4 mins read

Depuis longtemps, la phytothérapie s’intéresse aux plantes traditionnellement utilisées pour favoriser le confort circulatoire et soulager la sensation de jambes lourdes.
Vigne rouge, marronnier d’Inde ou hamamélis figurent parmi les plus connues.

Cette fiche appartient à la série « Tisanes & Plantes ».
Elle est consacrée aux plantes traditionnellement utilisées pour le confort circulatoire.
Les jambes lourdes, les varices et les hémorroïdes font l’objet de fiches spécifiques dans la rubrique Santé & Nature.

Les plantes et le confort circulatoire

Les troubles de la circulation veineuse peuvent se manifester notamment par une sensation de jambes lourdes, particulièrement après une longue station debout ou lorsque les températures sont élevées.

Certaines plantes sont traditionnellement utilisées en phytothérapie pour accompagner ces manifestations légères. Elles peuvent être proposées sous différentes formes : infusions, extraits, gélules ou préparations destinées à un usage externe.

Mais toutes les substances d’une plante ne passent pas nécessairement dans une tisane. Leur extraction dépend notamment de la partie végétale utilisée, de leur solubilité et du mode de préparation.

La vigne rouge

Vigne rouge

La vigne rouge (Vitis vinifera) est certainement l’une des plantes les plus connues de la phytothérapie consacrée à la circulation veineuse.

Ses feuilles contiennent notamment des flavonoïdes et des anthocyanes. Des préparations à base de feuilles de vigne rouge sont traditionnellement utilisées pour soulager certains symptômes légers liés à une mauvaise circulation veineuse, comme la sensation de jambes lourdes.

Le marronnier d’Inde

Le marronnier d’Inde (Aesculus hippocastanum) est une autre grande plante traditionnellement associée au confort veineux.

Ses graines contiennent notamment de l’escine. Des extraits standardisés de marronnier d’Inde sont utilisés en phytothérapie pour certaines manifestations de l’insuffisance veineuse chronique, notamment la sensation de jambes lourdes.

Attention :
les graines de marronnier d’Inde ne doivent pas être consommées telles quelles. Les préparations utilisées en phytothérapie sont spécialement élaborées et contrôlées.

L’hamamélis

L’hamamélis (Hamamelis virginiana) est un arbuste originaire d’Amérique du Nord dont les feuilles et l’écorce sont utilisées en phytothérapie.

Il est traditionnellement employé pour soulager certains troubles mineurs de la circulation veineuse ainsi que certaines manifestations hémorroïdaires.

Selon les préparations, son utilisation peut être interne ou externe.

La myrtille

La myrtille (Vaccinium myrtillus) contient naturellement des anthocyanes, pigments responsables de sa couleur bleu-violet.

Elle est souvent associée à la circulation dans la tradition phytothérapeutique. Elle constitue également un fruit intéressant sur le plan nutritionnel.

Elle ne doit cependant pas être considérée comme un traitement des varices ou d’une insuffisance veineuse installée.

Les plantes de cette fiche

Vigne rouge — traditionnellement associée au confort veineux et aux jambes lourdes.

Marronnier d’Inde — utilisé sous forme de préparations adaptées pour certains symptômes de l’insuffisance veineuse.

Hamamélis — traditionnellement utilisé pour certains troubles veineux mineurs et manifestations hémorroïdaires.

Myrtille — riche en anthocyanes et traditionnellement associée au domaine circulatoire.

Bien choisir ses plantes

La qualité d’une plante médicinale ne dépend pas seulement de son nom. Son origine, la partie de la plante employée, sa conservation et sa préparation ont également leur importance.

Pour les tisanes, il est préférable de choisir des plantes correctement identifiées et provenant d’un circuit fiable.

Pour les gélules et les extraits, l’étiquetage doit permettre de connaître précisément la plante utilisée et la composition du produit.

Une plante médicinale contient des substances actives.
« Naturel » ne signifie donc pas « sans précaution ».

Tisanes, extraits ou gélules ?

Ces différentes formes ne sont pas nécessairement équivalentes.

Une infusion extrait essentiellement les substances solubles dans l’eau. Un extrait végétal peut au contraire être préparé selon un procédé permettant d’obtenir une concentration déterminée de certains constituants.

C’est pourquoi une plante étudiée sous forme d’extrait standardisé ne peut pas automatiquement être considérée comme ayant exactement les mêmes effets lorsqu’elle est simplement consommée en tisane.

Un complément aux bonnes habitudes

Les plantes ne remplacent pas les mesures simples qui favorisent naturellement la circulation des jambes.

La marche est particulièrement intéressante : les contractions musculaires des mollets participent au retour du sang vers le cœur. Lorsque l’on reste longtemps assis ou debout, se déplacer régulièrement et mobiliser les jambes constitue donc une habitude utile.

Précautions

Les plantes médicinales peuvent avoir des contre-indications et interagir avec certains médicaments. Une attention particulière est nécessaire notamment pendant la grossesse ou l’allaitement, chez l’enfant, en présence d’une maladie chronique ou lors de la prise régulière de médicaments.

Un pharmacien ou un professionnel de santé pourra conseiller la forme et l’utilisation les mieux adaptées.

Enfin, cette fiche concerne uniquement l’usage traditionnel des plantes pour le confort circulatoire. Un trouble veineux important, persistant ou inhabituel nécessite d’en rechercher la cause.

Vigne rouge, marronnier d’Inde, hamamélis et myrtille :
des plantes traditionnellement associées au confort de nos jambes,
à utiliser en connaissant leurs possibilités… et leurs limites.

Sources et pour aller plus loin

Agence européenne des médicaments (EMA) – Monographies européennes consacrées aux plantes médicinales.
VIDAL – Phytothérapie et troubles de la circulation veineuse.
Assurance Maladie (ameli.fr) – Informations sur l’insuffisance veineuse et les varices.

Note : cette fiche présente des usages traditionnels de plantes et des informations générales sur la phytothérapie. Elle ne remplace ni un diagnostic ni un traitement médical.


Article d’Erhabenmaya entièrement réécrit et actualisé avec l’aide de ChatGPT.


En savoir plus sur DifferentWay'S

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Previous Story

Dormir… avec la Phytothérapie

Next Story

Tisane pour la grippe

Dernières parutions dans