3, Romarin 3, Sarriette 3, Marjolaine 5,
Basilic 4.

Somnolence, Endormissement. Pré-comaComa hépatique

Menthe 4, Romarin 15.

Stimulant du système nerveux central et neuro-végétatif

Lavande 10, Thym 9.

Tendinite. Déchirure musculaire

Romarin 12, Camomille 7
ou Romarin 9, Lavande 10.

Utiliser également :

Thym 6, Menthe 2, Genièvre 6, Cajeput 5.

Cas d’observation

Un cas rapporté dans les archives d’hygiène naturiste.

Pour information, la retranscription de cette observation est utile pour connaître l’avis des médecins au sujet de ces deux thérapeutiques bien souvent méconnues. Selon eux, elles gardaient une valeur hautement démonstrative.

Madame P …,

Habitant la Dordogne, fait un état dépressif alarmant , en mars, au départ de son petit-fils comme militaire. En quelques semaines, cette personne, jusque là enjouée et vaillante, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle ne se souvient plus de rien et perd bientôt la raison : croyant sortir de chez elle, elle s’engouffre dans un placard et y demeure ; lorsqu’elle dessert la table, elle porte la vaisselle dans la salle de bains …

Comme il s’agit d’une bonne mère, son gendre veut tenter le maximum à son endroit. Alors, la naturopathie traita ses symptômes avec phyto et aromathérapie, phosphore, oligo-éléments. A Paris, une clinique lui appliqua une thérapie cellulaire. Cette femme a reçu : placenta, foie, rate, trigone, hypothalamus antérieur, hypophyse.
Deux mois plus tard – au mois de mai – Mme P. ..  » a rajeuni de 10 ans ». Son activité, tant physique qu’intellectuelle, est intégralement récupérée.

De surcroît, les résultats se maintiennent pendant deux ans et demi, jusqu’à ce jour de décembre où Mme P …., revenant à pieds dans sa maison de Véssac, en empruntant un raccourci, tombe dans une mare glacée. Le choc physique consécutif, la peur horrible de mourir noyée lui sont grandement préjudiciables. Un agriculteur entend ses cris et vient « in extremis » la sortir de son bain.

Le soir même, un tableau comparable à celui de mars s’instaure dans toute son ampleur.

En tout état de cause, les hygiénistes conseillent donc alors à son gendre de ramener cette dame à Paris pour une nouvelle thérapeutique cellulaire appliquée au mois de décembre, un peu avant Noël. Le traitement est complété par des plantes et des essences, de la vitamine C, naturelle sous forme de sirop d’argousier.

Au terme de quoi, un mois et demi plus tard, Mme P. … a recouvré une santé remarquable et au mois de novembre soit huit années plus tard, tout va toujours très bien à 81 ans. Mme P. … se contente, de temps à autre, d’absorber quelques tisanes, selon les prescriptions ou de sa propre initiative, car elle est de ces personnes qui connaissent bien les vertus de nombreuses plantes.

Le Docteur R.B.H. qui la suivait devait certainement penser pour ce cas, ce que les hygiénistes déduisaient d’ailleurs eux-mêmes, à savoir que la thérapie cellulaire a été – bien plus que les plantes – par deux fois l’élément thérapeutique déterminant dans le retour à la santé de cette malade.

 

 
 
 
 
 

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Cas clinique, la feuille de noyer

Avant cas cliniques :

Ce fût celui d’un vieux domestique chargé de la culture d’un domaine, mort depuis longtemps, mais dont le souvenir demeure dans son pays. Voici l’histoire d’un dénommé Branot contée par son propre apprenti et ami qui se souvient. Elle représente, pour l’hygiéniste, un véritable enseignement.

 

L’art de guérir

Il avait 14 ans, et ils étaient en août, donc en vacances, il parle évidemment pour les collégiens qui l’écoutent.

