La planète bleue

 

Dernières actualités 2021

 

Les ballons comme alternative aux fusées ?

Un voyage spatial en ballon d’hellium.

Actuellement des alternatives se développent avec une technologie moins ambitieuse qu’une fusée: le ballon-sonde. Ce ballon-sonde assure la flottabilité. Il est rempli d’hélium et s’élève jusqu’à 40 000 mètres au-dessus du niveau de la mer, où la courbe de la Terre et le noir de l’espace deviennent visibles. 

Et il paraîtrait que pour un coût modique nous pourrions nous offrir un voyage dans l’espace ?

C’est ce que nous promet une entreprise en Espagne tout comme certaines entreprises développent actuellement des voyages à 40 000 mètres d’altitude. 

Grâce au vol stratosphérique, la firme réaliserait pour nous un «  »Marketing aux confins de l’espace » ». Ils envoient un ballon-sonde accompagné d’objets ou de messages dans la stratosphère – trois fois plus haut que les avions de ligne. Une caméra à bord filmerait ce voyage. Et, à la fin, la Terre commence à apparaître comme une sphère et le noir de l’univers devient aussi visible. Un véritable moment de fascination qui s’offrirait à nous.

Pour information, de Space Perspective à Zephalto, de nombreuses Sociétés développent des montées à environ 25 km d’altitude. Nous sommes très loin des frontières de l’espace mais déjà nous serions avec une vue imprenable sur la planète bleue, proche de celle admirée par le sauteur Felix Baumgartner. Certaines Firmes prévoient des séjours qui s’apparentent à des croisières. Certaines firmes nous promettent pour 2024, six heures pour faire l’ascenseur, petit-déjeuner inclus pour un coût de 110.000 € le billet.

La Terre vue de l’espace :

De son point fixe, à 35 000 km au-dessus du golfe de Guinée, le satellite Météostat avait transmis cette image de la Terre. On pourrait comparer cette photo à un planisphère sur un Atlas. (Les nappes blanches qui traversent l’image sont des bancs nuageux).

  La terre est une des 9 planètes principales du système solaire, le Soleil lui-même n’étant que l’une des innombrables étoiles de notre galaxie, la Voie Lactée.Cette galaxie, qu’on a pris longtemps pour l’Univers lui-même, est entourée de millions d’autres galaxies dans un univers qui apparaît comme infini.

  Parmi les planètes du système solaire, la Terre présente une originalité essentielle … c’est la seule qui réunisse les conditions compatibles avec la vie.

Une planète bleue !

Les astronautes américains qui, depuis la Lune, assistaient à leur premier « lever de Terre » s’écrièrent « notre planète est bleue … » ; c’est l’eau qui en occupe presque toute la surface, et l’atmosphère qui l’enveloppe qui lui donnent cet aspect.

La présence de l’eau à l’état liquide et celle de l’air à l’état gazeux sont des privilèges qui lui sont réservés exclusivement ; ils ont des conséquences essentielles :

Les déplacements constants des masses d’air conditionnent les climats et notamment le régime des pluies … Venant de la mer, elles frappent les continents, les attaquent, entraînent les sédiments dans les parties basses … c’est ce qu’on appelle l’érosion qui accélère la destruction de la croûte terrestre et assure la formation des roches sédimentaires.

La présence de l’eau et de l’atmosphère, associée à une température relativement clémente (sur Vénus il fait 300 °C !), a permis l’apparition de la vie. Seule, dans l’état de nos connaissances actuelles, notre planète semble bénéficier de la présence de cette vie, sous ses deux formes essentielles, animale et végétale.

Le Soleil, qui apporte lumière et chaleur, est le moteur universel de tous les climats et de cette animation.

Le Globe Terre

Sphère légèrement aplatie aux pôles, notre globe a une masse globale considérable rapportée à son volume ; sa densité moyenne est de 5,5 ; or il se trouve que la densité des roches de surface ou de faible profondeur est de 2,7. Qu’en conclure sinon qu’au centre du globe se trouve une partie beaucoup plus dense, le noyau.

Les savants ont mis au point des procédés ingénieux qui permettent de se faire une idée précise de la structure interne de la Terre : au centre un noyau, puis le manteau, de consistance visqueuse, sur lequel flotte une croûte assez mince de quelques dizaines de kilomètres d’épaisseur. Cette croûte, nous le savons depuis peu d’années, est formée de plusieurs plaques rigides et mobiles.

La Terre est presque lisse

Les plus hauts sommets de l’Himalaya,, « le toit du monde », culminent à près de 8 000 m et l’ensemble des terres émergées à une altitude moyenne de 840 m. Ces chiffres sont faibles si on les compare aux profondeurs marines qui atteignent sur de grandes étendues jusqu’à 10 000 m.

De telles données sont impressionnantes pour l’Homme qui commence à explorer le fond de certaines fosses marines. Au regard du diamètre de la Terre, ces reliefs ne représentent guère plus que les granulations qui apparaissent sur la peau d’une orange.

 

« La Terre n’est pas la seule planète à posséder une atmosphère. Les nuages vénusiens ont longtemps constitué un obstacle à l’observation de Vénus, selon les sources des professionnels, et les planètes géantes ont une atmosphère particulièrement développée. La conquête spatiale a démontré que la composition de l’atmosphère terrestre est actuellement unique dans le Système Solaire. L’abondance de l’eau sous ses trois états (solide, liquide et gazeux) est une autre particularité de la Terre, au point de lui mériter le qualificatif de « planète océane ».

 
 

 

 

Sources : comprendre et enseigner la planète terre

 

Joyeux réveillon

Ah, puisque son sort est bien de se cacher,

Qu'enfin l'espoir est aboli, même de guincher,

Et que l'effort de les convaincre serait très vain,

Et, puisque c'en est fait même du nombre de cousins ...



Elle n'aura plus, à l'heure où tombera la nuit,

Déclinant tout risible espoir d'invitation,

qu'à se laisser bercer, obscurément sans bruit,

Comme il sied aux vaincus, dans la télévision.

Et, pourtant le bonheur est là, tous les ans, de se retrouver…

La dialectique selon Arthur Schopenhauer

Une émission de radio de France Culture :

Notre meilleur philosophe misanthrope

— Arthur Schopenhauer, L’art d’avoir toujours raison, 1830

Le livre

Dans son livre, L’art d’avoir toujours raison ou Dialectique éristique, publié en 1864 à Leipzig, Arthur Schopenhauer propose un véritable manuel d’auto-défense intellectuelle face aux adversaires.

Comment répondre lorsque l’on est à court d’argument ?

Alors, pour notre plus grande aide en matière de dialectique, voici les principaux stratagèmes parmi les 38 que suggère Schopenhauer.

Logique et dialectique selon Arthur Schopenhauer

L’auteur commence par distinguer la logique et la dialectique. Voici ce qu’il explique :

– La logique est la science des principes de la démonstration. Elle concerne la recherche de la vérité objective. La science de la dialectique, dans le sens que lui donne Schopenhauer, a pour principal but d’établir et d’analyser les stratagèmes malhonnêtes. De cette manière, ils seront immédiatement identifiés dans un débat réel, et écartés.

– La dialectique est l’art de se défendre contre tout type d’attaque, et l’art d’attaquer toute thèse de l’adversaire sans se contredire soi-même.

Les dix principales idées du manuel de controverse :

1/Ne pas confondre véracité et validité d’une thèse

La dialectique éristique est l’art de la controverse. On l’utilise pour avoir raison par tous les moyens. Aussi bien honnêtes et rationnels que malhonnêtes. Car il peut arriver un moment où les arguments traditionnels ne suffisent plus à avoir raison.

Cela n’implique pas nécessairement que notre façon de nous défendre ne soit pas la bonne. Cela signifie simplement que l’argument principal ne nous vient pas à l’esprit. En effet, si un adversaire réfute une preuve, et par là donne l’impression de réfuter notre thèse, il peut cependant exister d’autres preuves.

Les rôles ont donc été inversés : l’adversaire donne l’impression d’avoir raison alors qu’il a objectivement tort. Ainsi, la véracité d’une phrase et sa validité pour le débatteur et l’auditeur sont deux choses différentes. C’est précisément sur cette validité que repose la dialectique.

2/Pas de controverse avec le premier venu

« Sur cent personnes, écrit Schopenhauer, il s’en trouve à peine une qui soit digne qu’on discute avec elle ». La controverse est souvent bénéfique aux deux parties car elle leur permet d’échanger leurs idées.

Mais il faut que les deux adversaires soient à peu près du même niveau en savoir et en intelligence. Si le savoir manque à l’un, il ne comprend pas tout et n’est pas au niveau. Si c’est l’intelligence qui lui manque, l’irritation qu’il en concevra l’incitera à recourir à se montrer inamical voire grossier. Schopenhauer rappelle ces paroles de Voltaire : « La paix vaut encore mieux que la vérité ».

3/Deux méthodes d’argumentation :

La démonstration obligatoire lors du débat pour faire valoir que cette thèse n’est pas en accord avec la nature des choses, avec la vérité.

La démonstration qu’une thèse adverse contredit d’autres affirmations ou concessions de l’adversaire. Il ne s’agit alors que d’une preuve relative qui n’a rien à voir avec la vérité objective.

4/Deux méthodes de réfutation :

La réfutation directe attaque la thèse adverse dans ses fondements. Soit elle démontre que les propositions sont fausses, soit que les conclusions n’en découlent pas.

La réfutation indirecte attaque la thèse sur ses conséquences, soit en démontrant que la thèse conduit à une conséquence fausse, soit en trouvant un cas particulier compris dans le champ de la thèse mais auquel elle ne peut s’appliquer.

5/Plus une thèse est générale et plus il est facile de l’attaquer et de la réfuter

Ici la stratégie consiste à reprendre la thèse adverse en l’élargissant hors de ses limites naturelles. Et en lui donnant un sens aussi général et large que possible et en l’exagérant. Inversement, il est possible de défendre ses positions en réduisant davantage les limites dans lesquelles elles s’appliquent initialement.

6/Cacher son jeu

Lorsque l’on désire tirer une conclusion, il ne faut pas que l’adversaire voit où l’on veut en venir, mais quand même lui faire admettre les propositions une par une, l’air de rien, sans quoi l’adversaire tentera de s’y opposer par toutes sortes de dérivations.

S’il est douteux que l’adversaire admette les propositions, il faut établir des propositions à ces propositions, et s’arranger pour les faire admettre. Vous cachez ainsi votre jeu jusqu’à ce que votre adversaire ait approuvé tout ce dont vous aviez besoin pour l’attaquer.

7/Forcer l’adversaire à l’exagération

La contradiction et la dispute incitent l’homme à l’exagération. Nous pouvons ainsi par la provocation inciter l’adversaire à aller au-delà des limites de son argumentation. Ainsi nous réfutons ses arguments et donnons l’impression que nous avons réfuté l’argumentation elle même. De même, il faut faire attention à ne pas exagérer ses propres arguments sous l’effet de la contraction. L’adversaire cherchera souvent lui-même à exagérer nos arguments au-delà de leurs limites. Dans ce cas, il faut l’arrêter immédiatement pour le ramener dans les limites établies : « Voilà ce que j’ai dit, et rien de plus. »

8/Fâcher l’adversaire

Provoquez la colère de votre adversaire : la colère voile le jugement et il perdra de vue où sont ses intérêts. Il est possible de provoquer la colère de l’adversaire en étant injuste envers lui à plusieurs reprises. On peut aussi se montrer généralement insolent.

9/Faire diversion

Lorsque l’on se rend compte que l’on va être battu, on peut créer une diversion. C’est-à-dire commencer à parler d’autre chose très différent. Comme si ça avait un rapport avec le débat et consistait en un argument contre votre adversaire.

10/Ultime stratagème : se montrer insultant et malpoli

Lorsque l’on se rend compte que l’adversaire nous est supérieur et nous ôte toute chance de gagner par la raison, il faut alors devenir blessant, insultant, malpoli. Cela consiste à passer du sujet de la dispute (que l’on a perdu), au débatteur lui-même en attaquant sa personne. On pourrait appeler cela l’argumentum ad personam pour le différencier de l’argumentum ad hominem.

Son autobiographie

En 1853 à l’âge de soixante-trois ans, le philosophe envoie à la rédaction du Meyer’s Konversations-Lexicon, une « notice sur sa vie » pour y être publiée.

C’est donc lui-même qui a décidé comment il voulait se présenter au grand public :

 Ma naissance

Je suis né à Danzig le 22 février 1788. Mon père, Heinrich Floris Schopenhauer, était un commerçant très aisé de cette ville, et ma mère, Johanna Schopenhauer, devint plus tard célèbre par ses écrits. J’ai fait mes études universitaires de 1809 à 1813 à Göttingen et à Berlin ; à l’université de Berlin, le professeur était Fichte, à celle de Göttingen, G. E. Schulze Aenesidemus. J’ai remis pour ma promotion l’essai sur La quadruple racine du principe de raison suffisante, dont la deuxième édition, très largement corrigée, a paru en 1847, ici, à Francfort. Après avoir passé l’hiver 1813-1814 à Weimar et dans le cercle familier de Goethe, je partis à Dresde, où j’ai vécu indépendant jusqu’à la fin de 1818, en profitant de la Bibliothèque et des collections d’art. En 1816 parut mon écrit Sur la vue et les couleurs, et à la fin de 1818 mon œuvre principale, Le monde comme volonté et comme représentation, qui fait aujourd’hui encore le premier volume du livre ! Après l’avoir remise à l’éditeur, j’entrepris un voyage en Italie, qui me conduisit jusqu’après Naples.

Retour de Naples

« A mon retour, je soutins ma thèse de doctorat et devins maître de conférence à l’université de Berlin, où je n’exerçai toutefois que durant le premier semestre, bien que je sois resté jusqu’en 1831, en décomptant les années d’absence, inscrit sur la liste des cours. A cette époque, l’Hegeliânerie faisait plus que jamais florès. En 1822, je fis un nouveau voyage en Suisse et en Italie et ne revins à Berlin qu’en 1825. J’y ai travaillé jusqu’en 1830 à une version latine et corrigée de ma Théorie des couleurs, que j’avais auparavant fait paraître en allemand, et qui, dès lors, sous le titre Theoria colorum physiologica, eademque primaria, prit place dans le troisième volume des Scriptores ophthalmologici minores édités par Justus Radius. Lorsqu’en 1831 le choléra atteignit pour la première fois l’Allemagne, je me repliai provisoirement jusqu’ici, à Francfort. Comme l’endroit fut en effet épargné et que le climat et les commodités qu’on y trouve me plaisent, j’y suis resté et y ai vécu en étranger indépendant voici maintenant vingt et un ans. En 1836, j’ai fait paraître ici mon petit écrit Sur la volonté dans la nature, auquel j’attache une valeur très particulière, car c’est là que le cœur intime de ma métaphysique est exposé de la façon la plus fondamentale et la plus précise.

Éthique et morale

« Peu de temps après, j’ai répondu à deux questions mises au concours, sur la morale, l’une de l’Académie des sciences norvégiennes, l’autre du Danemark. Seule la première a été couronnée et les deux réunies ont paru ici en 1841 sous le titre Les deux problèmes fondamentaux de l’éthique. Enfin, en 1844, j’ai fait paraître la deuxième édition de mon œuvre principale, augmentée du double et en deux volumes (en 1851 paraissent encore les Parerga et Paralipomena, également en deux volumes).

« J’ai eu la chance de passer ma vie en toute indépendance et dans la jouissance complète de mon temps et de mes forces, comme mes études multiples, ainsi que l’élasticité et la liberté d’esprit requises par mes œuvres l’exigeaient. »

Francfort-sur-le-Main, le 28 mai 1858, Arthur Schopenhauer

Sources :
Willkommen Welcome
Le monde comme volonté et comme représentation : Editions Puf – quadrige – Grands textes.

Différentes méthodes de longévité

Regroupement sur celles qui existent à l’heure actuelle

Les véritables causes du microbisme

Depuis Pasteur, les laboratoires et organismes de santé qui vendent des vaccins et des antibiotiques, continuent de faire croire au grand public, que le microbe d’origine externe est la cause des maladies infectieuses. Ils sous-entendent des plus bénignes aux plus graves.  Par conséquent, pour s’en protéger il faut se faire vacciner. Outre que dans le cas d’infections avérées les antibiotiques voire « antiviraux » s’imposent automatiquement.

Néanmoins, selon le courant de pensée que l’on a décidé de suivre,  la vérité est tout autre.

Pour mieux dire, le réservoir à microbe (virus, bactéries, etc.) est l’intérieur de l’homme lui-même. Les microbes que l’on trouve dans l’organisme humain ne sont pas la cause mais l’effet des maladies. Ils prennent naissance au sein des matières en fermentation qui stagnent dans l’organisme qui conserve pour lui ses matières !

En effet ces microbes ne peuvent proliférer que sur des terrains organiques dévitalisés. En fait, il n’existe pas de microbes « pathogènes » mais seulement des terrains organiques altérés par la mauvaise hygiène de vie des personnes. C’est ce terrain altéré qui est infectieux, c’est-à-dire cause du microbisme. Tandis que le microbe ne s’attaque qu’aux terrains déficients et dévitalisés.

