GENERALITES

Une alimentation uniforme, réduite à un petit nombre d’aliments, est le plus souvent une alimentation déséquilibrée. Or, le déséquilibre alimentaire est facteur de déséquilibre nutritif et d’auto-intoxications sévères. (*)  » Sachons parfois manger végétarien ! « 

Une nourriture insuffisante et mal équilibrée est génératrice de graves troubles amenant des maladies diverses, anémie, provoquant des faiblesses

A la suite de la découverte des savants du XIXe siècle sur le fonctionnement du corps humain, des expériences d’alimentations ont été réalisées sur des animaux. Et ces résultats ont été sans équivoque, ces recherches expérimentales ont permis de répondre à trois questions.

La première quid des substances nutritives qui sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme ?

La seconde quelles indications pour lutter contre les maladies nous préservant de troubles graves dus aux carences d’une mauvaise alimentation ?

Quid enfin de la connaissance des raisons qui nous pousse à vouloir adopter une alimentation saine et équilibrée pour être en bonne santé ?

Quelles sont les substances indispensables à la croissance et à la vie ?

Sels minéraux et vitamines.

En dehors des substances énergétiques qui apportent la force et qui sont le sucre, les féculents, les matières grasses, les substances azotées, il y a d’autres éléments aussi importants. Il s’agit des sels minéraux et des vitamines : si l’une de ces vitamines vient à manquer régulièrement, nous présenterons des troubles graves parfois suivis de mort ; si l’une d’elles se trouve constamment dans la nourriture en trop faible quantité, la maladie ne tardera pas à apparaître.

Expériences par des chercheurs.

D’innombrables expériences ont été réalisées sur des animaux auxquels on a ôté telle ou telle substance indispensable ; on a alors étudié minutieusement les effets de cette « carence » sur la santé et c’est ainsi que l’on a pu mettre en évidence la nécessité d’avoir un bon équilibre alimentaire.

Mémoire.

Des animaux nourris avec un régime déséquilibré en apparence, mais appliqué pendant longtemps, ne laissent pas apparaître de symptômes importants, puis, brusquement, se mettent à présenter des troubles accentués.

Les aliments protecteurs

Une alimentation mal équilibrée peut provoquer à la longue des troubles insidieux, lesquels se transformeront  en maladies graves si l’organisme doit lutter contre un agent extérieur (infectieux) ou un facteur intérieur (croissance trop rapide, grossesse). Nous connaissons donc les éléments nutritifs indispensables à la santé, mais, nouvelle question posée,  où les trouver ?

Les substances indispensables à la vie se trouvent dans les aliments dits protecteurs ou aliments complets.

Parmi ces aliments :

– le lait : contient des substances azotées de haute qualité, des sels minéraux, des vitamines,
– les fromages : où se retrouvent les constituants du lait,
– les œufs : riches de substances indispensables à la vie (hormis la vitamine C),
– les céréales : à noter qu’un pain ne doit être ni trop blanc (manque de vitamines et de sels), ni trop complet (indigeste pour les estomacs délicats en raison de l’excès de cellulose),
– les légumes : frais de préférence (ne pas oublier d’ajouter du persil pour son Fe et ses vitamines, surtout la vitamine C et les provitamines A), cuits à la vapeur, au four ou en crudités.
– les fruits : riches en vitamines et sels minéraux. Consommer les fruits acides (oranges, ananas, pamplemousses, en quantité modérée et loin des heures de repos : la vitamine C qu’ils contiennent joue un rôle d’excitant.

Manger équilibré 

Chaque repas doit comporter suffisamment d’aliments alcalinisants pour équilibrer les aliments acidifiants. Faute de quoi, l’organisme serait obligé de puiser dans ses réserves basiques (dents, cheveux, os) pour rétablir l’équilibre du sang. Les aliments alcalinisants sont en général tous les aliments crus et toutes les céréales non raffinées. Alors que les viandes, les poissons, les gibiers, le sucre blanc, la farine blanche sont acidifiants.

Notions de végétarisme 

A ces aliments dits sécuritaires, peuvent s’associer des aliments azotés soit viande et poisson, mais non indispensables si on réalise chaque jour un équilibre satisfaisant avec les aliments protecteurs énumérés ci-dessus. Nous sommes devenus de gros consommateurs dans le domaine de la viande. Au fil des années le système nutritionnel végétarien devient convenable. Il faut aussi savoir que la viande de mouton et d’agneau et les fruits de mer sont les plus pauvres en cholestérol.


Aliments de bonne qualité

 Il est utile de savoir se poser la question de la bonne qualité de ce que nous consommons chaque jour. Les producteurs, les magasins, la Grande Distribution, toute la chaîne alimentaire sont préoccupés par les questions de rendement. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de se pencher sur la traçabilité des aliments incluant la méthode d’élevage des animaux pour la viande que nous consommons mais également la composition des sols dans lesquels poussent les végétaux en rapport aux produits phytosanitaires, pesticides employés. Sans connaissance de la fourche à la fourchette, il faut s’attendre à des répercussions inévitables sur la qualité des aliments qui sont offerts au consommateur.