Branot venait de ramener son troupeau de la pâture située en P., vers la route de Rougemont. Il l’attendait, comme d’habitude, pour l’ « aider » à attacher les vaches à l’écurie. Il aimait faire ce travail. Aussi Branot lui avait-il appris – seul moyen d’éviter les coups de cornes – à poser son menton sur le cou de l’animal, immédiatement derrière les oreilles, tandis qu’il attrapait les chaînes.

Son vieil ami commençait à un bout de l’étable, lui à l’autre. Ils avaient chacun cinq vaches à attacher. S’il perdait du temps, il s’arrangeait pour en perdre également et ne jamais terminer avant lui.

Ce jour-là, contrairement à son habitude, il se mit à injurier Poumone, une génisse de 3 ans, la seconde à partir du fond, comme jamais encore il ne l’avait entendu.

Lorsqu’ils sortirent quelques minutes plus tard, il comprit enfin les motifs de ses vociférations : sa joue droite présentait, presque en son centre, un large orifice, celui-là même que venait de lui infliger Poumone, d’un coup de corne, en détournant la tête. Branot donnait bien des conseils, mais à l’usage d’autrui …

Il eut aussitôt l’idée d’aller chercher un quelconque flacon d’alcool ou de teinture d’iode.Laisse donc, lui dit Branot, demain il n’y paraîtra plus et, prenant un morceau de toile d’araignée, il l’appliqua directement sur la blessure.

Le lendemain matin, consciencieusement, Branot avait remplacé son pansement original par une bouillie d’herbes amassées le long du chemin qui descend vers la cure. Il croyait se souvenir qu’il y entrait du plantain, peut-être également de la feuille de noyer.

 

Branot avait certes péché par excès d’optimisme en prévoyant sa guérison dans les 24 heures. Mais une semaine plus tard, la plaie était parfaitement cicatrisée : comme chaque dimanche, le vieux domestique put se raser avant l’heure de la messe.

Ignorant de beaucoup de choses, un enfant n’a pas pour habitude de s’étonner de ce qui logiquement en vaudrait la peine. Mais il avait tout de même entendu parler du fumier et du tétanos, de tous les microbes nocifs rencontrés dans la terre et sur les cornes des vaches.

Les vertus cicatrisantes et antibiotiques (ce terme est un langage relativement récent) de la toile d’araignée et de certains végétaux n’avaient donc pas laissé de le surprendre, non plus que certains habitants du village.

 

Ils ignoraient tous, bien entendu, la nature des principes actifs de ces végétaux comme – pour tout dire – de tous les autres.

A Branot également, cela va sans dire, mais il en connaissait les propriétés curatives et s’en contentait* .

* En Europe seulement, on compte plus de 500 plantes qui sont utilisées, Quelques-unes dans la thérapeutique officielle de beaucoup de nations, les autres, qui sont la majorité, ne jouissant que d’une réputation locale, et cela depuis des siècles, sinon des millénaires ». (Professeur Perrot).

 

 

Récapitulatif cas d’observations de malades

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CAS D’OBSERVATIONS DE MALADES

 

Cas de cancer et formule d’emplâtre

 
Dans les observations qui vont suivre, la phyto et l’aromathérapie, auxquelles ont été associées d’autres thérapeutiques, se trouvent toujours présentes en permanent traitement de fond

QUATRE OBSERVATIONS DE CANCERS

 

 

PREMIER CAS

La première observation de cancer est relative à une jeune fille de 19 ans qui présenta, en début d’une année, un sarcome du bras gauche.

Le chirurgien, ami de la famille, opéra la tumeur qui était de la taille d’une orange. « Il fallut peler – écrit-il – artères et nerfs qui la traversaient (artère humérale, nerfs médian et brachial cutané …) au contact desquels il restera malgré tout du tissu tumoral. La tumeur file vers le bras, le long du biceps et en haut, vers l’omoplate ».

Le pronostic est, à cette époque, évidemment très sombre. On pratique, toutefois, quelques séances de radiothérapie puis de bombe de cobalt mais on s’accorde à penser que la survie ne saurait excéder quelques mois.