1/ La théorie de Filatov

Bio- ou phytostimulines

La théorie de Filatov des « stimulations biogènes », repose sur la notion fondamentale suivante : un tissu vivant (humain, animal ou végétal) séparé de son organisme et conservé dans des conditions de souffrance (froid, dessication, distillation…) produit – dans le cadre de sa lutte pour la vie – des substances de résistance : les bio- ou phytostimulines. Ces stimulines, introduites dans un organisme déficient, activeront les processus vitaux défaillants et renforceront le métabolisme cellulaire. Métabolisme signifie l’ensemble des transformations chimiques et biologiques qui s’accomplissent dans l’organisme et qui constituent l’acte de la nutrition améliorant ainsi les diverses fonctions physiologiques. Ces stimulines, tout à la fois, luttent contre l’infection et renforcent les propriétés de régénération tissulaire.

Placenta et rajeunissement

Filatov est un savant Russe qui a réussi à mettre en évidence les possibilités régénératrices du milieu qui fut le nôtre pendant notre vie intra-utérine. Il s’agit d’une méthode totalement indolore, elle ne comporte aucun risque ultérieur. La pose de l’implant en milieu stérile est rapide. Il est mis en place après une brève anesthésie locale au-dessus du pubis. Du fil de nylon referme l’étroite ouverture – pas plus d’un centimètre –  et un discret pansement recouvre le tout. Les activités peuvent se poursuivre toutefois, les bains sont interdits pendant 48 heures. Le seul incident post-opératoire possible – bien que très rare – est l’hématome sous-cutané, sans autre préjudice qu’esthétique.

Rythme de pose des implants

Il reste fonction de chaque individu : tous les ans, ou tous les 18 mois, ou tous les trois ans. Selon les spécialistes, plus le potentiel de récupération du sujet est important, moins le rythme sera fréquent. Plus le degré de fatigue est accentué, plus le rythme devra s’accélérer. Schématiquement entre 30 et 40 ans, il conviendrait de faire pratiquer deux à trois implants ; entre 40 et 50 ans deux à quatre ; entre 50 et 60 ans trois à cinq ; au-delà de 60 ans un implant tous les 18 mois. « La Loi de Filativ » sera appliquée pour une personne surmenée et présentant des troubles du fonctionnement ; c’est-à-dire  – un implant tous les quatre mois jusqu’à stabilisation.

Accoutumance

Ce qui est acquis, est acquis définitivement : lorsque les effets du premier implant s’estompent ou n’enregistre aucune accélération du processus de vieillissement. Il reprend exactement son cours normal. On a observé aucune accoutumance.

La clinique, une machine à remonter le temps ?

Observation des hygiénistes après le résumé de l’appréciation médicale sur l’apport des implants de placenta : dans les mois qui suivent la pose d’un implant, l’individu semble retrouver sensiblement la même vitalité, le même dynamisme, la même efficacité que quelques années auparavant, au moment où son âge physiologique coïncidait avec son âge réel. Mais à bien considérer les choses,  cette méthode « d’un autre temps »,  n’est pas donnée. La méthode Filatov est appliquée dans des cliniques Suisses. Néanmoins, la méthode de Filatov semble être un acquis incontestable dans la lutte contre le vieillissement. Elle apporte les éléments nécessaires à un bain de jouvence personnalisé et durable. Aussi n’est-il pas question de l’ignorer. La seule contre-indication aux implants placentaires serait… l’indifférence et elle se situe aux antipodes de celui qui a fait une prise de conscience aujourd’hui pour conserver son capital-santé. N’hésitez pas à vous renseigner.

2/ Adopter une alimentation spécifique et naturelle.

Les principes

Manger sainement peut s’avérer ennuyeux. J’avais bien remarqué le caractère de ma mère, le plus assommant et rébarbatif que la Terre ait connu !

Seulement les études s’accumulent pour prouver que le fait d’avoir un poids normal, de ne pas fumer, de limiter l’alcool fait économiser à l’état bien des deniers.

Pour les hygiénistes, nous mangeons trop. L’alimentation doit se composer en majeure partie de légumes et de fruits, d’éléments vitaux le plus possible crus. Il faut réduire nos calories d’environ un tiers soit, pratiquer la restriction alimentaire. Pas facile me direz-vous…cela n’a rien d’évident surtout au moment des fêtes, mais  le tout étant de ne pas l’oublier. De surcroît et pour aller plus loin, il existe le jeûne.

Tandis qu’on doit régénérer son organisme, il est tout-à-fait indispensable également de supprimer ces aliments « du tout-cuit ». Mais plus encore d’enlever définitivement de nos assiettes, ces produits « anti-spécifiques ». Il s’agit, vous l’aviez deviné, non seulement des produits laitiers (sous toute leur forme) mais, aussi des farineux (gâteaux, pain, pâtes, riz, pomme de terre et autres céréales et légumineuses). Comme l’organisme humain n’a pas les enzymes digestives nécessaires, il ne peut les digérer et les assimiler correctement. En fin de compte, tous  les  laits d’origine animale à l’intérieur desquels les protéines sont allergisantes, pour lui.

Il faut savoir que leur calcium, non assimilable, participe à sa décalcification. L’organisme ne peut pas non plus, assimiler correctement les molécules d’amidon des féculents et  légumineuses (haricots secs, lentilles, pois, etc.), tués par la température de cuisson. Conséquence de quoi, une grande quantité d’amidon fermente dans le côlon et se transforme en alcool.

Et les  farineux provoquent un véritable alcoolisme ce dont les médecins allopathes et homéopathes ou certains naturopathes et diététiciens ne parlent jamais !

En conclusion,  les produits laitiers animaux, les farineux et sucre blanc sont les grands poisons, ils sont à éliminer radicalement de son alimentation, (P.V. MARCHESSEAU (médecin-biologiste-naturopathe).

3/ Le jeûne (en pratique régulière)

L’art du jeûne aborde la question fondamentale de la restriction alimentaire d’où il s’ensuit une mise en acidose de l’organisme.

Il s’agit d’un principe vieux comme le monde qui reste à ce jour le meilleur médicament naturel pour détoxiquer l’organisme, éviter la maladie ou accompagner la guérison.

En dépit des « béquilles chimiques fournies par l’industrie du médicament qui représentent la seule médecine valable » pour certains, c’est un fait scientifiquement avéré, que le jeûne peut être une solution alternative très efficace.

C’est ainsi que la restriction alimentaire, la mise en acidose et le jeûne devraient rester nos seuls comportements alimentaires vis-à-vis de la maladie. Malgré que beaucoup pensent qu’il faille nourrir un organisme pour le rendre plus fort ! Ainsi ne faudrait-il jamais tarder à se procurer des livres utiles parlant des différents jeûnes, complets ou partiels.

4/ Le stress

Le stress est oxydant pour l’organisme. Tous les stress, qu’ils soient d’ordre psychologique et/ou d’ordre biologique, entraînent une carence en oxygène et en énergie, donc une acidose et, par là  une baisse de l’immunité naturelle des défenses organiques.

En conséquence, il faut se tenir loin des conflits familiaux, professionnels, psychologiques variés, des contrariétés, colères, haine, rancunes inutiles qui en sont le déclencheur.

Une alimentation habituellement anti-spécifique et dénaturée est un stress biologique qui induit un encrassement de notre sang et de la lymphe et de nos cellules. Cette mauvaise alimentation s’ajoute à une pollution par l’air que nous respirons, par l’eau que nous buvons, et même par les résidus de pesticides et d’engrais chimiques qui empoisonnent les végétaux que nous mangeons. Sans oublier les résidus d’antibiotiques et ou d’hormones et autres polluants qui empoisonnent la chair des animaux.

Dès que possible, procurez-vous, en magasin de régime, ou Biocoop un nutriment antistress 100 % naturel pour favoriser un sommeil réparateur.

5/ Renforcer son système immunitaire

L’immunosénescence

Quelles que soient notre condition physique et notre alimentation, le système immunitaire perd de l’efficacité avec l’âge. Une faible réponse à la vaccination et une incapacité à combattre les infections en sont la conséquence.

Déjà, au début de l’âge adulte, le thymus — un organe en forme de nœud papillon situé dans la gorge — amorce son déclin.

Ceci est très inquiétant compte tenu du fait que le thymus est l’endroit où les agents immunitaires appelés lymphocytes T combattent les infections. Cette fermeture est donc d’autant plus grave chez les personnes âgées que leurs cellules T  ne peuvent apprendre à reconnaître les nouvelles infections ou à lutter efficacement contre le cancer.

Toutefois le remède existe.  Apprendre à consommer suffisamment de vitamines essentielles, en particulier A et D.

Un domaine de recherche s’avère prometteur car il s’intéresse aux signaux que l’organisme envoie pour favoriser la production de cellules immunitaires, telle la molécule IL-7. D’où la conclusion que certains médicaments contenant cette molécule, pourraient voir le jour. Et le système immunitaire serait ainsi renforcé à partir d’un certain âge.

Une autre approche consiste à utiliser le complément alimentaire spermidine qui incite les cellules immunitaires à se débarrasser de leurs déchets, comme les protéines endommagées. De source récente, cette méthode s’avèrerait si efficace pour le système immunitaire des personnes âgées qu’on la teste actuellement pour obtenir une meilleure réponse aux vaccins contre la Covid chez celles-ci.

6/ La thérapie par l’Ozone

Définition

L’objectif de ce soin est d’augmenter l’oxygénation du corps pour mieux le détoxifier.Les injections d’ozone peuvent se faire sous la peau (hypodermique) dans le muscle (intramusculaire) ou directement dans la cavité d’un organe.

Mode d’action

On insuffle dans l’intestin un mélange oxygène/ozone, qui forme un gaz très instable. Ce mélange se décompose instantanément en atomes d’oxygène qui se fixent à l’hémoglobine dès leur contact avec la muqueuse colique (par l’intermédiaire des vaisseaux sanguins dont elle est parcourue). L’oxygène diffuse ainsi rapidement dans tout l’organisme créant une détoxification immédiate et une meilleure respiration cellulaire.

Effets sur l’organisme

Les effets de l’ozone sont immédiats et à long terme : La cellule élimine en profondeur les déchets toxiques absorbés parfois depuis très longtemps. L’ozone a un effet anti-infectieux, anti-bactérien, anti-viral. Il limite également les infections chroniques. L’ozone améliore la circulation sanguine artérielle et veineuse. Il a une action relaxante, comme quand on respire profondément (en yoga par exemple). Il a une action dé-fatigante en stimulant le métabolisme cellulaire.

Les avantages

L’ozone, un anti-infectieux puissant, un stimulant majeur des défenses immunitaires et un destructeur de toxiques, est largement indiqué comme moyen thérapeutique. Il possède une haute efficacité,  sans aucune toxicité (ni immédiate, ni par effet de cumul) et un effet préventif.  Son action est locale mais aussi et surtout générale.

Voir article annexe

Bon à savoir :

Les transfusions

Il est possible de changer son sang. Johnny Halliday était un adepte de cette thérapeutique qu’il pratiquait tous les ans. Ouvrir cet article sur une transfusion de sang comme cure de Jouvence.

Ainsi nacquit un sixième sens

 
 
Réalité sans fiction

BRINDILLE

 
 
Alors, le Président s’adressa à elle, face au parterre de Jurés : « Ôtez donc ces cheveux de devant votre visage, afin de l’offrir à l’assemblée !  »
 
 
 
 

Recevoir des visites

Il était une fois, dans une maison à étage située dans le centre de Muralgnac, une jeune fille de 14 ans dont la chambre se trouvait à côté de celle de ses parents. Il semblerait que dans ce couple, personne ne savait à quoi l’autre était occupé. Encore moins ce que ces deux sacrifiaient ou non à cause de la fille. Ils avaient mis au monde cette jeune fille fort appréciable. Seulement, elle les acceptait.
 

 

La mère

En ce qui la concernait, quand elle y pensait, elle avait une fille qui l’étonnait : Les faits acquis étaient qu’elle réclamait sa présence, s’empressait auprès d’elle, « faisait de la sentimentalité bébête », aurait voulu qu’on ne la laissât point seule. Mais enfin, elle n’avait pas que ça à faire, s’occuper de cette enfant qui la réclamait sans cesse !
 
Quand on sait que l’amour maternel est, chez les humains, à l’exemple des animaux, tout simplement composé d’instincts les plus basiques et qu’ils cessent quand les enfants peuvent se débrouiller seuls, on ne peut que s’étonner d’un comportement aussi inamical. Une musique pas maternelle aux sonorités sans doute difficiles à accepter pour une enfant. Par ailleurs, pour ceux qui connaissaient la mère, rien ne les étonnait. La personne était occupée. Elle vaquait à ses occupations chez elle, sans se soucier ni d’eux ni des habitants de la maison.
 
Cette mère pensait : « Cette fille est grande. Elle n’a pas à m’implorer de la sorte ». Sans compter que c’était mission impossible pour elle, d’agir autrement, une âme impénétrable qui avait toujours été élevée à la dure. Par conséquent, auprès de sa fille, elle se sentait étrangère à ses sollicitations. Voilà pourquoi elle était contrainte d’invoquer un manque de temps pour décliner les après-midis en sa compagnie. Elle préférait ne les réserver qu’à Jean, son mari qui la gâtait.
 

Mes draps de soie

Combien de fois ne  m’avaient étonnée, la cinémathèque des froideurs de ma mère alors que les tiers la voyaient sibylline, souriante, parée d’éclats de diamants. Mais ils brillaient si profondément qu’ils cachaient le reste. Mais aussi, la personnalité de mon père, quand ses paroles dispensaient, au sein de son foyer, un sentiment profond de supériorité comme celui de se retrouver au-dessus du cercle des humains.
 
« Voilà celui qui entre dans ma chambre » : avec ses yeux d’enfer, alors que l’épouse dort à côté ».
 

L’arbre et la cloison de la chambre de Brindille

A première vue, elle avait toujours été grande, rassurante, bien meublée, et d’immenses placards muraux installés formaient cloison à celle de ses parents. Mais, quelle erreur de penser y rencontrer le luxe.
 
Dans la chambre, la cloison était redoutable, sinistre ! elle était peinte, pleine, mais pas loin de la porte qui donnait sur le palier, au travers d’elle, il y avait un arbre pour y  pénétrer !
 
Dans la généalogie, incroyable, assurément de constater à quel point l’univers de certains peut écrouler celui des autres. Il y a urgence dans leurs fantasmes. Cherchons-en les causes dans nos mémoires, des tourments lourds d’une traversée titubante ? Non, des actes barbares qui vont ressembler à des mécanismes de précision et se répéter inlassablement.
 
La nuit, l’arbre vert s’approchait sans gronder pour ne pas réveiller l’épouse quand la cloison archivait, ses moindres mouvements. La descente de lit entrelaçait ses racines usées sous un tronc couvert des mousses de sa dignité. Une pendule fluorescente crachait un cinq heures du matin ; on se penchait un moment à la flairer, avant de déployer parmi la soie des draps, des tentacules dénudées par le souffle d’un vent déchaîné. Sans doute, à cet instant fatidique, fallait-il se demander, vision d’arbrisseau planté là, couché au fond d’un ruisseau, qui cherchait appui sur un mur, si on était là pour espérer simplement l’embrasser ou si l’œil affamé allait briser le tabou légendaire qu’il ne s’était jamais posé…
 
Dans sa couche, l’arbre écrasait ses branches sur elle avec sa respiration saccadée. De ses yeux clairs la Brindille avait un constat indigné. Il sortait de ses lèvres pendant l’oraison l’habituelle litanie, dans la langue de Shakespeare. Par l’excès de ses paroles, si on les avait comprises, la foule se serait jetée sur elle ! Et pour cause : La porte de la chambre de la jeune fille qui s’ouvrait laissant s’infiltrer inlassablement l’arbre enveloppé d’un courant d’air glacé, était sans clé. Car dans  l’accès même de sa douleur et de ses plaintes, jamais elle ne s’opposait.
 

L’enfer de Dante

A tout bien considérer, le bonjour, ne magnifierait-il pas l’infamie et l’au-revoir,  ne le sanctifierait-il ? Un abîme d’adresse dans un océan de félonie.
 
Réveillée en sursaut dans l’obscurité par le bruissement du drap qu’on soulève, l’arbre aux longues tiges, arrivait de la forêt. Il venait déranger ses songes. Sirocco d’une nuit, coupables convoitises, il voulait par excès de chaleurs et désirs s’infiltrer dans son lit ! D’abord têtue, elle avait passé ses brindilles de l’autre côté, puis apeurée s’était enracinée contre le mur et celui du silence. Ne plus voir, ne plus entendre.  Ô mais elle avait l’habitude et s’il venait souvent dans sa chambrée, c’était sans crier gare : peu importait aux branches la révolte de sa muse, s’il continuait à se tendre, s’inviter, s’enrouler, saisir sa proie c’est qu’il voulait la forcer à l’intérieur de ce bosquet.

 

Intermède dans la nuit et la honte d’en faire partie

S’il ne me reste que quelques jours à vivre, je t’en fais le serment ici bas. Père : Je te crie ma haine et la famille de ma mère. Tes immenses droits, ne sont que honte d’en faire partie. Circulez,  lignée de canailles !
 
