Les causes du cancer ont été étudiées par la médecine physiologique et biochimique. Ces médecines ont permis de faire des découvertes. Elles ont fait apparaître des processus-clés liés à la respiration cellulaire et aux différents systèmes enzymatiques.

D’une part, les docteurs en chimie ont démontré que les cellules cancéreuses changent leur métabolisme pour passer à un métabolisme en anaérobie. Avec l’hypothèse, non confirmée, que le cancer ne pouvait pas se développer dans un milieu riche en oxygène.

D’autre part, les physiologistes du XXe siècle ont découvert que la cause du cancer est une acidité trop importante dans le corps, signifiant que le pH à l’intérieur se trouve en dessous du niveau normal de 7,365, ce qui constitue un état « acide ».

Les tumeurs

Ils ont aussi étudié le métabolisme des tumeurs et la respiration des cellules et ont fait cette découverte intéressante que les cellules cancéreuses persistent et prospèrent dans un pH plus faible, à 6,0, à cause de la production d’acide lactique et d’une concentration élevée en CO2.

La croyance étant qu’il existe une relation directe entre le pH et l’oxygène. Un pH plus élevé, qui est alcalin, signifie qu’il y a une concentration élevée en molécules d’oxygène. Tandis qu’un pH plus faible, qui est acide, indique qu’il y a concentration plus faible en oxygène… C’est ce même oxygène qui est nécessaire pour garder des cellules saines.

Tissus acides, danger, tissus alcalins, sains

Un prix Nobel de physiologie à été décerné pour cette importante découverte sur la cause du cancer à l’un des lauréats qui avait  déclaré :

« Les tissus cancéreux sont acides, alors que les tissus sains sont alcalins. L’eau se divise en ions H+ et OH – s’il y a un excès d’H+, c’est acide ; s’il y a un excès d’OH – alors c’est alcalin. »

Il écrivit aussi dans son ouvrage « Le métabolisme des tumeurs »

« Toutes les formes de cancers sont caractérisées par deux conditions de base : l’acidose et l’hypoxie. Le manque d’oxygène et l’acidose sont les deux faces d’une même pièce : si vous en avez une, vous avez l’autre. »

« Toutes les cellules normales ont un besoin absolu d’oxygène, mais les cellules cancéreuses peuvent vivre sans oxygène, c’est une règle sans exception. Privez une cellule de 35 % de son oxygène pendant 48 heures, elle pourra devenir cancéreuse. »

Ces enseignements démontrent :

– Que la cause primaire du cancer a en cause un manque d’oxygène, ce qui a pour conséquence de créer un état acide dans le corps humain,

– Mais que, paradoxalement, les cellules cancéreuses détiennent la propriété suivante : « Les cellules cancéreuses sont anaérobies » (pouvant vivre dans un milieu privé d’air) « elles ne peuvent survivre en présence de niveaux élevés d’oxygène que l’on trouve dans un état alcalin » (PH >7).

Comprendre le pH

Quelle est la cause du cancer ou des maladies, en général ?

D’après les recherches du Docteur Günther Enderlein, une guérison totale de maladies chroniques, ne peut arriver que lorsque le sang est ramené à un pH normal, légèrement alcalin.  Étant donné que nous sommes faits à 60/70% d’eau, le niveau du pH a des effets très profonds sur la chimie de notre corps, la santé et les maladies.

Il faut savoir que les mécanismes régulateurs qui sont la respiration, la circulation sanguine, le système digestif et la production hormonale ont pour but d’équilibrer le pH, débarrassant le corps et les tissus des résidus acides sans toutefois endommager les cellules vivantes.

Si le pH dévie, devenant trop acide ou trop alcalin, les cellules s’empoisonnent avec leurs propres déchets toxiques et meurent. Par exemple, un pH déséquilibré non régulé :

– Use les tissus humains, consumant les milliers de kilomètres de veines et d’artères, comme le ferait n’importe produit corrosif.

– Peut interrompre les activités et fonctionnements cellulaires. Les battements de cœur sont altérés de même que les connexions neuronales du cerveau.

Causes du cancer

Deux facteurs  sont toujours présents en présence d’un cancer :  le pH acide et le manque d’oxygène.

En apprenant à manipuler ces deux facteurs qui seraient la cause du cancer, on peut réduire ou inverser le processus du cancer. Le pH est un nombre exponentiel de 10 ; par voie de conséquence,  une légère différence dans le pH se traduit en différence majeure dans le nombre d’ions OH.

-En d’autres mots, un sang avec un pH de 7.45 contient 64.9% plus d’oxygène qu’un sang au pH de 7.3.

Le cancer a besoin d’un environnement acide/pauvre en oxygène pour survivre et se développer.