La malade est revue au mois de mai, deux mois après l’intervention. La cicatrisation est parfaite et on ne perçoit pas de signes d’invasion des ganglions axillaires. Mais l’état général est médiocre, avec un amaigrissement notable et les mouvements de flexion de la main sont limités, les deux derniers doigts ébauchant une griffe. On constate également une limitation notable de l’extension du coude.

Un traitement est établi à base d’essences aromatiques, d’acide phosphorique et de magnésium. Des antiseptiques intestinaux le complètent comme, de plus en plus, il semble indispensable dans le traitement de la plupart des affections chroniques, ainsi que divers produits injectables préconisés dans le traitement des affections cancéreuses.

En raison de la gravité de l’état, est ajouté, bien que les hygiénistes n’étaient pas homéopathes, un traitement de terrain avec vaccinum toxinum, cuprum, thuya, acide linoléique, kalicarbonicum. Bien entendu, est exigée une alimentation saine, atoxique (légumes frais crus), huile de tournesol non raffinée, pain au levain, boissons naturelles … Au mois de septembre, soit quatre mois après le début du traitement, l’appétit est revenu, l’état général est excellent. La malade, qui a repris 3 kg, a retrouvé une haute vitalité. De plus, tous les mouvements du coude et de la main sont, à ce jour, récupérés. Le traitement aromatique est poursuivi sans interruption et on pratique, en outre, 15 séances de négativation électrique. (Il s’agit d’une méthode de traitement due aux travaux de Charles Laville. Son but est de rendre à l’organisme la charge électrique négative normale qu’il a perdue. Ainsi désire-t-on neutraliser l’électro-positivité exagérée de l’organisme rencontrée dans certaines affections, en particulier les cancers).

Les traitements qui suivirent comportèrent, outre le traitement de fond aromatique, des oligo-éléments, du magnésium, divers minéraux et quelques injections de cellules fraîches. Au mois de février de l’année suivante, dix mois après le début du traitement, la malade fut, en l’absence des médecins naturopathes, alitée brusquement par l’apparition brutale d’un pneumothorax spontané gauche avec épanchement pleural louche. Les analyses sanguines s’avérèrent très mauvaises, en particulier la vitesse de sédimentation. La ponction permit de retirer 1/2 litre de liquide louche. Mais la culture en demeura stérile : en particulier on ne décela aucune cellule cancéreuse. Dès leur retour, quelques jours plus tard, ils instituèrent un traitement par des essences aromatiques associées à des vitamines naturelles et une potion concentrée de chlorure de calcium.

En raison d’un état général précaire et d’un terrain fragilisé, à la demande formelle de la famille, également parce que n’apparaît pas la nécessité de porter le bistouri dans cette lésion, l’intervention qui avait été envisagée est refusée. Trois mois plus tard, on peut constater, outre un état général redevenu excellent, des chiffres biologiques normalisés, un poids de retour à son chiffre habituel, la disparition radiologique totale de l’épanchement. Le poumon, qui était rétracté entièrement au départ, avait réintégré intégralement sa place (Dr C). Nous arrivons au mois de novembre, neuf ans plus tard.

Depuis son dernier incident de 1959, la malade jouit d’un état de santé remarquable. Les bilans biologiques répétés annuellement montrent des chiffres toujours satisfaisants. La malade, rappelons-le, a été opérée il y a plus de dix ans et on ne lui donnait, à l’époque, que quelques mois au plus à vivre.

Il convient, bien entendu, »de rester toujours vigilant ».


 DEUXIÈME CAS

Le second cas de cancer concerne un jeune homme de 22 ans, atteint d’un sarcome de la face externe du pied droit, découvert en novembre.