Dans cette chambre, en proie à la bourrasque, les rapaces du ciel, quittaient l’arbre noir, envers et contre tous. Ils s’attachaient à faire ployer la brindille, à cette heure. Et ils revenaient toujours et encore mieux pour la punir. Ils s’abattaient, de faim, consciencieusement contournant les rafales ; Ciel !  l’axe de son épaule baissait sous le poids de la branche, avant que, sous lui, elle ne céda aux forces de l’hiver qui succédait au printemps sans avoir vu naitre ni l’été ni l’automne. Ô, sur la couche, on ne voulait que la recouvrir de chaleur pour éviter les frimats de l’ombre et de la terre, mais encore une fois, l’arbre n’avait pas jailli du seuil pour repartir sans rien. Il allait mourir sur elle avant de mourir sur la Terre, exempté de remords.
 
Tels ces rapaces, ces créatures aux désirs vénériens, qui disparaissent dans la nuit après avoir demandé de se taire.

 

Silence de la nuit

 
Ah ! ces souvenirs qui nous reviennent ! leurs embrassades qui nous honorent, leurs menaces qui nous ont convaincues ! Des carnets qui survivent ensuite comme ces lanternes mal éteintes. De toute évidence, leurs émergences auront brisé définitivement en nous l’accès au monde des vivants ; car, le cœur a ses raisons. Et, au-delà des menaces et des sanctions, des prières silencieuses de l’enfance, des cendres resteront à jamais incrustées dans nos corps et nos têtes ; C’est ainsi qu’une autobiographie d’annales s’éparpillera sur une feuille invisible. C’est quand la douleur chronique se réveille que l’amant, le père, redevient ce charlatan ayant soumis nos tendres têtes à ses besoins.
 
 
Poursuivant son but, après l’injonction de s’ouvrir, son bois vivait et balançait, comme un métronome régulier, porté par les rafales du vent qui soufflaient. Mais son visage durant était aux abois, exsangue : le prédateur avide, traversait l’ouragan de ses traits altérés, prêt à crever celle qui se rebifferait sur la couche. Montée aux dépens de sa majesté l’arbre noir, invisible dans la brume de la nuit, attentive elle écoutait la voix murmurer : “ N’aies pas peur, il est là, il te voit, il ne te fera pas de mal, peut pas s’en s’empêcher, impossible pour moi d’aller les voir, tu sais ». Il parlait des autres grandes fleurs bien sûr.
 
La foi-mauvaise, c’est comme l’amour ou la peur, en admettant qu’elle ne tue pas, elle est indéracinable.

Le concert

Conformément à l’une des Lois divines universelle, celle du Libre-Arbitre, la Nature avait dotée l’âme de la Brindille d’un certain comportement, l’aptitude à l’humour. Que de tonalités suaves épiait-elle lors du concert dans cette futaie. Ses yeux pleuraient… de rire. Baryton pour l’aube, grave au Midi, délivrance basse au couchant du soleil ; pour l’heure, on suintait sur elle de résine âcre comme un serpent visqueux autour de son corps retourné et les yeux de l’immature Brindille flamboyaient sous ses paupières comme deux silex. Dans la nuit, ses rires inondaient l’oreiller d’un nuage de pluie. Sous lui qui haletait, la Brindille guettait le jour qui se levait. Mais la nubile chronométrait encore avec ses petits doigts sur le lit. La fin n’était pas loin. L’arbre finirait bien par rentrer au bois, quand ce serait l’heure. Avec quelques frémissements de plus et la Loi des cycles et du rythme allait se mettre en place dans ce lieu. Les minutes passaient, bientôt, elle ne serait plus enterrée par ce tronc incomplet ; Ce fut alors que le crépuscule vit s’ouvrir deux bourgeons marrons à l’éclat diabolique, lors de l’éclosion,  Au point que ses branches se relâchèrent, libérant sa proie sous lui. Enfin, sur l’ultime labyrinthe, il retomba sur le flan de la colline après l’orage. Les feuilles, arrachées par la violence du vent,  jonchaient à présent la descente de lit du tapis en mousse comme un point final à l’histoire.
 

 

Le portrait du mauvais œil ?

Il ne croisait jamais le regard d’un oiseau en direct. Ses discours envers quelques amis, étaient obscurs. Il détournait manifestement ses yeux des tiers pour mieux cacher ses pensées. Il était comme un feu follet, qui dirige son faisceau avec la plus grande des illusions pour convaincre celui qui vient à sa rencontre. Par conséquent, si l’on conçoit que la vision du père pour ses enfants pourrait être d’une nature imaginaire très solide, on se demande bien comment des Brindilles deviennent la clarté intérieure, d’officiers de la Légion d’Honneur. Ou bien alors, ne verrait-il en lui que la reconnaissance d’un hypothétique moi ?

Pour être plus clairs, comment, dans le tréfonds des forêts, pourront survivre ces fleurs abandonnées dans le lit d’une eau de rivière si personne ne les comprend, ne les fait briller, ne les aide à contempler un monde meilleur ?

 
Oui, les racines sont devenues encens. Je vous invite, prophète psychiatre à m’éclairer
 
Appeler le 119
Enfance en danger

 

 

Paris

 

Synopsis

Un film avec Romain Duris

C’est l’histoire de la Dame de fer transformée en réalisation cinématographique.

Le film revient sur la romance entre Gustave Eiffel et Adrienne Bourgès mais surtout sur l’histoire de la construction du monument parisien pour l’Exposition Universelle de 1889 à Paris qui en fit le rayonnement de la France à l’international. Mais Eiffel ne s’intéressait qu’au projet de métropolitain. Pourtant sa romance avec Adrienne Bourgès bouleversera ses projets, il changera son horizon et celui de Paris à tout jamais. Couronné par le titre Grand Film, par certaines critiques du journal La Croix ou la Voix du Nord , néanmoins les critiques des avis du public semblent très mitigées sur le film Eiffel.

 

RAPPEL

On n’oublie pas, pour la sortie de ce film, de rendre un dernier hommage aux victimes des odieux attentats qui se sont déroulés à Paris le 16 novembre 2015. Ces évènements dramatiques sont encore au cœur de toutes les pensées.  Le centre de Paris était une véritable zone de guerre, ce vendredi 16 novembre 2015, comme ont pu en témoigner ceux qui vivent dans le  dixième et le onzième arrondissement de Paris.  La barbarie n’a eu d’égale que le fanatisme de certain.

 

 

 

 

 
 
PRAY FOR PARIS
 

 

 

Comment reconnaître les insignes militaires


On lit dans des guides que l’institution de l’ordre national du mérite a décidé de supprimer plusieurs décorations militaires. Néanmoins, il reste de nombreuses distinctions à classer dans les catégories des ordres nationaux : médaille militaire, ordres des ministères, croix, médailles. Elles se définissent selon leurs descriptions, mais également leurs positions sur le vêtement.

 

Les insignes militaires de corps et de grandes unités

 

Celles-ci se portent sur le côté droit à hauteur du milieu de la poche de poitrine ou du blouson.
Les insignes de grandes unités sont placés :
Sur la manche droite, au-dessous de la couture épaule (sauf pour l’insigne « Rhin et Danube » sur la manche gauche, pour les insignes en tissus.
Sur la patte d’épaule gauche quand l’insigne de corps est porté sur la poche droite, et sur le milieu de la poche droite de poitrine de la vareuse ou du blouson lorsqu’il est porté seul. Ceci est pour les insignes métalliques.
Sur le veston, à la boutonnière ou la robe (pour les femmes) pour les parlementaires. Les insignes dans cette catégorie sont nommés « baromètre ».

 

L’insigne des maires

 

L’insigne des maires est sur fond d’émail bleu, blanc et rouge, portant « maire » sur le blanc et RF sur le bleu, entouré de deux rameaux de sinople, d’olivier à dextre et de chêne à senestre. Il broche sur un faisceau de licteurs d’argent sommé d’une tête de coq d’or bardée et crêtée de gueules. (Décret 22/11/1951).

 

Les distinctions honorifiques françaises

 

Les ordres nationaux : Étoile « croix ».
La Médaille militaire : instituée par Louis-Napoléon (décret 22/01/1852). Elle est formée d’un ruban jaune et vert. En argent de 28 mm, l’insigne a d’un côté l’effigie de la République française et de l’autre, centré : valeur et discipline, surmontée d’un trophée d’armes.
Les croix : comportant des palmes.
La Légion d’honneur fait partie des médailles commémoratives et d’honneur. Elle est la distinction nationale la plus élevée. Elle est la récompense des mérites à titre civil, ou sous les armes.

 

L’objet militaire est une étoile à cinq rayons doubles, surmonté d’une couronne de chêne et de laurier. Au centre, d’un côté la tête de la République française et de l’autre, deux drapeaux tricolores avec Honneur et Patrie.
La plaque grand officier et grand-croix porte au centre République française Honneur et Patrie. Étoile émaillée de blanc argent pour les chevaliers et or pour les officiers, commandeurs, grands officiers et grands-croix. La taille des chevaliers et des officiers est de 40mm tandis que celle des commandeurs est de 60mm.

 

Insignes, barrettes, rubans, rosettes

 

Le port de ces « objets de collection » est particulièrement sérieux. L’article 260 du Code pénal sanctionne les contrevenants et dispose que « des peines seront infligées pour le port illégal d’un insigne présentant une ressemblance de nature à causer une méprise dans l’esprit du public ».

 

Pour le fun

 

Le Glass Giant. Grace à un générateur de Dogtags il vous est possible de créer des plaques militaires. Elles pourront être assorties de plusieurs couleurs, d’un décor pour le fond. Vous entrez votre nom, vous avez la possibilité de modifier le code et de choisir la taille. Vous envoyez et ensuite enregistrez. J’ai trouvé cette information sur le blog très complet Gifibrille photo, ouvert sur BlogZoom. Ce blog d’ailleurs propose des générateurs pour toutes vos applications. Aller sur Gifibrille photo.
Sources : J. Gandoin.
Geeeen/NaturaEssentia Wikio-Experts

 

Les Fontaines

Mythologie

Les Fontaines, ainsi que les rivières, étaient en général filles de Téthys et de l’Océan. Elles se trouvaient placées sous la protection de nymphes et de génies avec lesquels on les identifiait. Celles dont les eaux passaient pour avoir une vertu curative ou salutaire étaient les plus vénérées. Aux jours de fêtes solennelles, à l’occasion d’une réjouissance publique, on les couvrait de feuillage et de verdure, on les entourait de fleurs et de guirlandes, on leur faisait des libations, elles recevaient en un mot tous les honneurs de la divinité.

 
La légende de Pégase

 

Parmi elles il  en avait qui, par leur origine, différaient de toutes les autres fontaines. Pour des raisons particulières, les poètes se sont plu à les célébrer. De ce nombre étaient par exemple, en Grêce, Aganippe, Hippocrène, Castalie et Pyrène.

 

Au Château de Versailles

 

Aganippe, qui sort du pied de l’Hélicon, en Béotie, était fille du fleuve Permesse. Ses eaux avaient la vertu d’inspirer les poètes, et elle était consacrée aux Muses. Auprès d’elle, si près même qu’on la confond souvent avec elle, était Hippocrène, fontaine que le cheval ailé Pégase fit jaillir d’un coup de pied. Elle aussi était pour les poètes, une source d’inspiration.

Mais la fontaine inspiratrice par excellence, celle que les Muses et Apollon préféraient entre toutes, c’était Castalie. Elle jaillissait au pied du Parnasse et n’avait pas toujours été une simple fontaine. Elle avait vécu, et parcouru sous la forme d’une gracieuse nymphe la vallée qu’elle baignait de son onde. Aimée d’Apollon, elle fut métamorphosée par ce dieu en source limpide et fraîche ; mais elle possédait la vertu chère aux poètes d’exciter l’enthousiasme et d’exalter l’imagination. Quiconque venait boire à ses eaux se sentait inspiré du génie poétique. Le murmure même de la source était inspirateur. La Pythie de Delphes éprouvait parfois le besoin de venir tremper ses lèvres dans l’eau de Castalie, avant d’aller rendre ses oracles et s’asseoir sur son trépied.

A l’entrée du Péloponèse, les Muses avaient aussi leur fontaine favorite et qui leur était consacrée. Elle jaillissait au pied de la citadelle de Corinthe ou Acrocorinthe, et s’appelait la fontaine de Pyrène.

Sur l’origine de cette fontaine, les mythologues ne sont pas d’accord. Les uns rattachent sa légende à celle de Sisyphe ou l’Alope et de sa fille Egine enlevée par Jupiter. D’autres racontent que la nymphe Pyrène, inconsolable de la perte de Cenchrias ou Cenchrée, sa fille, tuée, par accident, d’un dard que Diane lançait à une bête sauvage, en versa tant de larmes, que les dieux, après sa mort, la changèrent en cette abondante source qui alimentait Corinthe. Dans la fable de Bellérophon, les eaux fraîches de cette source avaient retenu Pégase sur ses bords, quand le héros s’empara de ce cheval ailé pour s’élever dans les airs et voler à ses exploits.

La vue d’une fontaine isolée, le bruit monotone de sa source portent naturellement à la mélancolie ; de là ces métamorphoses des grandes douleurs en fontaines. Ainsi Biblis de Milet, fille de la nymphe Cyanée et soeur de Caunus, ne pouvant se consoler de l’éloignement de son frère et le cherchant de toutes parts, finit par s’arrêter dans un bois où, à force de pleurer, elle fut changée en fontaine intarissable.

 

Les sources thermales

Les sources thermales avaient aussi leur fable. C’est ainsi que la nymphe Jouvence, métamorphosée en fontaine par Jupiter, avait la vertu de rajeunir ou d’arrêter la marche des années. Où était cette fontaine merveilleuse ? La fable ne le dit pas. Au moyen-âge on la faisait venir du Paradis terrestre, et on la plaçait dans les déserts d’Afrique. Au commencement du XVIè siècle, deux explorateurs espagnols, la cherchant en Amérique, firent la découverte de la Floride.

***

Cet article tiré du livre de Commelin, Mythologie Grecque et Romaine, permet de connaître mieux l’histoire des Fontaines au travers de la Mythologie traditionnelle des Grecs et des Latins. Je suis tout-à-fait d’accord avec l’auteur du livre. Si la Mythologie, fait rêver, « elle représente évidemment une série de mensonges. Seulement on ne peut oublier que ces mensonges ont été, durant des siècles, des sujets de croyances. Dans l’esprit des Grecs et des Latins, ils étaient dogmes et réalités. A ce titre ils ont inspiré les hommes, les artistes, les poètes, les littérateurs et permis la création de magnifiques chefs-d’œuvre. Il est donc un devoir de répéter, mot pour mot, les écrits. » J’ai donc respecté, reproduit, recopié, dans cet article,  le texte dans sa plus grande simplicité, avec ses merveilleux détails, sans me préoccuper de leurs éventuelles exagérations.  Je vous en souhaite une bonne lecture.

 

 

Le raisin, le marc de raisin

La vigne qui est l’une des plantes les plus utiles à l’homme, est originaire de la Turquie, d’Asie ou de Perse

Elle est cultivée principalement dans la région méditerranéenne depuis l’Asie mineure jusqu’en Espagne. Les professionnels en extraient un fruit qu’ils laissent arriver à maturité, le raisin. Ce fruit a beaucoup de vertus, et son jus, d’autant plus de qualités qu’à lui seul, il représente une médecine naturelle et qu’il est connu sous un nom spécial. Et son utilisation thérapeutique entre dans les sphères de la phytothérapie.
 

Une très belle photographie de raisin en provenance du blog de Bernard Magrez, Chef d’Entreprise, Propriétaire, Viticulteur en Gironde

 

Le fruit de la vigne

Vitis vinifera

 

 

« Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres » LP


Voici un rappel de quelques techniques culturales de la vigne :

– Effeuillage des deux côtés des rangs,
– Éclaircissage, voire même double éclaircissage sur certaines parcelles pour parfaire la qualité,
– Vendanges manuelles en cagette,
– Double tri de la vendange pour le chai,
– Sélection parcellaire : re-découpage de la propriété en fonction de critères agronomiques,
– Fermentation malo-lactique en barriques

Et le raisin lui-même a ses qualités

Le fruit de la vigne, à l’état frais, est un fruit rafraîchissant laxatif contenant 80% d’eau, ce qui explique ses propriétés diurétiques. La cellulose de la peau du raisin , l’acide tartrique qu’il contient, possèdent une action bienfaisante sur le tube digestif et accélèrent le transit intestinal; c’est surtout ce dernier qui donne au raisin ses propriétés laxatives.

Le glucose

Il existe encore dans le raisin un sucre, le glucose qui fournit un nombre important de calories, des vitamines B et C, des ferments et des DIASTASES . Le raisin, avant sa maturité, ou verjus, a une saveur acide et astringente, le suc de verjus a des propriétés diurétiques.

 

LE MARC DE RAISIN  

Qu’est-ce que le marc de raisin ? Le marc de raisin est tout simplement le jus issu du pressage des raisins. Pour mieux expliquer, il  est l’ensemble des matériaux que forment les pellicules, les pépins d’une variété de raisin noir ; à savoir que la couleur rouge très prononcée de ce raisin est due à sa richesse en composés appelés anthocyanosides. Selon les connaisseurs, les raisins sont pressés après avoir été séparés du moût. Le marc correspond donc aux « parties solides » du raisin alors que le moût en est « la partie liquide ».

