La superficie totale des océans est voisine de 360 . 10 (6) km2 répartie en trois grands océans : Pacifique, Atlantique et Indien. Les Océans Austral et Arctique, aux limites imprécises, ont été incorporés aux précédents ainsi que les mers épi-continentales.
La répartition des reliefs continentaux est telle que les grands fleuves se jettent surtout dans l’Océan Atlantique (Saint Laurent, Mississipi, Amazone, Congo et Niger), apportant à cet océan des quantités énormes de sédiments terrigènes. Les grands fleuves asiatiques, au contraire débouchent dans des mers intérieures, comme la mer de Chine.
De ce fait, les sédiments qu’ils transportent ne transitent qu’exceptionnellement jusqu’aux fonds océaniques.
Quant à la morphologie des fonds océaniques, elle comporte le relief le plus important de la planète : la dorsale océanique, qui peut être suivie sur plus de 60 000 km et domine de plus de 2 000 m les plaines abyssales.
L’OCÉAN ATLANTIQUE
Sa superficie est de 107 . 10(6) km2. Il se développe sur une longueur de 20 000 km, en incorporant la plus grande partie de l’Océan Arctique et sur une largeur de près de 5 000 km. Sa profondeur moyenne est de 4 km.
Il recoupe brutalement des chaînes de montagnes d’âge varié dont on retrouve les éléments sur les continents américain, européen, et africain. Il s’agit de boucliers africain et brésilien, des chaînes calédoniennes britannique et canadienne, des chaînes hercyniennes européenne et appalachienne.
Les lignes de rivage africaines et sud américaines présentent une complémentarité frappante, ce qui est un argument en faveur de leur emboîtement avant l’ouverture de l’Océan Atlantique.
Les fonds océaniques atlantiques présentent une symétrie presque parfaite de part et d’autre de la dorsale. Celle-ci émerge au niveau de l’Islande.
Le réchauffement des océans
La hausse de la température de l’eau que nous subissons a de graves conséquences sur l’environnement et les écosystèmes.
La plage de Nice (Alpes-Maritimes) possède encore une eau particulièrement agréable mais tout le littoral français est baigné par des eaux plus chaudes que la normale : +2,8°C à Lorient, +2°C à Biarritz, +3,4°C à Marseille… C’est ainsi que cette situation attire sur la Côte d’Azur des espèces prospérant habituellement dans les eaux d’Afrique, comme des raies ou des barracudas.
Une conséquence du réchauffement de l’atmosphère
Nous avons dans les 30% au sol mais contrairement aux températures de 18 ou 19°C », que nous devrions avoir, elles sont aux alentours de 27 % à une vingtaine de mètres de profondeur. Et parmi les nombreuses conséquences de cette situation, il se trouve la prolifération d’algues toxiques dans certaines régions du monde, comme aux Antilles.
Autres conséquences du réchauffement climatique
Elles sont la survenue d’ouragans et autres tempêtes tropicales. « Les scientifiques n’ont pas pu établir de lien entre la fréquence de ces phénomènes et le réchauffement des océans. En revanche, l’intensité de ces ouragans, de plus en plus forte, elle, est bien liée », a été indiqué par la journaliste Julie Beckrich sur le plateau du 20 Heures. La cause viendrait de la vapeur d’eau qui se dégage dans l’atmosphère quand les océans se réchauffent comme une masse d’énergie propulsant les ouragans.
Menace sur les récifs coralliens
Le niveau de la mer qui augmente. Au phénomène de fonte des glaces, qui fait monter le niveau des mers s’ajoute celui de la dilatation thermique. Les scientifiques disent qu’une eau réchauffée prend plus de place qu’une eau froide. La mer gonflerait à mesure qu’elle se réchaufferait. Enfin, dans cette eau trop chaude, les récifs coralliens, qui hébergent un tiers de la biodiversité, blanchissent et se meurent. La constatation est très pessimiste lorsque l’on sait que certains poissons pêchés nourrissent des millions d’humains.
Sources : Géologie Bordas/internet eco-système

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