Deux biopsies (opération qui consiste à enlever sur le vivant un fragment d’organe ou de tumeur dans le but de le soumettre à l’examen microscopique) du Professeur B., au mois d’avril, deux jours, conclurent à la variété de sarcome fibroplastique. Une désarticulation de la hanche fut préconisée par un confrère des naturopathes au mois de mai. Le 7 mai, le jour même où la désarticulation devait être pratiquée, à l’examen : état général médiocre, poids 57 kg pour 1m83, tient cireux. Localement, on constate une cicatrice de biopsie à la face externe du pied, bourgeonnante, très sensible au toucher, forçant le malade à boiter.

Il lui est prescrit : traitement aromatique par voie interne, acide phosphorique, magnésium, extraits de foie. En outre, négativation électrique : 15 séances. Enfin : alimentation naturelle. Trois mois plus tard, bon état général. Localement, sans changement. Un traitement identique est prescrit avec, en traitement de fond, les essences aromatiques. On ajoute des oligo-éléments et on pratique 30 séances supplémentaires de la négativation.

Les hygiénistes n’ont pas voulu alourdir cette observation des différentes analyses qui ont été pratiquées depuis cette époque jusqu’à ce jour. Elles ont été consignées dans une publication scientifique antérieure. Qu’il leur suffise de dire que ce jeune homme n’a suivi plus aucun traitement par la suite. Ses analyses se sont révélées en tout point normales.

En 14 mois de traitement, le malade avait pris 19 kg.  Il est ensuite toujours resté dans une forme parfaite, gérant une maison de commerce très importante. Le traitement a consisté, outre le citral intra-musculaire, le trypanosa, les oligo-éléments prescrits de façon temporaire et les cellules fraîches, en une médication à base d’essences aromatiques et de plantes.

Au mois de novembre, soit onze ans après la découverte de la lésion, l’intéressé était toujours en parfaite santé.


  TROISIÈME CAS

Le troisième cas de cancer concerne un homme de 51 ans vu par les hygiénistes au mois de juillet pour un cancer du rectum dont le début apparent remontait au mois d’avril de la même année.

Ce malade était atteint d’hémorragies rectales, de douleurs abdominales plus ou moins vives. Il avait en moyenne une douzaine de selles par jour.

Un lavement baryté révéla un « obstacle supra-rectal » accompagné d’une sténose, sur 5 cm, à la partie moyenne du rectum. Des analyses biologiques montrèrent quelques modifications dans les protides sanguines et la formule globulaire. Le traitement qui lui fut appliqué consista en plantes et essences aromatiques, magnésium, acide phosphorique rééquilibrants de la flore intestinale, lavements aromatiques à conserver. De plus, oligo-éléments et négativation électrique. Cette thérapeutique fut poursuivie avec quelques variantes pendant dix huit mois, c’est-à-dire jusqu’au mois de décembre de l’année suivante. Entreront en ligne de compte notamment le carzodelan, le colchinéos et l’oxyferriscorbone.

Les clichés, répétés à trois reprises, ne montrent aucun changement. Mais apparaissent en juillet une constipation persistante et de temps à autre des selles sanguinolentes.

On se trouve, en décembre de cette année, en présence d’un syndrome occlusif qui nécessite une décision opératoire (Professeur G.). L’intervention, fort longue, se termine par un anus iliaque que le chirurgien, eu égard au niveau des lésions, n’a pu éviter.

L’examen histologique montre qu’il s’agit d’un épithélioma glandulaire infiltrant et végétant du rectum, mais « les fragments prélevés à chaque extrémité de la résection sont indemnes de propagation cancéreuse et les ganglions ne montrent aucune métastase ».

On conçoit l’intérêt supplémentaire de cette intervention chirurgicale qui prouve, chez ce malade traité, l’absence d’extension du processus cancéreux. Au mois de novembre, soit six années et demie après le début apparent de l’affection, le patient est en excellent santé. Il fournit un travail physiquement très dur que des hommes de 35 ans, travaillant en équipe avec lui, ont peine à supporter.

Ses analyses sont en tous points satisfaisantes. (1) Au mois d’octobre, malgré des analyses sensiblement normales hormis une V.S. augmentée, apparition de douleurs abdominales. Des examens ont alors été pratiqués.