Vertus du marc de raisin. Le marc de raisin est utilisé depuis des temps très anciens, ses vertus sur la santé en font une boisson très prisée des religieux, en outre il possède également des propriétés cosmétiques et thérapeutiques. Dans ce cadre, il peut faire partie d’un programme diététique approprié.  Il est généralement commercialisé sous la forme de gélules, à prendre sous forme de cure. Les cures sont généralement suivies sur une période d’un mois, afin d’en apprécier les résultats. Le marc de raisin peut également être inclus dans des crèmes ou des soins de beauté pour ses vertus cosmétiques.

Propriétés antioxydantes. Le marc de raisin comprend des polyphénols, présents dans la peau des fruits. Ce tanin végétal est un antioxydant naturel très puissant. Les pépins contiennent une forte concentration de flavonoïdes, et une huile concentrée en vitamine E, deux autres molécules reconnues pour leurs propriétés antioxydantes. Il permet ainsi de lutter de manière naturelle contre les radicaux libres, et d’avoir un teint éclatant.

Une action efficace contre la cellulite. Le marc de raisin contient également des mucilages, contenus dans les pépins qui limitent l’assimilation des sucres et graisses. Ces mucilages ont une action laxative légère. Ces molécules vont permettre de réguler les intestins, et de drainer efficacement les toxines. Mais la vertu principale du marc de raisin, obtenu après pressage des grappes de vigne rouge pour en extraire le jus, est son action contre le poids excessif et la cellulite. Les tanins et les flavonoïdes vont permettre de stimuler le système vasculaire, et ainsi de prévenir la formation de la graisse. Ces actifs vont permettre de drainer et d’éliminer les cellules adipeuses.

RÉCAPITULATIF DES PROPRIÉTÉS DU MARC DE RAISIN

– Destructeur de graisse. Le Marc de Raisin contient aussi du resvératrol favorisant une bonne irrigation sanguine. Les flavonoïdes cités ci-dessus ont des vertus désinfiltrantes et les proanthocyanidols (tanins condensés) sont les régulateurs  de la formation des fibres de collagène,
– Désengorge les tissus et favorise les échanges cellulaires,
– Présence d’anthocyanosides, aux propriétés veinotoniques,
– Tonifiant veineux,
– Équilibrant du taux de glucose dans le sang,
– Propriétés d’élimination (peau d’orange),
– Rééquilibrant de la flore intestinale grâce aux mucilages,
– Régulateur de la digestion,
– Régulateur de la circulation sanguine
– Préventif des maladies cardio-vasculaires,
– Propriétés laxatives dues au mucilage faisant office de régulateur intestinal : au même titre que le thiosulfate de magnésium, cholérétique et la réglisse qui est un cicatrisant des muqueuses irritées et également un laxatif.  A noter que le rôle des mucilages est de réguler l’arrivée des aliments dans le sang afin d’éviter les pics de glucose responsables des calories emmagasinées dans les cellules adipeuses.

THERAPEUTIQUE

Le Marc de Raisin est traditionnellement utilisé pour favoriser la désinfiltration des tissus et la circulation sanguine dans le cadre d’une cure d’amincissement avec cellulite associée. Une cure de marc de raisin est également recommandée 1 à 2 fois par an au moment des changements de saisons.

CURES DE RAISIN

Cette cure peut avoir lieu à domicile ou dans des stations uvales. Le raisin est consommé surtout avant les repas, le matin à jeun, à 11h et à 18h. On mangera le raisin mûr, entier, en même temps que peaux et pépins. La quantité varie selon les personnes ; on commence par quelques grappes, puis on augmente progressivement et, après 5 à 6 semaines, on diminue peu à peu la dose.

INDICATIONS DE LA CURE DE RAISIN

Maladies de l’appareil digestif, du foie, de la nutrition : goutte, obésité, uricémie, diabète, dermatoses, constipation, rhumatisme chronique, néphrites, hypertension artérielle, quelques maladies de cœur.

PHYTOTHÉRAPIE

En résumé, le marc de raisin est un parfait complément alimentaire pour qui veut lutter contre le surpoids prévenir ou éliminer la cellulite. Il agit en dépurateur des toxines accumulées dans notre organisme. Les compléments alimentaires aux extraits de marc de raisin sont proposés sous forme de gélules :

– Dosage conseillé :

1 à 3 gélules par jour qu’il s’agisse d’une cure normale ou intensive.

Vous trouverez dans le commerce ou sur Internet des pots de 200 gélules dosées à 300 mg.
Afin d’obtenir une efficacité maximum, les gélules de marc de raisin peuvent être complétées avec un autre complément alimentaire tel que le thé vert.
A ce jour, on ne connaît pour le marc de raisin, ni effets secondaires, ni contre-indications.

***

La période de Vinexpo s’achevant, cet article ne voit donc pas le jour avec de l’avance. Je parle bien sûr pour la consommation du raisin, qui n’aura lieu, avec la maturation,  que vers le mois  de septembre.

 
 
 
Sources :  Familiales – Dr Galtié-Boissière –
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Les compositions de parfums en substances, formules de pommades

 

 
 
 
 
 

LES PARFUMS

Composition

L’eau aromatique distillée

 

La Rose

L’essence de rose se prépare, dit-on, en Orient, en faisant fermenter les pétales de la rose ( avec l’eau) dans des pots qu’on expose au soleil. Il se forme ainsi à la surface une écume blanche qu’on recueille avec un pinceau, et fondue à une douce chaleur, cette écume constitue l’essence de rose du commerce. En Europe, on obtient cette essence par la distillation ordinaire.

Recette de l’eau de rose, simple, double quadruple

Pour obtenir environ 7k500 d’eau de rose, prenez :

Pétales de roses récentes 7 kg 500
Eau 20 litres

Si l’on veut obtenir cette eau plus forte ou plus chargée d’huile essentielle, on la redistille sur une nouvelle quantité de roses, ou bien l’on en retire un produit moindre à la distillation.

Autre formule d’eau de rose

Pétales de roses récentes 20 kg
Eau commune 40 litres
Sel ordinaire 1 kg

Distillez à la vapeur ou bain-marie percé, pour retirer 20 litres de produit.

Eau de rose sans distillation

 
Essence de rose pure quelques gouttes
Eau distillée 1/2 Litre

 

Conseils de préparation

Pour préparer une eau de rose d’une odeur très agréable et sans distillation, verser quelques gouttes d’essence de rose pure, et sans autre addition, dans un demi-litre d’eau distillée qu’on introduit dans un vase d’une plus grande capacité, et agiter jusqu’à ce que l’essence soit très uniformément distribuée dans l’eau. On répète encore, à quelques reprises, l’agitation et on filtre. L’eau ainsi préparée a une odeur bien plus suave que celle préparée par distillation avec les feuilles de rose fraîches.

Un peu d’histoire

Le célèbre naturaliste Linné classe ainsi les odeurs :

  1. Les parfums balsamiques, tels que ceux de la rose, de l’héliotrope, de l’iris.
  2. Les parfums aromatiques, comme ceux de l’œillet, de la cannelle, de la vanille.
  3. Les odeurs fragrances comme celles de lys, de tubéreuse, de jasmin,
  4. Les odeurs, comme l’ambre, la civette, le musc.

Décrire toutes les substances employées dans la parfumerie ne pourrait entrer dans cet article, ceci représenterait un travail immense.A quoi bon dépeindre des fleurs connues, comme le jasmin, la rose, des fruits habituels comme les amandes, les citrons et autres choses semblables ?

Conseils utiles

Mais, si vous êtes parfumeur amateur et aimez confectionner vous-mêmes, eaux florales, crèmes ou autres produits de beauté, ceux qui sont très importants sont les conseils sur le choix des matières premières : sur leur récolte, leur conservation et sur l’ordre dans lequel il convient de les disposer.

Nomenclatures de tous ces produits de beauté qui sont composés

  1. De substances empruntées au règne minéral,
  2. De celles que présente le règne végétal,
  3. Et enfin de celles fournies par le règne animal. Les substances empruntées au règne minéral.

Le talc

il existe plusieurs espèces de talc, le talc laminaire, le talc écailleux.

Le bismuth

métal qui s’emploie pour faire le blanc de fard.

La céruse

préparation qui reçoit l’addition de matières étrangères.

Le vermillon

 

Le salpêtre

sel qui est employé à la fabrication de pastilles odorantes.

 

Les substances tirées du monde végétal

Matières premières les plus nombreuses et les plus importantes

Racines et bois

Vétiver des Indes dont la racine possède une agréable odeur qui la fait rechercher pour parfumer le linge.

Le patchouli

Les meilleurs parfumeurs de Paris furent longtemps les seuls à en faire l’usage.

Très prisé fort rare et d’un prix élevé, il fût très recherché dans le monde élégant.1 à 2 gouttes parfument instantanément corbeille, vêtements, etc.

L’iris de Provence en poudre ou en morceaux.

L’angélique,

La galanga,

Calamus aromaticus,

Cèdre

Gingembre

Les bois, du brésil, d’aloès, de santal, de rhodes, de sainte-lucie, de palissandre, de sassafras,

La cannelle de Ceylan qui est la plus estimée.

Les feuilles et sommités.

Les parfumeurs emploient ces parties dans les plantes suivantes : romarin, gentiane, sauge diverses, anis, aneth, thym serpolet, baume, menthe commune et poivrée, cresson, fumeterre, marube.

Les fleurs:

C’est la partie spéciale de l’art du parfumeur :Roses : c’est la rose pâle qu’on distille pour en tirer l’eau et l’essence de rose puis la rose de Provins.

On doit les dessécher avec soin.

Fleurs d’oranger et de citronnier. Jasmin, sringa.Jonquilles, lilas, cassis, fruits, cacao, graines de vanille,fenouil du Languedoc et rocou.

Baumes et résines.

Baumes du Pérou, de la Mecque, de Tolu,Benjoin, cachou.

 

Ces bois à parfums se conservent longtemps. Il suffit de les mettre à l’abri de l’humidité et de la poussière en les renfermant dans du papier de soie dans une boîte close hermétique.

L’alcool ou esprit.

On extrait l’alcool du vin, des grains, des pommes de terre, des betteraves, des mélasses et on peut le préparer avec une foule d’autres substances d’origine végétale.

Des substances empruntées au règne animal

 

L’ambre gris

il est en petites masses irrégulières gris foncé. Son odeur très suave se répand dans un grand espace. On extrait de l’ambre gris par l’alcool bouillant.

L’ambre noir

moins cher que l’ambre gris.

Le musc

cette substance d’une odeur si forte si agréable, se trouve sur un chevrotin, dans une poche située auprès des parties génitales.Une très petite quantité suffit pour parfumer fortement de nombreuses préparations.

La civette

matière onctueuse de couleur jaune.

L’axonge

 

La graisse d’ours

cette graisse huileuse vient des pays du Nord.

Le blanc de baleine,

La cochenille.

Autre procédé, le carmin fin.

 

 

LES POMMADES

On appelle pommades par les essences, par opposition à celles faites par infusion des fleurs ou par enfleurage, des pommades qu’on fabrique avec des essences lesquelles lorsqu’elles ont été préparées avec des matières premières de choix, sont d’une excellente qualité.

Pommade à la rose

Ingrédients :

Graisse blanche 500 gr
Huile d’œillette 100 gr
Blanc de baleine ou cire blanche 50 gr

Conseils de préparation :

Fondre la graisse et la cire blanche ou le blanc de baleine ensemble. La fusion étant opérée, on ajoute l’huile, on passe le mélange chaud dans un linge blanc puis on bat dans un mortier de marbre jusqu’à complet refroidissement.
Si la pommade doit rester blanche, on n’ajoute aucune matière colorante.
Mais si elle doit être colorée, on y introduit la substance propre à la couleur qu’on souhaite obtenir.Pour l’avoir rouge, on emploie l’orcanette :

– faire infuser 2 gr de cette matière colorante en poudre dans les 100 gr d’huile préalablement chauffée, – on peut obtenir une nuance jaune en remplaçant l’organette par 1 ou 2 gr de rocou que l’on ajoute au mélange des matières grasses,

– passer ensuite à travers une étamine,

– parfumer avec :

essence de géranium : 5 gr
essence de rose : 1 gr
essence de cannelle de chine : un quart

On ne doit inclure les essences que lorsque la pommade commence à se figer.

Autre formule

Graisse blanche épurée 1.000 gr
Essence de géranium 6 gr
Essence de verveine 3 gr
Essence de girofle (onéreuse) 1 gr

 

Autre formule moins onéreuse

 
Graisse blanche épurée 1.000 gr
Essence de bergamote ou de citron 6 gr
Essence de girofle 4 gr

Conseils :

Colorer avec l’orcanette ou la laque carminée.

Pommade fine à la vanille

 
Graisse blanche épurée dans laquelle on a fait infuserpendant douze heures 60 gr de benjoin en poudre : 1.000gr
Y ajouter : – teinture de vanille 10 gr
– essence de girofle 6 gr
– essence de citron 6 gr
– essence de cannelle 2 gr
– teinture d’ambrette colorée avec un peu de cacao en poudre très fine 5 gr

Autre demi-fine

Graisse épurée sans benjoin 1.000 gr

 

Essence de girofle
6 gr
Essence de citron 6 gr
Colorer au cacao 2 gr

Pommade à l’amande amère

Graisse blanche épurée 1.000 gr

 

Essence d’amandes amères naturelle
6 gr
Essence de citron, de cédrat ou de portugal 6 gr

Pommade à la fleur d’oranger

Graisse blanche épurée 1.000 gr
Essence de néroli 8 gr

 Conseils :

 

Selon choix, colorer avec une pincée de safran. Pour une pommade blanche, on n’ajoute aucun colorant.

Pommade à la violette

Graisse blanche épurée préparée à l’iris de Provence 750 gr
Corps de pommade à la violette 250 gr
 
 

On peut encore préparer cette pommade avec :  

– graisse blanche préparée à l’iris : 500 gr
– pommade à la cassie : 250 gr
– pommade au jasmin : 250 g.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Essences, mises au point dans l’actualité

HERBORISTERIE

« L’Europe s’en prend aux remèdes de mamie »

Mais que sont les essences aromatiques ?

 

Nouvelles dispositions Européennes

Malgré les nombreuses recherches, qui, en toute logique, auraient dû faire progresser la phyto et l’aromathérapie, une période d’oubli (non la première) a pesé sur ces méthodes.

Néanmoins de nouvelles expérimentations et de nombreux travaux la font actuellement, une fois de plus, ressortir de l’ombre.

Actuellement, dans l’article récent qui vient de paraître, les produits à base de plantes seront désormais soumis à une autorisation de mise sur le marché (AMM), tout comme les traitement allopathiques le sont. Les dossiers devront démontrer que le remède est efficace, sûr, et correspond à un usage médical établi.

Ces mesures sont indispensables pour la pérennité de cette science la phyto-aromathérapie.

 

Mises au point

Il est bon de savoir que les plantes ont connu, au cours des temps, des périodes plus ou moins longues d’oubli ou d’interrogations portant sur leurs bienfaits réels. Les raisons sont nombreuses :

– Sans doute autrefois, à tout instant de l’histoire, on crut avoir trouvé la panacée devant quoi tout devait disparaître. C’est ainsi que, pour posséder leur pleine action, les plantes devaient provenir des bons terroirs (il existe des « crus d’essences) (*), se récolter en temps opportun, se préparer avec art pour une conservation optimale.

– Malheureusement, ce ne fut pas toujours le cas. Les échecs, attribués, par ignorance au passif de la méthode et non du matériel détérioré, furent fréquents.

– Enfin, et c’est, dans son ensemble tout à l’honneur de l’esprit scientifique, l’homme a toujours cherché à forger son opinion sur des chiffres, des résultats d’analyses objectifs.

Et la base scientifique manqua longtemps pour expliquer l’action thérapeutique des plantes. Car les plantes possèdent de nombreuses vertus mais elles sont difficiles à expliquer

 

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Un regain de popularité

Depuis quelques années,  la phyto et l’aromathérapie connaissent, chez les médecins et dans l’opinion, un regain considérable de faveur. Il n’est pas étranger aux nombreux écrits et travaux,  publiés par des savants à leur sujet :

– Etudes phytochimiques précises, chromatographies, spectrographies, examens radiologiques, tracés divers.

– Des chiffres qui viennent enfin, comme l’écrivait L. Binet, confirmer chaque jour un peu plus « le bien fondé des notions traditionnelles découlant d’un simple empirisme ». 

et au savoir des Anciens.

– A l’aide de recherches et d’expérimentations souvent complexes et délicates, nécessitant parfois des appareillages d’une valeur technique indiscutable, il s’est avéré évident que nos Anciens avaient raison dans leurs multiples indications et le mode d’emploi des plantes et des essences. Généralement, la science transmise était complète, il n’y avait rien à ajouter aux dires des Anciens. Alors,  nous ne pouvions que nous borner à reconnaître le bien fondé de leur art. 