En phase terminale d’un cancer, l’organisme est environ mille fois plus acide qu’il ne devrait l’être. Cela veut dire que le niveau d’oxygène atteint est dangereusement critique au niveau cellulaire. Et, en l’absence d’oxygène, le glucose fermente et devient acide lactique, ce qui baisse le pH des cellules. Celui des urines et de la salive, dans cette phase terminale, se situe très souvent entre 4.0 et 5.5. De même, quand le cancer se transforme en métastases, le pH chute davantage.

Important :

Nos corps ne peuvent pas lutter contre la maladie si le pH n’est pas équilibré.

En d’autres termes, c’est « alcaliniser ou mourir ».

Se rappeler des vertus de l’ozonothérapie

Dans le cancer, l’eau enrichie en oxygène donne des résultats positifs, surtout si on adopte, en même temps, une alimentation spécifique et naturelle. Les cellules cancéreuses se développent dans un terrain organique oxydé, très sous-oxygéné.

Comment réduire le PH dans son corps ?

Premièrement avec la connaissance :

Considérer les signes d’un mauvais équilibre du pH ou acidose :

Gencives sensibles enflammées, des enflures,
Immunodéficience,
Problèmes dorsaux,
Problèmes respiratoires,
Manque d’énergie et fatigue chronique
Dommages cardiovasculaires, rétrécissement des vaisseaux sanguins,
Diminution de l’oxygène,
Arythmie du rythme cardiaque, palpitations,
Gain de poids, diabète
Infections urinaires,
Nausées, vomissements, diarrhée,
Ostéoporose, fractures,
Maux de tête, somnolence diurne,
Douleurs articulaires, musculaires,
Allergies, acné.

Deuxièmement avec l’alimentation :

En adoptant certaines habitudes alimentaires :

Éviter les aliments industriels et transformés,
Manger des fibres,
Boire des infusions de plantes,
Réduire les aliments à base de farine blanche, en règle générale limiter la consommation de féculents,
Consommer des légumes crus,
Consommer des fruits crus au petit-déjeuner,
Diminuer toutes les protéines animales,
Supprimer les fromages,
S’oxygéner pour retrouver un bon sommeil.
S’hydrater avec de l’eau !

Limiter, sans les supprimer,  les aliments acidifiants qui sont : les viandes, les œufs, les produits laitiers, les huiles végétales, le sucre raffiné, les boissons industrielles sucrées. Remplacer le lait par des laits végétaux,

Éliminer les boissons gazeuses, les sucres raffinés et réduire le café. Remplacer ces boissons par des infusions, des décoctions, du thé vert,

Consommer des aliments alcalinisants

Le corps génère des déchets acides par son métabolisme.  Notre alimentation comporte déjà beaucoup trop  d’aliments générateurs d’acidité comme les produits laitiers, les céréales, les viandes et le sucre blanc.

Or, les déchets ont besoin d’être neutralisés ou excrétés d’une façon ou d’une autre.

Donc notre corps n’ayant pas besoin d’autres toxines, et afin de neutraliser cette génération constante d’acidité, nous avons besoin de lui fournir davantage d’aliments alcalinisants qui sont : la pomme de terre, les légumes verts ou colorés, la banane.

Conclusion

Le choix de nos aliments fait la différence. Mais il faut garder à l’esprit que tous ces enseignements forment un tout. Il s’agit d’un mode de vie de naturopathie très complet et qui s’inscrit surtout dans le temps. En clair, seule la persévérance apportera les résultats escomptés.

 
Dans les observations qui vont suivre, la phyto et l’aromathérapie, auxquelles ont été associées d’autres thérapeutiques, se trouvent toujours présentes en permanent traitement de fond

QUATRE OBSERVATIONS DE CANCERS

PREMIER CAS

La première observation de cancer est relative à une jeune fille de 19 ans qui présenta, en début d’une année, un sarcome du bras gauche.

Le chirurgien, ami de la famille, opéra la tumeur qui était de la taille d’une orange. « Il fallut peler – écrit-il – artères et nerfs qui la traversaient (artère humérale, nerfs médian et brachial cutané …) au contact desquels il restera malgré tout du tissu tumoral. La tumeur file vers le bras, le long du biceps et en haut, vers l’omoplate ».

Le pronostic est, à cette époque, évidemment très sombre. On pratique, toutefois, quelques séances de radiothérapie puis de bombe de cobalt mais on s’accorde à penser que la survie ne saurait excéder quelques mois.

La malade est revue au mois de mai, deux mois après l’intervention. La cicatrisation est parfaite et on ne perçoit pas de signes d’invasion des ganglions axillaires. Mais l’état général est médiocre, avec un amaigrissement notable et les mouvements de flexion de la main sont limités, les deux derniers doigts ébauchant une griffe. On constate également une limitation notable de l’extension du coude.