Il n’y a pas eu de suite connue.


 QUATRIÈME ET DERNIER CAS

Le quatrième et dernier exemple qu’il paraît intéressant de mentionner concerne une femme de 57 ans chez qui fut découvert au mois de juillet, à l’occasion d’une occlusion, un cancer du gros intestin.

Une intervention s’avéra nécessaire et urgente et c’est Monsieur le Professeur M. qui s’en chargea au mois d’août suivant. Il s’agit d’une tumeur de l’angle gauche du côlon, propagée à la queue du pancréas, à l’atmosphère celluleuse périrénale et à la paroi abdominale postérieure. L’ablation de la tumeur s’avéra impossible et on se contenta d’une anastomose entre le côlon transverse et le sigmoïde.

« Toute exérèse est impossible, porte le protocole opératoire, car elle obligerait à sacrifier l’angle gauche, la queue du pancréas et la rate sans pour autant enlever l’infiltration de la paroi ».

Il s’agit donc là, d’une affection très grave ne laissant que peu d’espoir : le pronostic est de quelques mois.

Dès sa sortie de l’hôpital, à la fin du mois d’août, la malade est traitée par les thérapeutiques déjà mentionnées (essences aromatiques, plantes, magnésium, désinfectants intestinaux, etc). Des analyses sanguines montrent de très fortes perturbations biologiques. En juillet de l’année suivante, la malade, qui menait une existence à peu près normale et qui, de ce fait, avait quelque peu négligé son traitement, connut un fléchissement très important de son état général. On crut qu’elle ne vivrait pas au-delà de quelques semaines.

Les hygiénistes reprennent alors un traitement plus suivi en accordant une très large place aux essences aromatiques.

Un anus artificiel se crée, à cette époque, spontanément. Depuis ce moment la malade toujours amaigrie, bien entendu, mange et dort parfaitement, lit un ou deux livres par jour, se déplace dans son appartement et, au mois de juin l’année qui suit, l’état est, contrairement à toutes les prévisions, mieux que stationnaire étant donné que la malade reprend du poids depuis plusieurs mois.  Elle n’a, jamais souffert sauf au moment de la création de son anus artificiel.

Il n’est pas interdit de penser que ces résultats ont pu être acquis par un ensemble thérapeutique où la part prépondérante des essences aromatiques, jamais interrompues, apparaît importante.

La malade a été opérée, il y a plus de 2 ans après le récit de ce cas clinique . Beaucoup s’accordent à penser qu’elle a déjà au moins dix huit mois de survie et dans des conditions, malgré tout, acceptables. (1).

(1) Cette charmante malade est morte depuis. Mais ses derniers mois, compte tenu d’un entourage merveilleux, n’ont pas été tragiques. Comme cela compte !

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FIN

EMPLÂTRE ANTICANCÉREUX DE PISSIER

– Huile de lin : 1000 g
– Minium :         250 g
– Céruse :          250 g
– Cire jaune :     250 g
– Térébenthine :  90 g
– Opium :            30 g

Pour calmer les douleurs cancéreuses et prévenir l’ulcération

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La tuberculose

CAS D’OBSERVATION

 
M.D…., 31 ans
 

 CAS N° 1

 
 

Tuberculose pulmonaire bilatérale

datant de 1968. Rechutes multiples. En mars 1978, soit dix ans plus tard : thoracoplastie (résection de côtes) préconisée. Traitement aromatique et de terrain. Excellent résultat en quelques mois. Maintenu plus de 7 ans plus tard (novembre).

Résumé de l’affection :

– antécédents héréditaires : père tuberculeux pulmonaire.
– antécédents collatéraux : un frère décédé de tuberculose.
– antécédents personnels :

– En 1968 à 19 ans, hémoptysie, caverne du sommet gauche. Pneumothorax et section de bride consécutifs. Séjour de deux ans en sanatorium.
Reprise de l’activité cinq ans plus tard, avec le maintien du pneumothorax durant trois ans.