Bien entendu, il y aura toujours des réfractaires, les sceptiques des Huiles Essentielles. « Dans mon canton, il y avait des savants, ils ne savaient lire que leur propre bréviaire », écrivait Goethe. Dans le plus ancien ouvrage de médecine, paru 20 siècles avant Jésus-Christ, l’empereur Kiwang-Ti étudie déjà l’opium, la rhubarbe, le grenadier, en leur attribuant des indications connues encore de nos jours.

Mais globalement, les Huiles Essentielles sont redevenues à la mode.

Leurs vertus

Elles viennent de l’antiquité

 
Jour après jour, nous pensons qu’il faut les utiliser à bon escient. Que l’antique connaissance de simples méthodes naturelles cache beaucoup de choses encore insoupçonnées, bénéfiques pour notre santé. Pour exemple :

  • Bergwein cite l’exemple du Tussilage, ou Pas-d’âne, plante médicinale reconnue dont les cendres contiennent, d’après Strasser 28,23 % de potassium, 2,36 % de sodium, 21 % de calcium, 8,86 % de magnésium, 1 % de fer, 4,44 % de phosphore, 26,17 % de soufre, 7,82 % d’acide silicique. Sa composition nous fait comprendre aujourd’hui qu’il compte parmi les plus anciens remèdes et les meilleurs remèdes pectoraux, utiles dans l’inflammation respiratoire.

  • Et peu à peu, nous découvrons que le chèvrefeuille renferme une substance antibiotique contre le colibacille et le staphylocoque. Cette précision rend cette plante précieuse. Mais certains sont de faux Saint Thomas, qui n’observent rien, nient tout en blog. D’où ces contrôles qu’ils imposent… 

Toutefois les protagonistes Européens nient leurs bienfaits comme les modes d’actions des Huiles Essentielles, leurs résultats sur l’organisme sont parfois inexpliqués. Rien n’est moins scientifique étant donné que d’une façon générale, les caractéristiques physico-chimiques des huiles essentielles sont variables selon beaucoup de facteurs :

– le lieu de provenance,

– le climat et ses diverses modification, périodes de grandes pluies ou de sécheresses prolongée,

– l’époque et les moyens de récoltes,

– les procédés d’extraction, etc,

Ceci explique la marge, souvent assez grande, laissée dans les constantes et pourcentages des composants, comme aussi les caractéristiques quelquefois anormales pour des essences pures.

 

*) Les essences produites par les différentes espèces de thym – par exemple – marquent des différences très nettes dans leur composition chimique. Certaines sont des essences à thymol, d’autres à carvacrol, d’autres à citral (apparentées aux essences de verveine).

 

 

 

Image parmonicore de Pixabay

Contemplation intime du muguet

Contemplation intime du muguet

Combien de rayons, du corps céleste central, pour que ce brin de muguet arrive à maturité …?

Les astronomes soupçonnent l’existence d’un soleil central ;

Ils ont observé aussi l’éloignement progressif de tout notre système solaire,

et peut-être même de l’ensemble du groupe stellaire auquel appartient le soleil ;

Alors pourquoi pas une marche générale de toutes les étoiles fixes, y compris du soleil central,

ce qui, dans l’espace infini, perd toute signification et peut exprimer, ce néant, cette absence de fin ….

Ce Muguet du premier mai

La meilleure luminosité pour planter son muguet,
La bonne saison pour concevoir l’art de son bouquet.
Ce matin, corolles fragiles vous jaillissez à maturité,
sous l’immaculé transparent.

Roi du jardin dans ma ville, ma maison, mon jardin enclavé d’habitations,
Parmi les limbes de vos congénères,
Détenez l’air parfaitement innocent d’un enfant
devant une barre de chamallow gourmand.

Ta couleur blanche, c’est le parfum suave,
la vie sous l’éclat de l’astre, l’ensemble olfactif exquis
qui forme des pétales sortant de terre.

Convallaria majalis ! Que d’impressions agréables autour de ton bouquet,
Un concentré de parfums aériens pour ce 1er mai !


Ce que les maîtres parfumeurs nous disent :

« Un parfum au muguet a une odeur agréable, celle qu’on lui a donnée. Si vous respirez sa composition, il est classique, rond et harmonieux et doit être inédit. Car chaque nouveau parfum se montrera fascinant … Il doit s’extirper du monde naturel frais, mais pas lourd. Il sera fleuri sans être pâteux. »

Laissons tomber quelques gouttes sur un mouchoir, pour vous les offrir.

Bonne fête représentée par la journée du Muguet

Geeeen ***/***

Les comprimés d’iodure de potassium

Cet article est accessible en totalité.

Contrairement à des articles traitant de l’utilisation d’iode en pastilles, et qui demandent sur internet un abonnement payant, la lecture de celui-ci relatif à l’iode et l’iodure de potassium est libre d’accès et gratuite.

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L’IODE

Que savons-nous de l’iode ?

Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, la menace nucléaire ne peut que planer dans tous les esprits lorsqu’on entend la Russie accuser les Américains et les Ukrainiens de préparer des armes chimiques . Alors c’est la ruée vers les pastilles, partout sur le continent, et en particulier dans des pays proches géographiquement de l’Ukraine et de la Russie, les mêmes demandes arrivent : les civils veulent se procurer des cachets d’iodure de potassium. Alors on se demande comment prendre de l’iode et sous quelle forme ? La Fédération française des médecins de France est confrontée sans doute à la même préoccupation de tous les français. Mais nous connaissons la réponse, apparemment on ne distribue pas de pastilles d’iode.

Pourtant, il n’est pas inutile de connaître de quoi il retourne en matière d’iode et d’Iodure de potassium pour connaître ce que sont réellement ces produits.

D’abord qu’est-ce que l’iode ?

Il s’agit d’un métalloïde découvert par Courtois, salpêtrier à Paris, qui en 1811, l’isola des eaux mères des soudes de varechs.

Son nom vient de violet, qui est la couleur de sa vapeur.

Il n’existe qu’à l’état d’iodures et d’iodates dans la nature. On le connaît ainsi dans les eaux de la mer (0,04 mg à 0,07 mg par litre), dans quelques eaux minérales, dans certains minerais (l’iodure d’argent naturel de Mexico, l’argent corné d’Albarradan, le minerai de zinc de Silésie) ; dans quelques productions animales (les éponges, le test de quelques crustacés).

Un grand nombre de végétaux en contiennent : les deux plantes connues des Mexicains sous les noms de Los romeritos (sorte de barille) et de Sabila (sorte d’agave), qui croissent sur les jardins flottants des lacs d’eau douce et que les indigènes mangent, en contiennent une certaine quantité ; mais c’est dans les plantes marines, et notamment dans les Algues brunes qu’on le trouve en plus grande abondance, aussi est-ce de ces végétaux que l’on retire la majeure partie de l’iode du commerce.

On le prépare industriellement, en France, sur les côtes de Normandie, auprès de Cherbourg, et sur celles de Bretagne, au Conquet ; en Angleterre, son extraction se fait sr les côtes d’Écosse, aux îles Hébrides et Orkneys (Orcades).

L’IODURE DE POTASSIUM OU IODE STABLE

Iodure de potassium

Iodhydrate de potasse

Iodure potassique

L’iodure potassique qui entre dans la composition des comprimés de 65 mg ou 130 mg !

Si ces comprimés ont autant de succès c’est que la prise d’iodure de potassium est la méthode préconisée en cas d’accident nucléaire, avec bien sûr la mise à l’abri et l’évacuation.

On l’obtient généralement par le procédé suivant, qui est de Turner. On ajoute de l’iode à une solution de potasse caustique marquant 1.16 au densimètre jusqu’à ce qu’un petit excès d’iode colore la liqueur en brun. Après l’avoir décolorée avec Q.S. de HOK, on l’évapore et on chauffe le résidu jusqu’à fusion tranquille. On laisse refroidir ; on dissout dans de l’eau, on filtre et on fait évaporer pour cristallisation. (Codex).

Lorsqu’on sature la lessive alcaline par l’iode, il se forme, en même temps que de l’iodure de potassium, de l’iodate de potassium que l’on pourrait séparer à l’aide de l’alcool qui s’emparerait de l’iodure et laisserait l’iode non dissous ; mais comme ce dernier sel est peu employé, on préfère le soumettre à une température élevée qui le décompose et le transforme en iodure. On peut faciliter la réduction de l’iodate en ajoutant un peu de sucre ou d’amidon agissant par leur carbone. On évite la volatilisation d’une partie de l’iodure en maintenant la température au-dessous du rouge vif.

Caractéristiques

L’iodure de potassium contient 76,45 d’iode et 23,55 % de potassium. Le sel off. doit renfermer au moins 99 % de IK pur. L’iodure de potassium est en cristaux incolores ou légèrement opalins, de saveur amère et salée.

Fusible au rouge sombre, le IK est volatil au rouge vif. Densité voisine de 3.

Soluble dans :
-0.7 partie d’eau à 20° et 0,5 d’eau bouillante ;
-57 partie d’alcool absolu à 20°,
-17,5 partie d’alcool à 95c froid ou 6.5 p. d’alcool à 95c bouillant,
-9 p. d’alcool à 90 c à 20°,
-2.5 p. de glycérine,
-75 p. d’acétone

et 5.1 p. d’alcool méthylique.

Le sel tout à fait pur est neutre au tournesol ; mais le sel off. qui contient très peu de carbonate de potassium, est légèrement alcalin.

L’iodure de potassium est altérable à l’air et à la lumière ; le CO2 le décompose en le colorant en rose, puis en jaune avec mise en liberté d’iode ; la lumière et l’humidité favorisent cette altération.

En solution, il donne les réactions générales des iodures solubles et des sels de potassium.

Dosage

Le produit off. doit contenir au minimum 99% d’iodure de potassium rapporté au produit desséché.

Conservation

En flacons bien bouchés et à l’abri de l’humidité

Emplois

Pommade à l’iodure de potassium.
Pommade à l’iodure de potassium iodée.
Sirops, sirop d’iodure de potassium.
Soluté alcoolique d’iode off.

Propriétés thérapeutiques de l’iode

Les effets de l’iodure de potassium sont les mêmes que ceux de l’iode, à savoir :

*L’iode est utilisée en chirurgie, en badigeonnages pour la désinfection du champ opératoire et de certaines plaies, sous forme de soluté alcoolique, appelée teinture d’iode.

*Comme révulsif, on l’applique sous forme de pommades.

*Comme topique, on l’emploie dans le traitement des angines (glycérine iodée), en badigeonnage dans les affections dentaires, aussi en injections.

*Il est admis que l’iode et ses dérivés sont, à doses thérapeutiques, des vaso-dilatateurs (dépresseurs de la tension artérielle) activant et régularisant de ce fait les circulations périphérique, pulmonaires, viscérales et diminuant par suite le travail du cœur. Il a été démontré l’utilisation de la médication iodée dans la cardiosclérose, les différentes variétés de myocardite chronique, dans l’aortite chronique, les anévrismes de l’aorte et dans l’artériosclérose en général (sauf à la période d’œdèmes).

*Les médicaments iodés (comprenons alors ces comprimés sécables d’iodure de potassium 65 ou 130 mg) agissent sur la respiration en fluidifiant les exsudats bronchopulmonaires et favorisant ainsi l’expectoration ; d’où leur indication dans l’asthme avec emphysème, la bronchite chronique, etc.

*Ils possèdent aussi une propriété thérapeutique capitale : les iodiques, en stimulant les fonctions des organes ou tissus lymphoïdes et des séreuses, favorisent les réactions de défense de l’organisme. Ils suractivent la production de leucocytes mononucléaires qui paraissent intervenir dans la destruction des bactéries pathogènes et de leurs toxines.

*Les iodiques agissent encore comme modificateurs de la nutrition ; ils suractivent les échanges nutritifs et, en particulier, les processus de désassimilation des protides et de certains tissus néoformés tels que les gommes et exostoses syphilitiques.

Propriétés thérapeutiques de l’Iodure de potassium

Toutefois, l’action exercée sur la circulation serait, par suite de la présence du potassium, un peu différente de celle que produisent les autres iodures ou dérivés iodés : avant la phase de dépression et de vasodilatation artérielle due à l’iode, il y aurait, une période d’accélération cardiaque avec hypertension et vasoconstriction artérielle.

Les doses

Comme :

*Cardio-vasculaire, pour faciliter la circulation et réduire le travail du cœur dans l’artériosclérose, les scléroses cardio-vasculaires etc ;

*Pour calmer la dyspnée et faciliter l’expectoration dans l’asthme, les bronchites, etc ;

*Comme éliminateur du plomb dans le saturnisme chronique et comme modificateur de la nutrition (rhumatisme,goutte, chronique, obésité, psoriasis),

*L’iodure est administré à faibles doses : 0.25 g à 1.50 g par jour.

Mais comme :

*Antisyphilitique (contre les accidents tertiaires surtout, mais utile aussi contre certains accidents secondaires tels que les céphalées et les douleurs aigües dans les os),

On le donne à hautes doses : soit 4. 6. et même 10 g par jour. (Cette dernière dose en cas d’accidents cérébraux, de gommes du voile du palais ou du larynx, etc.)

*Contre les mycoses (actinomycose, sporotrichose), les doses, également élevées varient de 3 à 6 g par jour.

*Dernière propriété thérapeutique :  L’iode et ses composés accroissent les sécrétions de la plupart des glandes (salivaires, lacrymales, sudoripares) ; toutefois ils diminuent la sécrétion lactée. Cette suractivité est peut-être due à l’irritation que produit l’iode sur les organes qui tendent à l’éliminer.

 

Élimination de l’iode

Par l’urine et aussi par la salive, la sueur et la bile.

L’élimination urinaire ou salivaire est déjà manifeste 3 min après l’absorption d’un iodure (elle dure de 2 à 3 jours dans le cas des iodures, et beaucoup plus longtemps avec les composés organiques iodés).

A cause de ses effets irritants sur la muqueuse gastrique, on l’administrera toujours en solution, potions ou sirops (le sirop d’écorces d’oranges amères masque sa saveur désagréable).

Doses usuelles pour adultes

0.50 g à 1 g pour une dose ; 1 à 2 g pour 24 h

Posologie infantile

de 18 à 30 mois, 0.15 à 0.20 g ; de 30 mois à 15 ans : 0.10 g par année  d’âge.

Contre-indications

L’iodure de potassium est contre-indiqué dans tous les cas où il existe une hypotension artérielle manifeste (danger d’œdème pulmonaire) et dans la tuberculose pulmonaire (danger d’hémoptysies).

Pour prévenir les accidents d’iodisme, on emploiera, à moins d’urgence, des doses faibles d’abord, lentement croissantes ensuite ; le régime lacté est de rigueur avec les hautes doses.

En cas d’intolérance gastrique, l’iodure peut être administré en lavements.

Usages externes

Comme topique résolutif en pommades à 10 % ; en collyres à 1 ou 2% (contre les taches de la cornée).

 

S’il s’avère que dans certains cas l’iode est bénéfique pour traiter certaines maladies, son utilisation relève des hautes autorités compétentes.

C’est dire si l’utilisation règlementée actuelle a ses raisons d’être.  Mais il n’est jamais interdit de se documenter.  Votre médecin traitant pourra vous donner de plus amples informations

 

Image Pixabay

Ail, propriétés, mode d’emploi, recettes

Plante condimentaire connue depuis la plus haute Antiquité

C’était « la thériaque des paysans » de Galien.

L’AIL

Les Égyptiens l’élevèrent au rang de divinité. Les ouvriers qui édifièrent les Pyramides recevaient chaque jour une gousse d’ail pour ses vertus tonifiantes et antiseptiques.

L’ail fut considéré comme une panacée chez les Hébreux, les Grecs et les Romains.

Croît spontanément en Espagne, Sicile, Egypte, Algérie …

Cultivée en France.

PARTIES UTILISÉES :

– Bulbe en cuisine et dans diverses préparations médicinales, ainsi que son essence.

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

Glucoside sulfuré, huile volatile mélange de sulfure et d’oxyde d’allyle à peu près purs (Wertheim), soufre, iode, silice, fécule … deux principes antibiotiques (allicine et garlicine, L. Binet), allistatines I et II d’action puissante sur le staphylocoque …

PROPRIÉTÉS :

Usage interne

– antiseptique intestinal et pulmonaire (l’essence s’élimine partiellement par le poumon),
– bactériostatique et bactéricide (usage interne et externe : Torotsev et Filatova),
– tonique (comparé au quinquina),
– stimulant général (cardiotonique) et des organes digestifs,
– stimulant circulatoire,
– hypotenseur (vaso-dilatateur des artérioles et capillaires d’après Loeper) dans les cas d’hypertension,
– ralentisseur du pouls,
– antispasmodique,
– rééquilibrant glandulaire,
– antiscléreux (dissolvant de l’acide urique, fluidifiant sanguin),
– diurétique,
– anti-goutteux, anti-arthritique,
– apéritif,
– stomachique (active la digestion des aliments mucilagineux et visqueux),
– carminatif,
– vermifuge,
– fébrifuge,
– préventif du cancer (A. Lorand).

Usage externe

– coricide,
– vulnéraire,
– antiparasitaire,
– antalgique,
– résolutif,
– tonique général.