Un traitement est établi à base d’essences aromatiques, d’acide phosphorique et de magnésium. Des antiseptiques intestinaux le complètent comme, de plus en plus, il semble indispensable dans le traitement de la plupart des affections chroniques, ainsi que divers produits injectables préconisés dans le traitement des affections cancéreuses.

En raison de la gravité de l’état, est ajouté, bien que les hygiénistes n’étaient pas homéopathes, un traitement de terrain avec vaccinum toxinum, cuprum, thuya, acide linoléique, kalicarbonicum. Bien entendu, est exigée une alimentation saine, atoxique (légumes frais crus), huile de tournesol non raffinée, pain au levain, boissons naturelles … Au mois de septembre, soit quatre mois après le début du traitement, l’appétit est revenu, l’état général est excellent. La malade, qui a repris 3 kg, a retrouvé une haute vitalité. De plus, tous les mouvements du coude et de la main sont, à ce jour, récupérés. Le traitement aromatique est poursuivi sans interruption et on pratique, en outre, 15 séances de négativation électrique. (Il s’agit d’une méthode de traitement due aux travaux de Charles Laville. Son but est de rendre à l’organisme la charge électrique négative normale qu’il a perdue. Ainsi désire-t-on neutraliser l’électro-positivité exagérée de l’organisme rencontrée dans certaines affections, en particulier les cancers).

Les traitements qui suivirent comportèrent, outre le traitement de fond aromatique, des oligo-éléments, du magnésium, divers minéraux et quelques injections de cellules fraîches. Au mois de février de l’année suivante, dix mois après le début du traitement, la malade fut, en l’absence des médecins naturopathes, alitée brusquement par l’apparition brutale d’un pneumothorax spontané gauche avec épanchement pleural louche. Les analyses sanguines s’avérèrent très mauvaises, en particulier la vitesse de sédimentation. La ponction permit de retirer 1/2 litre de liquide louche. Mais la culture en demeura stérile : en particulier on ne décela aucune cellule cancéreuse. Dès leur retour, quelques jours plus tard, ils instituèrent un traitement par des essences aromatiques associées à des vitamines naturelles et une potion concentrée de chlorure de calcium.

En raison d’un état général précaire et d’un terrain fragilisé, à la demande formelle de la famille, également parce que n’apparaît pas la nécessité de porter le bistouri dans cette lésion, l’intervention qui avait été envisagée est refusée. Trois mois plus tard, on peut constater, outre un état général redevenu excellent, des chiffres biologiques normalisés, un poids de retour à son chiffre habituel, la disparition radiologique totale de l’épanchement. Le poumon, qui était rétracté entièrement au départ, avait réintégré intégralement sa place (Dr C). Nous arrivons au mois de novembre, neuf ans plus tard.

Depuis son dernier incident de 1959, la malade jouit d’un état de santé remarquable. Les bilans biologiques répétés annuellement montrent des chiffres toujours satisfaisants. La malade, rappelons-le, a été opérée il y a plus de dix ans et on ne lui donnait, à l’époque, que quelques mois au plus à vivre.

Il convient, bien entendu, « de rester toujours vigilant ».


 DEUXIÈME CAS

Le second cas de cancer concerne un jeune homme de 22 ans, atteint d’un sarcome de la face externe du pied droit, découvert en novembre.

Deux biopsies (opération qui consiste à enlever sur le vivant un fragment d’organe ou de tumeur dans le but de le soumettre à l’examen microscopique) du Professeur B., au mois d’avril, deux jours, conclurent à la variété de sarcome fibroplastique. Une désarticulation de la hanche fut préconisée par un confrère des naturopathes au mois de mai. Le 7 mai, le jour même où la désarticulation devait être pratiquée, à l’examen : état général médiocre, poids 57 kg pour 1m83, tient cireux. Localement, on constate une cicatrice de biopsie à la face externe du pied, bourgeonnante, très sensible au toucher, forçant le malade à boiter.

Il lui est prescrit : traitement aromatique par voie interne, acide phosphorique, magnésium, extraits de foie. En outre, négativation électrique : 15 séances. Enfin : alimentation naturelle. Trois mois plus tard, bon état général. Localement, sans changement. Un traitement identique est prescrit avec, en traitement de fond, les essences aromatiques. On ajoute des oligo-éléments et on pratique 30 séances supplémentaires de la négativation.

Les hygiénistes n’ont pas voulu alourdir cette observation des différentes analyses qui ont été pratiquées depuis cette époque jusqu’à ce jour. Elles ont été consignées dans une publication scientifique antérieure. Qu’il leur suffise de dire que ce jeune homme n’a suivi plus aucun traitement par la suite. Ses analyses se sont révélées en tout point normales.

En 14 mois de traitement, le malade avait pris 19 kg.  Il est ensuite toujours resté dans une forme parfaite, gérant une maison de commerce très importante. Le traitement a consisté, outre le citral intra-musculaire, le trypanosa, les oligo-éléments prescrits de façon temporaire et les cellules fraîches, en une médication à base d’essences aromatiques et de plantes.