– En 1976 et 1977 : apparition de deux ictères, avec amaigrissement de 12 kgs.

– En août 1977 : formation d’une caverne au sommet droit.
Le malade est traité dans divers Établissements par P.A.S., streptomycine, rimifon, pendant six mois. Création parallèle d’un pneumopéritoine.

– En mars 1978, eu égard aux résultats insuffisants, une thoracoplastie est préconisée, qui est refusée par le malade.

– En mars 1978 :
État général médiocre : 68 kgs pour 1m83. Troubles hépatiques et de l’appareil digestif marqués : nausées, vomissements fréquents, perturbation du transit.

Traitement :

Aromathérapie, acide phosphorique, lavements aromatiques quotidiens à conserver, nébulisations à base d’huiles essentielles. De plus, désinfection intestinale, oligo-éléments …
Bien entendu, alimentation saine, naturelle.
Le traitement va être poursuivi pendant six mois.

Résultats au 20/09/1978 (six mois plus tard)

Poids à 75 kgs (+ 7 kgs). Les analyses (numération globulaire, formule leucocytaire, vitesse de sédimentation notamment) sont normales.
Absence de température. L’appétit, les digestions, le transit sont excellents.

Le malade a repris son activité de publiciste il y a déjà deux mois.

– En décembre 1978, soit 9 mois après le début du traitement, l’état général est excellent, la vitalité très marquée. Le poids est passé à 88 kgs ( + 20 kgs en 9 mois).

– En juin 1979, le malade « est en pleine forme » dès le matin » pour la première fois depuis plusieurs années. Ceci depuis déjà 3 ou 4 mois.

Pour abréger, nous sautons 15 mois.

– En septembre 1980, l’état général est parfait, la vitalité, l’appétit, le sommeil excellents. Poids : 87 kgs. Le malade accuse toutefois des douleurs gastriques. Les clichés ne sont pas convaincants, mais peuvent faire penser à un ulcère post-bulbaire.

Traitement banal anti-ulcéreux, drainage hépatique.

– En novembre 1978, soit plus de dix ans après le début du traitement, l’état général est parfait.

Outre un traitement aromatique d’entretien suivi de manière discontinue, le malade a reçu des oligo-éléments, de l’argile, des reminéralisants végétaux, des cellules fraîches.


CAS N° 2

– Observation – M.P. 46 ans

Tuberculose pulmonaire datant de 1961 (pensionné définitif à 100 %) depuis 1963. Nombreux séjours en sana. Thoracoplastie de 5 côtes en 1953;

– Vu en mars 1979 : état général médiocre (62 kgs pour 1m76). Asthénie physique et intellectuelle, inappétence, hépatisme marqué obligeant à un régime draconien depuis plusieurs années. Caractère abattu, anxieux. Céphalées récidivantes.
Traitement : Phyto et aromathérapie, phosphore, vitamine D2, oligo-éléments.

– Le 17/4/1979 : un mois plus tard, a grossi de 5 kgs. Activité notablement récupérée. Céphalées supprimées dès le premier jour. A tenté un repas relativement riche en beurre, chocolat, alcool : digestion parfaite.

– En juin 1979, les analyses sanguines sont normales.

– En septembre 1979, l’état général est parfait. Le malade n’accuse plus aucun trouble. Psychisme entièrement récupéré. Ne suit plus aucun régime. Poids : 68,500 kgs (+ 6,500 kgs depuis 6 mois).
Traitement poursuivi, avec les éléments de mars 1979.

– En juillet 1980, les résultats s’avèrent satisfaisants, complétés et sanctionnés par le fait que M.P…. raillé récemment par un tueur des abattoirs, se jeta sur lui, lui fendit les arcades sourcilières, la lèvre supérieure et l’étendit k.o. Le tueur du être transporté à l’hôpital.

Point supplémentaire : M.P. …, père d’un fils de 23 ans, nous annonce que sa femme se trouve à nouveau enceinte.