Les règles pour rester en bonne santé 

Choisir ce que l’on mange. Diminuer ou supprimer tous les dévitalisants : café, alcool, thé, sucres blancs, pâtisseries du commerce charcuteries, cola, limonades, sirops, bonbons. Manger moins d’aliments raffinés et davantage d’aliments complets, utiliser les huiles de première pression à froid, les céréales complètes, le sel gris, le sucre roux cristallisé et faire les justes choix alimentaires en fonction des aliments énumérés ci-dessus.

Désintoxiquer régulièrement son organisme par des drainages hépato-intestinaux-vésiculaires, avec un complément nutritionnel spécial, liquide, qui existe dans le commerce et qui est à base de jus cru de radis noir, de fenouil, de menthe poivrée, de rhubarbe, de pommes reinettes, de poires, de figues séchées, de jus de pruneaux, additionnés, le cas échéant, d’autres substances. Vous le trouverez en magasins de régime.

Régénérer sa flore microbienne intestinale en évitant :

– Le lactose et les produits laitiers principalement issus de la vache;
– Les farineux, féculents et autres céréales (pain, pâtes, riz, pommes de terre, gâteaux, etc.) sources de fermentations;
– Les légumineuses (lentilles, haricots secs, etc.) sont à consommer en quantités très modérées, contenant des amidons toxiques;
– Les excitants, l’alcool et les boissons alcoolisées, le café, le thé, etc.;
– L’usage du tabac;
– Les aliments trop cuits, surtout les protéines et les farineux cuits ;
– L’excès de viandes rouges;
– Les aliments crus non frais, ayant séjourné dans le frigidaire;
– L’abus de médicaments;
– D’oublier de manger des fruits frais, en repas unique,  lesquels, avec les fruits secs et oléagineux, doivent représenter 50 % de notre ration quotidienne alimentaire.

Source : Pr. Mouriquand Faculté de médecine de Lyon

LES DIFFERENTS REGIMES ALIMENTAIRES

koala dans son environnement (Copyright) Fotolia !

La connaissance du savoir d’anciens hygiénistes, au travers de leurs œuvres scientifiques littéraires,  est un des « échelons » qu’il est nécessaire d’atteindre pour un meilleur « art de vivre ».

FAIRE UN CHOIX

Décidez de votre type de régime, végétarien, végétalien ou végan

Le régime végétarien

Le régime végétarien exclue la consommation de toute chair animale (viande, poisson, charcuterie), mais admet en principe les aliments d’origine animale comme les œufs, le lait et les produits laitiers (fromage, yaourts). Certains végétariens consomment du poisson ou des fruits de mer, d’autres les excluent.

Les raisons peuvent être personnelles (inappétence pour la viande, sanitaires, éthiques, économiques, écologiques.

Le régime végétalien

Le végétalisme est un autre mode d’alimentation. Un végétalien exclut tous les produits d’origine animale de son alimentation : viande, poisson, œufs, produits laitiers.

Leur alimentation est uniquement basée sur les fruits, légumes, céréales, oléagineux, graines, huiles végétales, épices. Ils pratiquent la cuisine végétale.

Le régime Vegan

Il s’agit d’un régime alimentaire végétalien adopté par une personne mais qui refuse aussi l’exploitation animale dans son mode de vie.

Cela signifie qu’elle n’utilise aucun produit d’origine animale pour se vêtir, pour ses soins corporels ou personnels ou ceux de sa maison (cosmétiques, produits ménagers). Quant à ses activités de divertissements, elle proscrit bien évidemment les cirques, les zoos, aquariums, tous les spectacles incluant des animaux.

Dans sa manière de se vêtir, elle exclue tous les produits issus d’animaux, elle ne porte ni peux, ni fourrures animales, ni cuir, ni laine, ni soie, ni plumes, ni coquillages… un bien vaste programme.

Connaître ce que l’on en dit

Le végétarisme

Selon les sources, un régime végétarien bien équilibré entretiendrait la jeunesse, la santé, du fait de l’absence de protides animales qui génèrent des toxines dans l’organisme. Différents médecins s’entendent sur le fait qu’il existe moins de cardiaques parmi les végétariens.  Des personnalités médicales appliquent le régime végétarien comme un moyen thérapeutique de guérison et de régénération.

Les points négatifs

Toutefois, les avis sont partagés. Selon un célèbre médecin, le Dr Oudinot, il existerait certains dangers sur les habitudes de régimes naturistes et leurs incidents d’adaptation soit par :

– La suppression de viande qui déterminerait une carence protéique. Les céréales, pain complet, légumineuses, champignons levures, sont difficiles à digérer, elles suralimentent très vite l’intestin, le foie.
– Et leur consommation abusive pour être suffisante, n’est pas apte toujours à fournir la ration nécessaire en protéines et certains acides aminés indispensables.