INDICATIONS :

Usage interne

– prophylaxie et traitement des maladies infectieuses (épidémies grippales, typhoïde, diphtérie),
– diarrhées, dysenteries (Marcovici),
– affections pulmonaires : bronchites chroniques, tuberculose, gangrène (Loeper et Lemierre), grippe, rhumes …
– asthme et emphysème (modificateur des sécrétions bronchiques),
– coqueluche (H. Leclerc),
– asthénie, faiblesse générale,
– spasmes intestinaux,
– atonie digestive,
– hypertension artérielle (Pouillard),
– fatigue cardiaque,
– certaines tachycardies,
– spasmes vasculaires, troubles circulatoires,
– varices, hémorroïdes,
– déséquilibres glandulaires,
– artériosclérose, sénescence,
– pléthore, hypercoagulabilité sanguine,
– rhumatismes, goutte, arthritisme,
– oligurie,
– œdème des jambes,
– hydropisie,
– lithiase urinaire,
– blennorragie,
– manque d’appétit,
– digestions pénibles,
– flatulences,
– parasites intestinaux (ascaris, oxyures, tænia),
– prévention du cancer (par son action antiputride intestinale).

Usage externe

– cors et verrues, durillons,
– plaies, plaies infectées, ulcères,
– gale, teigne,
– otalgies, névralgies rhumatismales,
– surdité rhumatismale,
– piqûres de guêpe, d’insectes,
– abcès froids, tumeurs blanches, kystes,
– faiblesse générale.

MODE D’EMPLOI :

Usage interne

– Ail dans la salade et l’alimentation d’une manière habituelle (de préférence cru).
– Une ou deux gousses d’ail chaque matin (goutte, santé générale) et d’une manière habituelle, chaque jour aux repas.
– Système recommandable : le soir, hacher 2 gousses avec quelques branches de persil et ajouter quelques gouttes d’huile d’olive. Le lendemain matin, en faire une tartine pour le petit déjeuner.

– Teinture d’ail au 1/50 :

X à XV gouttes, 2 fois par jour (XXX gouttes maximum par jour),
par cures discontinues de quelques jours.

– Alcoolature de bulbe frais :

XX à XXX gouttes, 2 fois par jour (bronchite chronique, emphysème, coqueluche, hypertension).
– Huile volatile : mélangée  du vin blanc (diurétique).

– Contre les parasites intestinaux :

– 3 à 4 gousses râpées dans une tasse d’eau bouillante ou du lait.
Laisser macérer toute la nuit. Boire le lendemain matin à jeun, pendant 3 semaines.

– ou encore :

– 25 gr en décoction pendant 20 minutes dans un verre d’eau ou de lait. Deux verres par jour pendant 3 à 4 jours, à la lune descendante. Renouveler chaque mois.

– Contre le taenia :

Râper les gousses d’une grosse tête d’ail. Faire bouillir 20 minutes dans du lait. Boire chaque matin à jeun jusqu’à expulsion du ver (ne rien manger avant midi).
– Suc d’ail : 20 gr dans 200 gr de lait tiède, à jeun (vermifuge).

– Sirop vermifuge :

gousses d’ail écrasées ………..500 gr
eau bouillante ……………………. 1 litre
Laisser infuser une heure et passe. Ajouter 1 kg de sucre. 30 à 60 gr le matin à jeun (2 à 3 cuillerées à soupe)
Pour neutraliser l’odeur de l’ail, mâcher 2 ou 3 grains de café, quelques grains d’anis ou de cumin, du cardamome (H. Leclerc), également une pomme ou une branche de persil.

Usage externe

– L’ail, pilé avec de la graisse et de l’huile, donne un onguent appelé moutarde du diable, résolutif des tumeurs blanches.
– Désinfection des plaies, ulcères : solution de suc d’ail à 10 % avec 1 à 2 % d’alcool – ou compresses de vinaigre d’ail : 30 gr d’ail râpé macérés 10 jours dans 1/2 litre de vinaigre.
– Gale, teigne : frictions avec le mélange : une partie d’ail et deux d’huile camphrée. ou lavages avec une décoction d’ail (6 gousses pour un litre d’eau).
– Mélange avec 2 parties d’huile camphrée et une d’ail, en frictions (rhumatismes), et le long de la colonne vertébrale contre la faiblesse générale, l’asthénie.
– Contre la surdité d’origine rhumatismale, introduire un tampon de coton imbibé de suc d’ail dans l’oreille, chaque soir.
– Contre les otalgies : introduire dans l’oreille une gaze (assez longue pour pouvoir être retirée) contenant une gousse d’ail râpée.

– Coricide (cors, verrues, durillons) :

Piler une gousse d’ail, appliquer le soir en cataplasme frais, en protégeant, par un sparadrap, la peau saine. Résultats en moins de 15 jours.
ou bien : appliquer une gousse d’ail chaude cuite au four. Renouveler plusieurs fois par jour.
ou encore : couper une rondelle d’ail, appliquer sur le cor et maintenir. Renouveler matin et soir.

– Contre les verrues, les petits kystes :

Frotter avec un fragment d’ail, plusieurs fois par jour. Faire suivre, à la fin du traitement, par de petits emplâtres d’argile  – piqûres de guêpes, insectes : extraire le dard et frotter avec un morceau d’ail.

  N.B. :

  1.  L’ail ne convient pas aux sujets atteints de dermatoses, dartres, d’irritation de l’estomac et des intestins – ni aux nourrices (altère le lait et donne des coliques aux nourrissons). Il est contre-indiqué dans les symptômes congestifs pulmonaires : toux sanguinolentes, toux sèches et fortes, pyrexies (H. Leclerc).
  2. Selon une coutume ancienne, des gousses d’ail placées dans un sachet fixé au cou du patient, ou appliquées et maintenues sur le nombril, sont vermifuges et préventives des maladies infectieuses.
  3. Quelques bulbes d’ail, pilés en cataplasme, peuvent remplacer la farine de moutarde. Le procédé est également utilisé, dans certains rhumatismes, pour obtenir une phlyctène
  4. Dans certaines régions (Midi, particulièrement) on utilise l’ail en suppositoires pour fortifier les enfants.
  5. Dans la fièvre typhoïde, on a conseillé le traitement suivant : entourer les pieds du malade à l’aide d’un cataplasme d’ails râpés auxquels on ajoutera des oignons et orties pilés. Envelopper d’une couverture chaude. Renouveler toutes les heures.
  6. En 1914, des essais furent entrepris au Metropolitan Hospital de New York sur plus de mille cas de tuberculose. Des 56 genres de traitements appliqués, les résultats obtenus par l’ail furent les meilleurs en tant que thérapeutique végétale.
  7. Teinture d’ail (préparation) :

– tubercules bulbeux d’ail : 50 gr
– alcool à 60 % :  250 gr
Débarrasser les bulbes des écailles foliacées qui les entourent, couper en morceaux et  faire macérer 10 Jours dans l’alcool en agitant fréquemment. Exprimer. Filtrer.

Emploi :

A l’intérieur comme antiseptique, vasodilatateur et hypotenseur, antiscléreux, antirhumastismal, anti-asthmatique (dans ce dernier cas, quelques gouttes sur un morceau de sucre au moment de la crise).

QUELQUES RECETTES UTILES :

1) – Recette culinaire : la soupe à l’ail :

Prendre un gousse d’ail par personne et mettre dans une casserole avec un peu d’eau, de sel et de poivre.
Faire bouillir à feu doux.
Lorsque les gousses sont bien cuites, les écraser complètement.
Prendre alors un œuf pour deux convives, les casser et les battre avec un peu d’eau.
Incorporer peu à peu une partie de la purée d’ail et verser le tout dans la casserole, sur le reste, en remuant.
Ajouter la quantité d’eau tiède suffisante.
Couvrir et chauffer à feu doux.
Mettre dans la soupière des croûtons frits au beurre blond et verser le liquide en le passant.
Cette soupe s’avère un tonique vasculaire et du système nerveux. Elle est indiquée en hiver, contre les affections respiratoires (asthme, bronchites, rhumes …)

2) – Le soupe aïgo-bouido :

« Aliment composé de bouillon et de tranches de pain » (c’est la définition même du Larousse). Malgré certains a priori, la soupe ne fait pas grossir. Aucune « soupe » de légumes n’a jamais fait fait prendre de poids.  Étant donné que le persil et le cerfeuil, l’ail et l’oignon, le thym, le romarin, la sauge, comme la carotte, le navet, le céleri et le poireau sont de puissants diurétiques, une décoction de ces végétaux portant le nom de « soupe » a le pouvoir de drainer au même titre qu’une tisane éliminant les déchets et l’eau retenue dans les tissus.

L’aïgo-bouido :

– Dans 2 litres d’eau, faire infuser une dizaines de feuilles de sauge écrasées. Y ajouter sel, poivre, quelques gousses d’ail (selon les goûts) et un verre d’huile d’olive. Faire bouillir 10 Minutes et verser sur des tranches fines de pain de campagne (pain au levain s’avérant meilleur lorsqu’on le prend rassis).

3) – Quelques « trucs » à connaître :

a) Pour protéger les fruits de la putréfaction : disposer, dans le fruitier, des bocaux ouverts contenant des gousses d’ail coupées en deux (on peut également utiliser l’oignon).

b) Pour remplacer la colle frotter, avec une gousse d’ail, les parties à recoller. Ajuster et maintenir.

c) Pour percer le verre : diluer 50 gr d’acide oxalique dans 25 gr d’essence de térébenthine. Ajouter 3 gousses d’ail râpées et laisser macérer 8 jours. Conserver dans un flacon bouché et agiter de temps en temps. A l’endroit désiré, on dépose une goutte et on opère avec un foret sans presser exagérément. Verser une goutte de temps à autre.

SPÉCIALITÉS :

Dragées diverses

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Eucalyptus, propriétés, utilisations, infusions, inhalations, huiles essentielles, lotions

Synonyme

Arbre à la fièvre. On en connaît plus de 300 espèces dont environ 50 sur le littoral méditerranéen.

Originaire de l’Australie, Tasmanie.

Se rencontre dans toute l’Europe, l’Afrique méditerranéenne.

On l’utilise sous forme d’infusion (feuilles, boutons floraux), sous forme d’inhalations (feuilles, huile essentielle) également par la bouche sous forme d’huile essentielle, généralement associée à d’autres essences.

 

EUCALYPTUS


Eucalyptus globulus

Myrtacée   

 
 
 

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

– Tanins, essence composée d’eucalyptol (80 à 85 %), de phellandrène, d’aromadendrène, d’eudesmol et de pinène, de camphène, d’aldéhydes valérique, butyrique et caproïque, d’alcools éthylique et amylique …

L’essence est retirée des feuilles d’eucalyptus par distillation à la vapeur.

L’expérience a démontré depuis longtemps, les effets de l’eucalyptol, excellent antiseptique pulmonaire dont l’élimination se fait partiellement par la muqueuse bronchique.

Or, l’activité des autres composants de l’essence d’eucalyptus est encore plus grande. Cette essence possède un pouvoir bactéricide bien supérieur à celui de l’eucalyptol pur (*).

Cette activité supérieure serait due à la présence d’une petite quantité d’ozone produite par l’oxydation des phellandrènes et aromadendrènes.

PROPRIÉTÉS :

Usage interne :

– antiseptique général, notamment des voies respiratoires et des voies urinaires
– balsamique (calmant de la toux, fluidifiant des expectorations)
– hypoglycémiant (Faulds, Trabut)
– antirhumatismal
– fébrifuge
– vermifuge
– stimulant

Usage externe :

– bactéricide (la nébulisation d’une émulsion à 2 % d’essence d’eucalyptus tue 70 % des staphylocoques ambiants)
– parasiticide
– cicatrisant
– préventif des affections contagieuses et pulmonaires
– éloigne les moustiques
– bien-être Revitalisant de la chevelure (Formulaire des hydrolats.)

INDICATIONS :

Usage interne :

  • affections des voies respiratoires : bronchites aiguës et chroniques, grippe, tuberculose pulmonaire, gangrène pulmonaire, asthme, toux,
    – affections des voies urinaires : infections diverses, colibacillose,
    – diabète,
    – certaines affections et pyrexies anciennes maladies : malaria, typhus, rougeole, scarlatine, choléra (prophylaxie de la scarlatine, rougeole, (méthode de Milne)
    – rhumatismes, névralgies,
    – parasites intestinaux : ascaris, oxyures,
    – migraines,
    – asthénie.

Usage externe :

– plaies, brûlures : en pansements, favorise la formation des bourgeons charnus réparateurs
– affections pulmonaires, grippe
– sinusites
– pédiculose
– moustiques (pour les éloigner).

MODE D’EMPLOI :

Usage interne :

– infusion :
3 à 4 feuilles (ou une cuillerée à soupe de feuilles coupées) par tasse. Faire bouillir une minute et infuser 10 minutes. Trois à cinq tasses par jour.

– poudre de feuilles :
cachets de 0,50 gr, 6 à 10 par jour.

– alcoolature :
2 à 4 gr par jour en potion (pour les enfants, 5 gouttes par année d’âge et par jour)

– Teinture au 1/5 è :
1 à 10 gr par jour, en potions

– Sirop :
30 à 100 gr par jour (20 gr = 0,70 gr de feuilles d’eucalyptus)

– huile essentielle :

S’utilise :

– Soit en gouttes (3 à 10 gouttes par jour, sur un  petit morceau de sucre, ou dans un peu d’eau chaude, généralement en solution alcoolique avec d’autres essences)
– 52 gouttes au gramme

– dose maxima par jour : 2 à 3 gr
– Soit sous forme de perles ou capsules de 0.10 à 0,20 gr (0,20 à 2 gr par jour).

Usage externe :

– infusion utilisée en fumigations dans les chambres, en inhalations (10 gr pour un litre).
– essence en inhalations (X à XV gouttes dans un bol d’eau bouillante)

– Formule pour inhalations (grippe, sinusites, bronchites) :

Huile essentielle de lavande …………………….1 gr
Huile essentielle de pin (aiguilles) ………… 2 gr
Huile essentielle de thym ………………………  2 gr
Huile essentielle d’eucalyptus ……………..   4 gr
Alcool à 90 ……………………………..   qsp 150 ccUne cuillerée à dessert à une cuillerée à soupe pour un bol d’eau bouillante. Pour 2 à 3 inhalations par jour, pendant 8 à 15 jours.

– Comprimés pour inhalations :

Menthol ……………………………………. 0,001 gr
Essence d’eucalyptus ……………….. 0,06   gr
Essence de thym ……………………… 0,03   gr
Teinture de benjoin …………………. 0,03   gr

pour un comprimé. Un à deux comprimés délayés dans un bol d’eau très chaude.

– Plaies (infusion, essence diluée) brûlures :

Mixture huileuse antiseptique :

Essence d’eucalyptus et thym               aa  )   2 gr
Essence de romarin et lavande             aa  )  3 gr
Menthol ………………………………………………………. 0,50 gr
Salicylate de méthyle ……………………………………..1 gr
Baume Tranquille ………………………………………. 100 gr
Huile d’œillette  ………………………………………..1000 gr

– Pour pansements :

– Mélange désinfectant :

Essence d’eucalyptus ……………….. aa 15 gr 
Phénol …………………………………………..aa
Essence de térébenthine  ………….100 gr

laisser évaporer dans la chambre (sur des compresses, par exemple).

– Lotion pour éloigner les moustiques :

Essence d’eucalyptus    aa
Essence de citronnelle  aa 56 gr
Solution alcoolique saturée d’acide phénique .. VI gouttes

en badigeons de la peau.

– Autre lotion :

Essence de citronnelle ………………………….  26 gr
Essence de cèdre  ……………………………………28 gr
Alcool camphré  …………………………………….. 26 gr

en badigeons des parties découvertes

 

N.B.

  1.  – Voir à Niaouli la formule de l’essence algérienne.
  2. Méthode de Milne : méthode de traitement des fièvres éruptives, en particulier de la rougeole et de la scarlatine, permettant d’éviter la contagion, sans pratiquer l’isolement du malade. Elle consiste en badigeonnages répétés des amygdales et du pharynx avec de l’huile phéniquée à 10 %. En des onctions de la peau avec de l’essence d’eucalyptus pure et en protection de la tête du malade, pendant la période d’éternuement et de toux, par un grand cerceau recouvert d’un voile que l’on asperge périodiquement avec de l’essence d’eucalyptus. (Il existe certainement des méthodes plus modernes, ceci étant, bien entendu « la méthode naturelle par excellence »).
  3.  – Une variété d’eucalyptus résiste à la gelée : Euc. Coccifera (var. Favieri).

     

SPÉCIALITÉS :

Solubéol, Eucalyptine, Osmogel, Pineoleum.
Thiopon balsamique.
Bains, Benzoquinol.

(*) : Lire les expériences de M. Cuthbert Hall sur diverses cultures microbiennes « On Eucaliptus oils especially in relation to theirs bactéricid power » (Schimmel).

Estragon, propriétés, indications, mode d’emploi


Plante potagère, sorte d’armoise, excellent condiment qui peut, à la rigueur, remplacer le sel, le poivre et le vinaigre

L’essence est obtenue par distillation de la plante

ESTRAGON

Artemisia dracunculus

Synanthérée


PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

– Estragol (60-70 %), 15 à 20 % de terpènes : ocimène, phellandrène …

PROPRIÉTÉS :

– stimulant général et digestif
– apéritif
– stomachique
– antispasmodique
– antiseptique interne
– carminatif
– emménagogue
– vermifuge
– anticancer (?)