– En mai 1975, six ans après le début du traitement, résultats maintenus. M.P. est le père d’une fillette de tous points remarquable.

 

 
 

Trois cas de malades

L’habit et le masque d’un acteur ne font pas d’un homme un acteur.
Hippocrate ; La loi, I – IVe s. av. J.-C.

 

Voici, aujourd’hui, quelques observations d’une affection traitée par les plantes et essences aromatiques.

Premier cas :

Ce cas est celui d’une femme de 25 ans, qui souffrait de cystite récidivante, malgré son âge jeune, depuis quelques années. Les analyses urinaires avaient constamment révélé du colibacille, du staphylocoque et du sang en quantité plus ou moins importante. L’affection s’était avérée rebelle à tous les traitements suivis pendant 7 ans, c’est-à-dire jusqu’à juin 1980.Cette femme, qui pesait 48 kgs pour 1m69, présentait un état général médiocre et se plaignait d’une très grande fatigue jointe à un état nerveux exacerbé. Inappétence, migraines, nausées, constipation, troubles accusés de dérèglement sympathique (palpitations, insomnies, etc) formaient son cortège habituel. Le traitement qui lui fut conseillé comporta des essences aromatiques, des plantes sous forme de teintures, ainsi qu’un sirop à base d’acide phosphorique. On traita, par ailleurs, l’état circulatoire très déficient, par des infusions d' »Intégrales » (nom d’un mélange de diverses plantes). Le régime alimentaire fut modifié.

En août 1980, soit deux mois après le début des soins, la malade annonça que les phénomènes de cystite avaient disparu dès le lendemain de son traitement. La majeure partie des autres symptômes s’était également évanouie. Persistaient simplement une légère sensation de fatigue et quelques palpitations.

En janvier 1981, après un traitement exclusivement phyto et aromatique, effectué par périodes, l’état général était excellent et la cystite, en particulier, n’avait par reparu.


Second cas :

Une autre observation mérite également d’être relevée eu égard à la gravité des signes présentés par cette malade de 57 ans qui vint consulter les hygiénistes en juillet 1979. Cette femme souffrait, en effet, depuis plusieurs années de vomissements quotidiens accompagnés de brûlures très pénibles, également de douleurs vésiculaires fréquentes provoquées par des calculs, et de douleurs vives d’arthroses multiples … Son état général était déplorable. Le bilan biologique demandé – comme il fallait s’y attendre – s’avéra très perturbé dans ses divers éléments (numération globulaire et formule leucocytaire, vitesse de sédimentation, taux de calcium et phosphore sanguins, chiffre des protides sanguines …). Les radiographies pratiquées au niveau de son estomac révélèrent une hernie hiatale avec un important reflux œsophagien.

En raison d’un état plus que déficient, la malade avait, depuis 17 ans, subi de nombreuses interventions : plusieurs au niveau des trompes, une autre nécessitée par une péritonite, l’ablation de la thyroïde, notamment. Elle refusait désormais toute nouvelle opération.

On conseilla un traitement comportant exclusivement des essences aromatiques et quelques plantes sous forme de poudre, teintures ou décoctions : aubier de tilleul sauvage, poudre de prêle, raphanus (le radis noir). Pour agir plus efficacement sur les brûlures gastriques et œsophagiennes qui rendaient à cette malade l’existence particulièrement pénible, on compléta par de l’argile à la dose d’une cuillerée à café dans un demi-verre d’eau, chaque matin au lever. Quelques directives alimentaires achevèrent l’ordonnance.

Après 10 jours de traitement : disparition des vomissements et des brûlures, état général en voie manifeste d’amélioration. Deux mois plus tard, les symptômes – dans leur généralité – s’étaient estompés d’environ 50 %.

Deux nouveaux mois plus tard, cette femme avait retrouvé, selon ses propres termes, « sa vitalité d’autrefois ». Elle n’avait toujours pas revomi, ne souffrait plus et son poids avait augmenté de 3 kg.