Le végétalisme, système naturiste

Le végétalisme est reconnu par de nombreuses associations de professionnels de la santé comme un régime sain et adapté à toutes les périodes de la vie. Si vous adoptez ce régime, il est nécessaire de vous supplémenter en vitamine B12, qui n’est pas contenue dans les végétaux et est importante pour être en bonne santé.

Selon Monsieur Geffroy, écrivain, conférencier, fondateur de la  Vie Claire, qui prônait le végétalisme, il était convaincu que cette forme d’alimentation était la clé d’une bonne santé, d’un bon équilibre, d’un développement harmonieux.

Arthur Merrheim dit Mono atteint de santé déficiente prit conscience, puis vulgarisa « le rôle capital de l’aliment végétal qui nous ramène à la primordiale longueur d’ondes, clef de la santé. L’aliment judicieusement choisi doit être un remède efficace ». Il fut tour à tour biologiste, écrivain, explorateur, menant le bon combat pour faire admettre son système naturiste. L’électricité végétale vivifie nos cellules, les maintient en équilibre, comble les carences alimentaires.

Les protéines végétales seraient moins toxiques que les protéines animale. Dans les livres d’Y. Chatillon, « L’alimentation végétale est incapable de provoquer des intoxications de tous genres causées par les aliments d’origine animale ». C’est la viande qui cause les processus de fermentation, la constipation bases de toutes les maladies. L’alimentation carnée dope et atrophie le cerveau.  Les carnivores sont tous des carencés en phosphore. le Régime naturiste bien conduit, en offrant de la résistance à l’organisme, contribue à soigner et à guérir le rachitisme, la goutte, la tuberculose, la folie ».

Le régime vegan

Il cumule régime végétalien avec choix de vie. Il rencontre de plus en plus d’adeptes.

REGIME DES FEMMES ENCEINTES ET ALLAITANTES 

Les conditions de vie d’un enfant pendant la grossesse ont une grande influence sur la santé future, sur l’existence même de l’individu et, parmi ces conditions d’hygiène, c’est l’alimentation qui joue le plus grand rôle

Femme allaitante

Les enfants nourris au sein sont moins sujets aux maladies que les enfants nourris au lait du commerce. Partant de là, l’alimentation de la femme enceinte et de celle de la femme allaitante doivent être l’objet de préoccupations particulières du point de vue : des quantités et de la qualité ; des recommandations seront de mise ainsi que des restrictions et la surveillance de certains points précis pour son alimentation de future maman.

La quantité alimentaire

+ 600 cal. Pendant les trois premiers mois de grossesse : pas de changements de besoin, mais, pendant les cinq à six derniers mois, il faut un supplément de 600 calories environ.

+ 800 cal. Pour les femmes allaitantes, il faut 800 calories supplémentaires, donc au moins 200 calories de plus que pour la femme enceinte.

4000 cal. Pour les très jeunes femmes qui sont enceintes ou qui allaitent, c’est-à-dire de 16 à 18-20 ans, il leur faudra des rations encore plus fortes, jusqu’à 4.000 calories par jour, puisque leur croissance n’est pas encore terminée.

La qualité alimentaire

Le point de vue de la quantité n’a de signification que s’il est doublé par celui d’un équilibre convenable entre les divers constituants de la ration.

Ce qu’il faut recommander

– Une quantité de matières azotées (protides ou protéines animales ou végétales) assez importante ;
– Une grande quantité de calcium et de phosphore, soit pour cela : consommation de lait et de fromage ;
– Beaucoup de matières grasses, à la fois d’origine animale (beurre) et d’origine végétale (huile d’olive) ;
– Bien évidemment, les vitamines sont toujours indispensables, en particulier la vitamine C (agrumes entre autres).

Ce qu’il faut restreindre

– Réduire la consommation de sucre, sucreries, gâteaux, pain, riz, céréales car la femme enceinte doit prendre du poids mais ne pas accumuler de graisse pour autant ;
– Pas d’abus de café, thé, alcool, épices ;
– Restreindre la consommation de sel.

Ce qu’il faut surveiller

– Craindre la suralimentation;
– Combattre la constipation, d’où adopter une alimentation variée (fruits, légumes verts) ;
– Ses dents ! elles doivent être parfaites pour une mastication optimale ;
– Marcher chaque jour assez longuement.

***

Les organismes embryonnaires, ou les organismes de nouveau-nés, supportent très mal une alimentation déséquilibrée ; donc celle-ci doit être adaptée à cette nouvelle situation de femme enceinte. Le régime de la femme enceinte ou allaitante doit comporter plus de lait que les autres régimes, et aussi plus de légumes frais et de fruits.

Sources : familiales


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