 INDICATIONS :

– anorexie
– dyspepsies, digestions lentes, gastralgies
– dystonies neuro-végétatives
– hoquet, aérophagie
– flatulences, fermentations putrides
– dysménorrhées
– parasites intestinaux
– algies rhumatismales
– cancérose (?)

MODE D’EMPLOI :

– dans l’alimentation (salades, crudités, plats cuisinés)
– infusion : 25 à 30 gr par litre d’eau. Infuser 10 minutes.

Après les repas ou dans la journée.

– essence : 3 à 5 gouttes sur un morceau de sucre ou en solution alcoolique, 3 à 4 fois par jour

N.B. –

1. Certains reconnaissent à l’estragon des vertus anti-cancer.
2. Les malades soumis au régime sans sel l’utiliseront avec avantage.

Pin sylvestre, propriétés, usages infusions, huiles, sirops, teinture

 

On utilise les bourgeons, appelés à tort bourgeons de sapin, la résine épaissie et distillée de l’arbre (térébenthine) et l’huile essentielle obtenue par distillation à la vapeur des aiguilles.        

Pin sylvestre 

Pinus sylvestris

Conifère

Pin sauvage, arbre très répandu dans les régions froides et élevées de l’Europe, pays nordiques, U.R.S.S

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

– Essence de térébenthine (pinène, camphène, terpènes …) mallol, huile essentielle : pinène, sylvestrène, acétate de bornyle, cadinène, pumilone …

Les bourgeons contiennent plus de 200 gr de résine par kilo.

PROPRIÉTÉS :

usage interne :

– antiseptique puissant des voies respiratoires, balsamique
– antiseptique des voies urinaires et hépatiques
– dynamisant : stimulant de la cortico-surrénale

usage externe :

– rubéfiant (affections rhumatismales)
– antiseptique balsamique

INDICATIONS :

usage interne :

 – toutes les affections des voies respiratoires (rhumes, bronchites, trachéites, pneumonie, asthme, tuberculose
– grippe
– affections urinaires (pyélites, cystites, prostatites inférieures)
– cholécystites
– infections en général
– lithiase biliaire
– impuissance
– rachitisme
– gastralgies, douleurs intestinales.

  usage externe :

 – affections pulmonaires
– grippe, sinusites
– rhumatismes, goutte (bains)
– hyperhidrose plantaire  

MODE D’EMPLOI :

usage interne :

– infusion : de bourgeons à 20-50 gr pour un litre d’eau : 3 tasses par jour.
– sirop de bourgeons : 50 à 100 gr par jour.
– teinture : 10 à 20 gouttes, 2 à 3 fois par jour.
– huile essentielle : 5 à 10 gouttes sur un morceau de sucre, 3 à 4 fois par jour, ou en suspension alcoolique avec d’autres essences.

usage externe :

– huile essentielle en inhalations (grippe, sinusites, bronchites). 

– Mélange pour inhalations

 

H.E. de lavande ………………………… 1 gr
H.E. de pin ………………………………. 2 gr
H.E. de thym ……………………………. 2 gr
H.E. d’eucalyptus ……………………… 4 gr
alcool à 90 ° …………………… qsp 150 cc

 – Une cuillerée à dessert ou à soupe pour un bol d’eau bouillante. 2 à 3 inhalations par jour, pendant 8 à 15 jours.

– Essence ou bourgeons :

En bains :

– locaux contre l’hyperhidrose plantaire, la dyshidrose
– généraux contre les rhumatismes et la goutte.
Ils fluidifient les mucosités et facilitent l’expectoration.

N.B.

  1. – Du pin sylvestre et maritime on retire le goudron végétal dit « de Norvège ».
  2. – Voir à cannelle la formule du Salvol I (pédiculose, gale).
  3. – Le pin maritime (pinus maritima : conifère) fournit la térébenthine de Bordeaux, le galipot, l’essence de térébenthine, la poix noire, le goudron …
  4. – Le sapin (abies pectinata : conifère) fournit la térébenthine des Vosges.

SPÉCIALITÉ :

Bains – Pinoléum.

En qui concerne l’huile essentielle de pin  pinus sylvestris, Conifères-abietacées son indice aromatique moyen est de 0,347.
 
Cette essence germicide est bien utilisée puisqu’on la rencontre près de quarante fois dans les diverses spécialités pharmaceutiques.
 
Elle est réputée pour ses propriétés balsamiques et antiseptiques.
 
Ses bourgeons appelés bourgeons de sapin, fournissent une huile essentielle riche en pinède qui est à l’origine de six spécialités.
 
Par distillation, on obtient un « goudron de pin » qui est à l’origine de cinq spécialités.
 

Orange amer ou Bigaradier

Originaire de Chine

Croît dans le Midi de la France, le sud de l’Italie, en Sicile, Algérie, péninsule ibérique, Mexique, Californie, Amérique du Sud, région de l’Océan Indien.

La culture a permis d’en obtenir le citrus aurantium : oranger doux.

 

Orange amer ou Bigaradier

Citrus vulgaris.
Aurantiacée

Synonyme : citrus bigaradia

PARTIES UTILISÉES :

Essence de fleurs d’oranger (ou essence de Néroli) obtenue par distillation à la vapeur d’eau des fleurs fraîches. Une tonne de fleurs donne environ 1 kg d’essence (certains arbres donnent 30 kg de fleurs par an).

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

30 % de linalol, géraniol, nérol, esters benzoïque, anthranyliqe et phénylacétique, traces d’indol et de jasmone …

PROPRIÉTÉS :

– diminue l’amplitude des contractions cardiaques
– émousse la  sensibilité des centres sympathiques
– hypnotique léger

L’huile de bigarade est une huile « rassurante ». Déposez deux gouttes d’huile de petit grain bigarade sur l’un ou l’autre de vos poignets. Les enfants apprécieront également ses senteurs. Avant de laisser bébé à la crèche, imprégnez son « doudou » d’une goutte de petit grain bigarade. La séparation sera moins difficile.

INDICATIONS :

– spasmes cardiaques, palpitations
– diarrhées chroniques
– insomnies

MODE D’EMPLOI :

– 1 à 3 gouttes, plusieurs fois par jour sur un morceau de sucre.

N.B. :

  1. 1 – Les fleurs donnent l’eau distillée de fleurs d’oranger.
  2. 2 – L’écorce du fruit, non comestible, procure l’essence d’oranges amères.
  3. 3 – L’oranger doux donne l’essence de Portugal extraite comme celle du citron.

 

 

 

Oignon, propriétés, indications, emploi, usages, recettes utiles

Aliment apprécié depuis l’antiquité pour ses vertus diurétiques (Dioscoride, Pline …), toniques et anti-infectieuses

L’oignon est un facteur de santé et de longévité. Les Bulgares, qui mangent beaucoup d’oignons, comptent de nombreux centenaires …

L’Oignon

Allium cepa. Liliacée

Parties utilisées :

le bulbe et son suc.

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

Sucre, vitamines A, B, C, sels minéraux : sodium, potassium, phosphate et nitrate calcaires, fer, soufre, iode, silice, acides phosphorique et acétique, disulfure d’allyle et de propyle, huile volatile, glucokinine, oxydases, diastases (ces deux dernières stérilisées par la chaleur).

 PROPRIÉTÉS :

usage interne :

– stimulant général (du système nerveux, hépatique, rénal …)
– diurétique puissant, dissolvant et éliminateur de l’urée et des chlorures
– antirhumatismal
– antiscorbutique
– antiseptique et anti-infectieux (antistaphylococcique : l’oignon se comporte à son égard comme un antibiotique : L. Binet)
– sécrétoire, expectorant
– digestif (aide à la digestion des farineux)
– équilibrant glandulaire
– antiscléreux
– aphrodisiaque (travaux anciens : repris par H. Hull Walton)
– hypoglycémiant
– antiscrofuleux
– vermifuge
– hypnotique léger
– curatif de la peau et du système pileux

usage externe :

– émollient et résolutif
– antiseptique
– antalgique
– éloigne les moustiques

INDICATIONS :

usage interne :

– asthénies, surmenage physique et intellectuel, croissance
– déficience des échanges
– oliguries, rétentions liquidiennes (œdèmes, ascites, pleurésies, péricardites)
– hydropisie
– azotémie, chlorurémie
– rhumatismes, arthritisme
– lithiase biliaire
– fermentations intestinales (diarrhées)
– infections génito-urinaires
– affections respiratoires (rhumes, bronchites, asthme, laryngite)
– grippe
– atonie digestive
– déséquilibre glandulaires
– obésité
– artériosclérose
– prévention de la sénescence
– prostatisme
– impuissance
– diabète
– adénites, lymphatisme, rachitisme
– parasites intestinaux

usage externe :

– abcès, panaris, furoncles, piqûres de guêpes
– engelures, crevasses
– migraines
– congestion cérébrale
– surdité, bourdonnements
– névralgies dentaires
– verrues
– plaies, ulcères, brûlures
– taches de rousseur
– moustiques (pour les éloigner)

MODE D’EMPLOI :

Usage interne

1 – Utilisations :

En cuisine

– Oignon cru tel quel ou macéré quelques heures dans l’huile d’olive. Dans les salades, crudités, hors-d’œuvre, dans tous les potages.
– haché fin et pris dans du lait ou du bouillon – ou encore, étalé sur une tartine beurrée ou huilée.
– un oignon haché, macéré quelques heures dans de l’eau chaude. Boire la macération le matin à jeun avec quelques gouttes de citron.

Pour la santé

– contre la grippe : laisser macérer 2 oignons émincés dans 1/2 litre d’eau. un verre de la macération entre les repas et un au coucher pendant une quinzaine de jours.
– contre les diarrhées : une poignée de pelures d’oignon pour un litre d’eau. Laisser bouillir 10 minutes. 1/2 litre par jour.
– contre la diarrhée des nourrissons : faire infuser, pendant 2 heures, trois oignons coupés dans un litre d’eau bouillante. Sucrer.
– contre les parasites intestinaux : laisser macérer 6 jours, un gros oignon émincé dans un litre de vin blanc. Un verre chaque matin au lever, pendant une semaine à la lune descendante. Recommencer pendant 2 ou 3 mois.
– contre les rhumatismes : décoction de 3 oignons coupés non épluchés dans un litre d’eau. Bouillir 15 minutes. Passer. Un verre au lever et au coucher.
– contre la lithiase biliaire : faire revenir un gros oignon coupé fin dans 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive. Ajouter 150 gr d’eau et 40 gr de saindoux non salé. Laisser bouillir 10 minutes. Boire très chaud, plusieurs soirs de suite. Deux heures plus tard, au coucher, prendre une tasse de décoction de bourdaine (2 à 5 gr d’écorce desséchée pour une tasse. Après ébullition, laisser infuser à froid 4 à 6 heures). Traitement à faire une fois par an.

Usages internes avec alcool, si on aime… (Privilégier les autres traitements naturels sans alcool) :

2 – Alcoolature :

– Macération pendant 10 jours d’oignon frais

– Dans son poids d’alcool à  90 ° : 3 à 5 cuillerées à café par jour (une cuillerée à café = 5 gr d’oignon).

– Alcool à 20 % : 5 à 10 gr 2 fois par jour, aux repas, dans de l’eau sucrée.

3 – Vin :

oignon haché fin ….. 300 gr
miel blanc liquide … 100 gr
vin blanc ……………….  600 gr

Laisser macérer 48 heures. Filtrer 2 à 4 cuillerées à soupe par jour (50 gr = 15 gr d’oignon).

Usage externe

– sinapismes avec des oignons crus (comme l’ail) : rhumatismes.

– contre la congestion céphalique, la méningite : traitement d’appoint en frottant les tempes avec un oignon et en emballant les pieds dans un kilo à 2 Kilos d’oignons hachés (laisser 8 à 10 heures).

– contre les migraines : cataplasmes d’oignons crus sur le front.

– contre la rétention d’urine, l’oligurie : cataplasmes d’oignons crus sur le bas-ventre.

– contre les verrues : mélange : oignon + sel marin + argile à parties égales. Ou bien : creuser un oignon et remplir sa cavité de gros sel. Frotter la verrue, matin et soir, avec le liquide obtenu. Ou encore : frotter les verrues avec une moitié d’oignon rouge.

– contre les piqûres de guêpes, d’insectes : frotter la région pendant 1 ou 2 minutes avec un morceau d’oignon (ne pas oublier d’extraire le dard).

– contre les abcès, furoncles, hémorroïdes : cataplasmes d’oignons cuits. Un oignon cuit au four, chaud, fait mûrir abcès, phlegmons, furoncles …

– panaris : l’entourer avec une pellicule d’oignon.

– contre engelures, crevasses, écorchures, compresses de jus d’oignon.

– contre les plaies, coupures, ulcères, brûlures : la fine pellicule qui sépare chaque couche de l’oignon constitue un pansement aseptique. L’appliquer sur la lésion, recouvrir d’une gaze et terminer le pansement.

– contre les taches de rousseur (1) : frictions avec un vinaigre dans lequel on a fait macérer des oignons broyés. Ou frictions avec du jus d’oignon.

– contre les bourdonnements : placer dans l’oreille un coton imbibé de jus d’oignon.

– contre la surdité : mélanger 30 gr de suc d’oignon et 30 gr d’eau-de-vie et chauffer. 3 à 4 gouttes dans l’oreille, 3 fois par jour, dont une au coucher.

– contre les névralgies dentaires : placer dans la cavité un tampon de coton imbibé de jus d’oignon.

– un oignon coupé en deux, à côté du lit, éloigne les moustiques.

N.B.

  1.  – L’oignon est hypoglycémiant par sa glucokinine (JP Collip 1923 – et expérimentation de Laurin en 1934, sur le lapin, par injections sous-cutanées d’extraits aqueux : l’action est plus tardive sur la glycémie que celle de l’insuline, mais elle est plus durable).
  2. – L’oignon cru a une action élective sur le système urinaire. L’oignon cuit sur le tube digestif.
  3. – Le pouvoir diurétique de l’oignon ne devra pas être pris – si on peut se permettre de commenter – à la légère. Un de nos anciens ministres eut le tort un matin, « pour voir ce que ça pouvait donner », de boire quelques gorgées de décoction d’oignons avant de partir siéger en Commission. Il ne fut pas le seul à voir ce que ça donne car, étrangement tourmenté par cet exceptionnel « pousse aux urines », il dut cinq ou six fois en moins de deux heures abandonner précipitamment la séance de travail. pendant ce temps-là (effets secondaires de la cure d’oignon appliquée sur un autre), ses interlocuteurs faisaient aussi …. mais de rire.
  4. – La cure d’oignon au printemps est tout aussi indiquée que les cures de pissenlit, de raisin ou les cures minérales. Manger également au printemps les fanes des jeunes oignons (crues ou dans les potages).
  5. – Contre les digestions pénibles, les flatulences, la soupe à l’oignon fait merveille ainsi que les lendemains de festivités (roussir à peine les oignons et, bien entendu, les manger).
  6. – Contre l’hydropisie, on a préconisé le traitement suivant : comme nourriture exclusive : trois soupes au lait par jour, avec un oignon cru haché. L’amélioration se dessine au bout d’une semaine. Les urines sont abondantes en 15 jours. La guérison peut être escomptée en un mois.
  7. – Coupé en deux et respiré fortement, l’oignon peut stopper une crise de nerfs.
  8. – Un oignon cuit au four, placé sous la plante des pieds au coucher, est favorable aux asthmatiques et aux cardiaques.
  9. – Le suc d’oignon a été vanté par l’École de Salerne contre l’alopécie.
  10. – Les médecins arables préconisaient le mélange oignon, sel et poivre en application locales contre la chute des cheveux.
  11. – Pour purifier l’haleine lorsque l’on a mangé de l’oignon : mâcher 2 ou 3 grains de café, ou quelques branches de persil, une pomme. Ou se rincer la bouche avec de l’eau additionnée d’alcool de menthe.
  12. – Pour faire disparaître l’odeur sur les mains : les frotter à l’eau salée ou à l’eau additionnée d’ammoniaque (2 cuillerées à soupe pour un litre d’eau tiède).
  13. – On dit que plus les pellicules qui enveloppent les oignons sont épaisses et nombreuses, plus l’hiver sera rude.

QUELQUES RECETTES UTILES

1 – Pour effacer les traces de doigts sur les portes et fenêtres, les frotter avec un oignon coupé en deux (ou une pomme de terre).

2 – Pour détruire les vers du bois : frotter les parties atteintes, chaque jour pendant 10 à 15 jours, avec un oignon coupé en 2.

3 – Pour préserver les cuivres des taches de mouches, les badigeonner avec un pinceau imbibé de jus d’oignon.

4 – Pour préserver de la rouille un fourneau, des objets en nickel, les frotter avec un morceau d’oignon.

5 – pour nettoyer les cuivres : le mélange de terre humide + oignon broyé est excellent.

6 – Pour nettoyer les vitres et les couteaux – même légèrement rouillés – utiliser un morceau d’oignon.

7 – Pour redonner de l’éclat à un sac ou à une ceinture vernis, les frotter avec un morceau d’oignon.