Huit mois après, le bilan biologique de contrôle, sensiblement normal, confirmait les résultats obtenus.

En septembre 1983, soit plus de quatre ans après le début du traitement, les résultats se maintenaient dans leur ensemble, à l’aide d’un traitement de phyto et aromatique pratiqué de manière discontinue.


Troisième cas :

La troisième observation concerne un enfant de 10 ans opéré d’appendicite gangréneuse en décembre 1973. Les suites opératoires, normales pendant 3 jours, se compliquèrent très vite par une température à 39° et un empâtement du petit bassin. Quarante-huit heures plus tard, une incision permettait de drainer un abcès à odeur gangréneuse de la fosse iliaque droite. Puis apparurent des vomissements bilieux, ainsi que l’arrêt total des matières et des gaz. Malgré des soins très éclairés, les vomissements persistèrent, devinrent noirâtres. Un traitement par pénicilline associée à d’autres antibiotiques et des extraits de foie ne peut empêcher l’apparition, au 17ème jour, d’une pleurésie droite à pus fétide (« flore microbienne variée et abondante »). L’état général, on le conçoit, était des plus mauvais : des transfusions apparurent nécessaires.

Trois jours plus tard, devant un tel tableau dont la gravité ne saurait échapper, un traitement à base d’essences aromatiques et de plantes fut entrepris, tant par la bouche que par voie rectale. Deux jours après, une nouvelle incision s’avérait nécessaire pour le drainage d’une seconde collection fétide du petit bassin.

Deux transfusions supplémentaires furent alors pratiquées et on assista, en quelques jours, à une amélioration de l’état général qui fut suivie d’une guérison et d’une convalescence normales.

Le traitement par les essences aromatiques avait été appliqué, au total, un mois et demi (Dr G. à StP., Allier).

Huit ans plus tard, l’enfant – qui est devenu un jeune homme actif – bénéficie toujours d’une excellente santé.

Image parAugusto Ordonez de Pixabay

Cas de cystite

Voici une nouvelle observation de malade traitée, pour sa cystite, par les plantes et essences aromatiques.
 

Cystite chronique

Le cas est celui d’une femme de 25 ans, qui souffrait de cystite récidivante depuis plusieurs années. Les analyses urinaires avaient constamment révélé du colibacille, du staphylocoque et du sang en quantité plus ou moins importante. L’affection s’était révélée rebelle à tous les traitements suivis pendant 7 ans.

Insomnies et palpitations. Cette femme qui pesait 48 kg pour 1.69 m, présentait un état général médiocre et se plaignait d’une très grande fatigue jointe à un état nerveux instable. Inappétence, migraines, nausées, constipation, troubles accusés de dérèglement sympathique (troubles cardiaques et anxiété),  formaient son cortège habituel de maux.

Busserole (anti-infections urinaires) et Bruyère (assainissant urinaire). Le traitement qui lui fut conseillé comporta des essences aromatiques, des plantes sous forme de teintures, ainsi qu’un sirop à base d’acide phosphorique. On traita, par ailleurs, l’état circulatoire très déficient, par des infusions composées d’un mélange de diverses plantes. Le régime alimentaire fut modifié.

Soulagement immédiat dû au traitement. Au mois d’août, soit deux mois après le début des soins, la malade annonça que les phénomènes de cystite avaient disparu dès le lendemain de son traitement. La majeure partie des autres symptômes s’était également évanouie. Persistaient simplement une légère sensation de fatigue et quelques palpitations.

Dans le rapport d’observation de cette malade, il est mentionné enfin qu’au mois de janvier suivant, après un traitement exclusivement phyto et aromatique, effectué par périodes, l’état général était excellent et la cystite, en particulier, n’avait pas réapparu. C’est grâce à de telles observations et expérimentations que nous constations que les essences aromatiques entrent, avec leur grande efficacité, dans l’arsenal des personnes qui se préoccupent de rester en bonne santé en utilisant des produits naturels.

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