8 – Pour assurer le maintien des étiquettes sur les boîtes en fer blanc, frotter la boîte avec un morceau d’oignon.

9 – On connaît l’ « encre sympathique » qui n’est que du jus d’oignon : l’écriture, invisible, apparaît lorsqu’on expose le papier à une source de chaleur.

SPÉCIALITÉ : 

pelvomagnésium.

Noix de muscade

C’est l’amande du muscadier

Le pain d’épice est un gâteau au miel aromatisé très diététique : voici une recette en vidéo parue dans le journal Femme actuelle

Noix de muscade

Myristica fragans. Myristicacée
           

Arbre pouvant atteindre 15 mètres de haut et fournissant, de 10 à 30 ans, 1 500 à 2 000 noix par an. Il existe des muscadiers mâles et des muscadiers femelles (un mâle suffit pour 20 femelles). Le noyau du fruit est recouvert d’une enveloppe, appelée macis lorsqu’elle est sèche, sous laquelle on trouve la noix.

Aire de production : pays tropicaux, Molusques, Antilles, Sumatra, Java, Inde.

PARTIES UTILISÉES :

– Poudre et essence obtenue par distillation à la vapeur de la noix. Liquide d’odeur spéciale, à saveur âcre et piquante, aromatique par dilution. (Du macis, on extrait également une essence aromatique).

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

– Beurre de muscade, myristine, oléine, butyrine, palmitine, stéarine … (huile fixe obtenue par pression à chaud de la noix).

– L’essence contient : 80 % de pinène et camphène droits, 8 % de dipentène, 6 % d’alcools terpéniques : linalol, bornéol, terpinéol, géraniol, 4 % de myristicine et produits divers (eugénol,, safrol …)

PROPRIÉTÉS : 

usage interne :

– antiseptique général, et intestinal
– carminatif
– digestif
– stimulant général, cérébral et circulatoire
– dissolvant des calculs biliaires
– emménagogue

usage externe :

– antalgique

INDICATIONS :

usage interne :

– infections intestinales
– diarrhées chroniques
– digestions difficiles (facilite la digestion du gigot de mouton et des féculents)
– haleine fétide (« la muscade donne une douce haleine et corrige celle qui sent mauvais », John Gérard).
– flatulences
– asthénies
– lithiase biliaire
– règles insuffisantes

usage externe :

– douleurs rhumatismales
– névralgies dentaires

MODE D’EMPLOI :

usage interne :

– dans l’alimentation

– essence : 2 à 3 gouttes, 2 à 3 fois par jour, sur un morceau de sucre ou en solution alcoolique

ou : en infusion :

huile essentielle de macis : XXV gouttes
sucre en poudre : 40 gr

1/2 cuillerée à café de ce saccharolé dissout dans une tasse d’eau chaude.

usage externe :

– beurre de muscade, en liniments contre les douleurs rhumatismales et les névralgies dentaires.
– le baume Nerval, utilisé contre les algies rhumatismales, est un mélange d’essences de romarin, de girofle et de beurre de muscade.

N.B.

  1. – A hautes doses (7-12 gr) l’essence est stupéfiante de l’intelligence et sédative de la circulation. Les signes d’empoisonnement sont comparables à ceux de l’intoxication aiguë par l’alcool (délire, hallucinations, stupeur, perte de connaissance).
  2. – L’essence entre dans la composition de l’alcoolat de Fioravanti, de Garus, de mélisse composée, dans celle de divers apéritifs et liqueurs : vermouth, raspail, génépi… L’essence de macis est également utilisée dans certaines boissons.
  3. – Voir à cannelle les formules de l’essence d’Italie et de la liqueur « Parfait amour » (aphrodisiaque).

Niaouli, essence algérienne, huile éphédrinée


Le Melaleuca viridiflora est un arbre abondant en Nouvelle-Calédonie

L’essence de niaouli ou goménol (marque déposée), est obtenue par distillation à la vapeur des feuilles fraîches. On utilise, en thérapeutique, l’essence de niaouli purifiée.

La distillation des feuilles de diverses espèces de Melaleuca fournit un produit comparable appelé huile de cajeput (voir ce terme).

NIAOULI

 Melaleuca viridiflora, Myriacée

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

35 à 66 % d’eucalyptol, 15 % de terpinol, pinène droit, limonène gauche, citrène, térébenthène, esters valérianique, acétique, butyrique …

PROPRIÉTÉS :

– revitalisant de la peau. (Voir la catégorie « traitement du visage et du cou »)

usage interne :

– bronchites chroniques et fétides – tuberculose pulmonaire
– grippe
– coqueluche, asthme
– rhinites, sinusites, otites
– tuberculose osseuse
– infections intestinales (entérites, dysenteries)
– infections urinaires (cystites, urétrites)
– infections puerpérales
– rhumatismes
– parasites intestinaux

usage externe :

– plaies atones, ulcères, brûlures, fistules
– coryza, laryngites, bronchites, coqueluche

MODE D’EMPLOI :

usage interne :

– huile goménolée à 50 %, en capsules de 0,25 gr (2 à 10 par jour, progressivement), ou 10 à 40 gouttes dans une infusion
– en injections hypodermiques (solution huileuse à 20 % – 10 à 20 cc en moyenne)

usage externe :

– solution huileuse à 5-10 % pour pansements, brûlures, ulcères
– eau goménolée à 2 – 5 pour mille en compresses, lavages de toutes natures

– essence algérienne :

essence de niaouli         25 gr 
essence de lavande       25 gr
menthol                          1 gr
eucalyptol                       5 gr
gaïacol                            1 gr
alcool à 90 °                   q s p  120 cc
quelques gouttes sur un mouchoir contre les affections pulmonaires (rhumes, bronchites, grippe, asthme …)

– Huile éphédrinée composée :

éphédrine base             0,30 g 
essence de niaouli        1,50 g 
huile d’olives                  30 cc
2 à 3 gouttes dans chaque narine, 3 fois par jour.

N.B.

2 – Les indigènes l’emploient de longue date pour purifier l’eau.

L’essence neutralise le bacille de la tuberculose à la dose de 0,4 %.

SPECIALITE :

Balseptol, Balsofumine, Thiopon balsamique, Vapo-Myrtol.

INDICATIONS :

usage interne :

– antiseptique général, bronchique et urinaire,
– balsamique – anticatarrhal
– analgésique
– antirhumatismal
– vermifugeusage externe :- stimulant tissulaire (antiseptique et cicatrisant)
– antiseptique

 
 
 

Les menthes, menthol, menthe poivrée, myrthe

 

LES MENTHES

Menthe du Japon
Menthe crépue
Menthol
Menthe poivrée
Myrthe

 

– MENTHA PIPERATA

Labiée

Plante indigène cultivée.
Dérivant probablement d’un hybride de mentha viridis (menthe verte)
Appellation commune : Menthe anglaise.
Cultivée sur de grandes étendues en France, Italie, Angleterre, Amérique.
On utilise les feuilles et l’essence obtenue par distillation à la vapeur des feuilles et des sommités fleuries.

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

– Surtout une essence (2 à 3 %) qui contient de 30 à 70 % de menthol, des terpènes menthène, phellandrène, limonène …) une cétone (menthone), du tanin.  
L’essence a plus de qualité chez les plantes venues des contrées froides (Angleterre : variété Mitcham, du nom de la localité anglaise où elle est le plus cultivée).

PROPRIÉTÉS :

usage interne :

– stimulant du système nerveux, tonique général
– stomachique
– antispasmodique (gastrique, colique)
– carminatif
– antiseptique général, surtout intestinal
– analgésique faible (intestinal)
– emménagogue
– expectorant
– vermifuge
– légèrement aphrodisiaque
– antilaiteux
– à forte dose, entrave le sommeil

usage externe :

– antiseptique
– parasiticide
– antispasmodique
– antalgique
– éloigne les moustiques

INDICATIONS :

usage interne :

– fatigue générale
– atonie digestive – indigestions
– gastralgies
– aérophagie
– spasmes gastriques et coliques
– flatulences, diarrhées, choléra
– intoxications d’origine gastro-intestinale
– fétidité de l’haleine des dyspeptiques
– affections hépatiques
– vomissements nerveux
– palpitations et vertiges
– migraines – tremblements – paralysies
– dysménorrhées – règles insuffisantes
– impuissance
– asthme – bronchite chronique (favorise l’expectoration)
– tuberculose
– parasites intestinaux

usage externe :

– gale
– asthme – bronchites – sinusites
– migraines – névralgies dentaires
– moustiques (les éloigne)

MODE D’EMPLOI :

usage interne :

– infusion : une cuillerée à dessert de feuilles par tasse d’eau bouillante. 3 tasses par jour, après ou entre les repas (attention aux susceptibilités individuelles : peut empêcher le sommeil)
– alcoolat : 15 à 20 gouttes dans un verre d’eau sucrée.
– sirop : 20 à 100 gr par jour.
– essence : 2 à 5 gouttes plusieurs fois par jour, en potion ou sur du sucre (toutes les 5 minutes dans les spasmes) doses moyennes : 0,05 à 0,30 gr par jour (45 gouttes au gr).  

– Elixir stimulant :

alcool de menthe …….. 20 gr
sirop de sucre ……….. 100 gr
eau de cannelle ……    50 gr
par cuillerées à café ou à soupe.

– Potion stomachique :

– alcool de menthe )    aa 15 gr 
– alcool d’anis
– sirop de cannelle )      30 gr
– eau de tilleul  )         120 gr
par cuillerées à café ou à soupe.

usage externe :

– en inhalations (dans l’asthme, la bronchite, les sinusites)
– en onctions pour soulager les migraines, les névralgies dentaires
– contre la gale : voir à lavande : pommade
– pour éloigner les moustiques : déposer pour la nuit quelques gouttes de menthe sur l’oreiller
– l’essence de menthe est utilisée dans les dentifrices, divers collutoires.
Son action antispasmodique est employée dans certains purgatifs.

N.B.

– On ne saurait trop conseiller d’ajouter des feuilles de menthe aux crudités et aux salades.
– La décoction de mousse de Corse dans laquelle on a fait infuser une pincée de feuilles de menthe est un des meilleurs vermifuges pour enfants.
– Contre la suppression des règles : une pincée de feuilles de menthe sauvage, de romarin, d’armoise, de sauge : infuser à froid pendant 8 jours dans de l’eau minérale. Passer. Prendre un verre le matin, à jeun, pendant 10 jours.
 – L’essence de menthe tue le staphylocoque en 3 h 30 (L. Sévelinges). Elle neutralise le bacille de la tuberculose à la dose de 0,4 °/00
– Voir à girofle une formule d’élixir dentifrice.
– Voir à romarin : formule de bains aphrodisiaques.

– Autre élixir dentifrice :

eau-de-vie de gaïac ….     187 gr
eau-de-vie camphrée ……     4 gr
essence de menthe …..      VI gouttes
essence de cochléaria .      VI gouttes
essence de romarin …..      VI gouttes

Spécialités :

– Gouttes aux essences


AUTRES VARIÉTÉS DE MENTHES

MENTHE DU JAPON 

Mentha arvensis, Mentha pipirascens,
son essence contient 75 % de menthol.
Principale source d’essence et de menthol :
plus des 3/4 de la production mondiale.

MENTHE CRÉPUE

Crispa, verte (viridis), aquatique …

MENTHOL

C’est l’alcool mentholique (camphre de menthe) qui se sépare, cristallisé, des essences de menthes soumises à l’action du froid.

PROPRIÉTÉS :

– peu recommandable en usage interne (irritant de l’estomac)
– analgésique local, sous forme de pommades, crayons, contre les névralgies, maux de tête
– antiseptique sous forme d’inhalations, pulvérisations, solutés huileux.

MODE D’EMPLOI :

usage externe :

– contre le coryza : poudres composées au 1/50è et au 1/100è
– contre le prurit : poudre au 1/20è
– vaseline mentholée à 1 %
– crayons antinévralgiques
– solutions alcooliques ou éthérées pour pulvérisations et piqûres d’insectes
– mélanges divers pour analgésie et antisepsie dentaires

– liniment analgésique :

menthol                       3 gr 
chloroforme              15 gr
huile de jusquiame   30 gr

– mélange antinévralgique :

menthol ……..    )  aa         1 gr
gaïacol ……….    )
alcool absolu .   )             18 gr
étendre sur les points douloureux à l’aide d’un pinceau

– mélange contre les névralgies intercostales :

menthol ………… )      aa      5 gr 
camphre
hydrate de chloral
– en onctions sur les points douloureux.

 – mixture pour inhalations :

menthol                        2 gr
teinture de benjoin   100 gr
teinture d’eucalyptus
une cuillerée à café dans un bol d’eau bouillante.

– Comprimés pour inhalations (voir à eucalyptus).

– Pommade antiprurigineuse :

menthol …………  1 gr
oxyde de zinc  25 gr
amidon ………..  25 gr
vaseline ………  49 gr

MENTHE POIVRÉE

PROPRIÉTÉS :

Antispasmodique,
Stomachique,
Carminative
Traitement des atonies digestives, flatulence, aérophagie, nausée, vomissements
Désintoxicant et draineur dans les lithiases biliaires.
Sédatif dans les cas de douleurs, de cholécystite, vertiges migraineux, névralgies et de l’angine de poitrine.
Calmant et antispasmodique dans les dystonies neuro-végétatives et les troubles de la ménopause.
Fatigue générale
Atonie digestive, indigestions, aérophagie
Douleurs gastriques
Ballonnements, diarrhées, choléra, intoxications d’origine
Gastro-intestinale
Spasmes gastriques et coliques
Affections hépatiques
Vomissements nerveux
Palpitations et vertiges
Migraines, tremblements, paralysies
Règles douloureuses et difficiles
Asthme, bronchite chronique
Impuissance (action légère)
Parasites intestinaux

en usage externe :

Migraine, névralgies dentaires
Gale, éloignement des moustiques

MYRTHE

famille des myrtacées

Propriétés balsamiques.
Antiseptique des voies respiratoires supérieures.
Traitement des toux du fumeur : toux d’irritation, toux spasmodiques, catarrhe bronchique.

La myrte :

  • Dissout les sécrétions bronchiques et irritatives provoquées par le tabac.
  • Lutte contre les infections microbiennes des maladies du domaine O.R.L. (diverses formes de rhinites) et des voies urinaires.
  • Astringent, soulage les hémorroïdes et assèche les leucorrhées.

TRÈS NOMBREUSES PROPRIÉTÉS :

Antispasmodique.
Analgésique.
Sédatif du système nerveux et de l’excitabilité cérébro-spinale (migraine, vertiges, insomnie, spasmes).
Anti-infectieux et anti-inflammatoire dans la sphère O.R.L. (Rhinite, rhinopharyngite, sinusite, otite, blépharite et les orgelets).
Modificateur des sécrétions bronchiques dans les toux d’irritation, toux bronchique, toux quinteuse et toux spasmodique des fumeurs.
Efficace dans l’asthme : Bactéricide à l’égard des germes Gram + et Gram.
Traitement des mycoses, candidoses, parasites intestinaux.
Utilisée pour soigner les maladies génito-urinaires, blennorragie, syphilis, chancre, et les cystites et leucorrhées.

Voir : les maladies respiratoires

 

 

 

 

 

 

Cajeput

Photographie de la Malaisie où croît le Cajeput

 

Arbre abondant aux Philippines, Malaisie, Molusques, Iles Célèbes …

 

Parties utilisées :

– Essence obtenue par distillation à la vapeur des feuilles et bourgeons de cajeput

CAJEPUT

Melaleuca leucadendron
Myrtacée

 

PRINCIPAUX CONSTITUANTS CONNUS :

Cinéol (60 à 75 %), pinène gauche (le niaouli, autre Melaleuca. contient du pinène droit), terpinéol, aldéhydes …

PROPRIÉTÉS :

– antiseptique général (pulmonaire, intestinal, urinaire),
– antispasmodique, antinévralgique,
– vermifuge.

INDICATIONS :

usage interne :

– entérites, dysenteries,
– cystites, urétrites,
– affections chroniques de l’appareil pulmonaire (bronchites, tuberculose),
– laryngites et pharyngites chroniques,
– spasmes gastriques,
– asthme,
– vomissements nerveux,
– règles douloureuses,
– rhumatismes, goutte,
– hystérie, épilepsie,
– parasites intestinaux

usage externe :

– névralgies dentaires et de l’oreille,
– laryngite chronique,
– névralgies rhumatismales,
– plaies,
– dermatoses (psoriasis, acné …).

MODE D’EMPLOI :

usage interne :

– essence : 2 à 5 gouttes sur un morceau de sucre, 3 à 4 fois par jour (ou en solution alcoolique).

usage externe :

– essence en inhalations (laryngite),
– pommades au 1/5 ou au 1/10, ou solution alcoolique, en frictions contre névralgies rhumatismales, frictions abdominales comme vermifuge, applications sur dermatoses et plaies,
– contre les névralgies dentaires : 1 goutte d’essence dans la dent cariée,
– contre les douleurs de l’oreille : un petit morceau de coton imbibé d’essence introduit dans l’oreille.

SPÉCIALITÉ :

Balseptol

 

Ce que font les huiles, ce que disent les roches

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