Au mois de novembre, soit onze ans après la découverte de la lésion, l’intéressé était toujours en parfaite santé.


  TROISIÈME CAS

Le troisième cas de cancer concerne un homme de 51 ans vu par les hygiénistes au mois de juillet pour un cancer du rectum dont le début apparent remontait au mois d’avril de la même année.

Ce malade était atteint d’hémorragies rectales, de douleurs abdominales plus ou moins vives. Il avait en moyenne une douzaine de selles par jour.

Un lavement baryté révéla un « obstacle supra-rectal » accompagné d’une sténose, sur 5 cm, à la partie moyenne du rectum. Des analyses biologiques montrèrent quelques modifications dans les protides sanguines et la formule globulaire. Le traitement qui lui fut appliqué consista en plantes et essences aromatiques, magnésium, acide phosphorique rééquilibrants de la flore intestinale, lavements aromatiques à conserver. De plus, oligo-éléments et négativation électrique. Cette thérapeutique fut poursuivie avec quelques variantes pendant dix huit mois, c’est-à-dire jusqu’au mois de décembre de l’année suivante. Entreront en ligne de compte notamment le carzodelan, le colchinéos et l’oxyferriscorbone.

Les clichés, répétés à trois reprises, ne montrent aucun changement. Mais apparaissent en juillet une constipation persistante et de temps à autre des selles sanguinolentes.

On se trouve, en décembre de cette année, en présence d’un syndrome occlusif qui nécessite une décision opératoire (Professeur G.). L’intervention, fort longue, se termine par un anus iliaque que le chirurgien, eu égard au niveau des lésions, n’a pu éviter.

L’examen histologique montre qu’il s’agit d’un épithélioma glandulaire infiltrant et végétant du rectum, mais « les fragments prélevés à chaque extrémité de la résection sont indemnes de propagation cancéreuse et les ganglions ne montrent aucune métastase ».

On conçoit l’intérêt supplémentaire de cette intervention chirurgicale qui prouve, chez ce malade traité, l’absence d’extension du processus cancéreux. Au mois de novembre, soit six années et demie après le début apparent de l’affection, le patient est en excellent santé. Il fournit un travail physiquement très dur que des hommes de 35 ans, travaillant en équipe avec lui, ont peine à supporter.

Ses analyses sont en tous points satisfaisantes. (1) Au mois d’octobre, malgré des analyses sensiblement normales hormis une V.S. augmentée, apparition de douleurs abdominales. Des examens ont alors été pratiqués.

Il n’y a pas eu de suite connue.


 QUATRIÈME ET DERNIER CAS

Le quatrième et dernier exemple qu’il paraît intéressant de mentionner concerne une femme de 57 ans chez qui fut découvert au mois de juillet, à l’occasion d’une occlusion, un cancer du gros intestin.

Une intervention s’avéra nécessaire et urgente et c’est Monsieur le Professeur M. qui s’en chargea au mois d’août suivant. Il s’agit d’une tumeur de l’angle gauche du côlon, propagée à la queue du pancréas, à l’atmosphère celluleuse périrénale et à la paroi abdominale postérieure. L’ablation de la tumeur s’avéra impossible et on se contenta d’une anastomose entre le côlon transverse et le sigmoïde.

« Toute exérèse est impossible, porte le protocole opératoire, car elle obligerait à sacrifier l’angle gauche, la queue du pancréas et la rate sans pour autant enlever l’infiltration de la paroi ».

Il s’agit donc là, d’une affection très grave ne laissant que peu d’espoir : le pronostic est de quelques mois.

Dès sa sortie de l’hôpital, à la fin du mois d’août, la malade est traitée par les thérapeutiques déjà mentionnées (essences aromatiques, plantes, magnésium, désinfectants intestinaux, etc). Des analyses sanguines montrent de très fortes perturbations biologiques. En juillet de l’année suivante, la malade, qui menait une existence à peu près normale et qui, de ce fait, avait quelque peu négligé son traitement, connut un fléchissement très important de son état général. On crut qu’elle ne vivrait pas au-delà de quelques semaines.

Les hygiénistes reprennent alors un traitement plus suivi en accordant une très large place aux essences aromatiques.

Un anus artificiel se crée, à cette époque, spontanément. Depuis ce moment la malade toujours amaigrie, bien entendu, mange et dort parfaitement, lit un ou deux livres par jour, se déplace dans son appartement et, au mois de juin l’année qui suit, l’état est, contrairement à toutes les prévisions, mieux que stationnaire étant donné que la malade reprend du poids depuis plusieurs mois.  Elle n’a, jamais souffert sauf au moment de la création de son anus artificiel.

Il n’est pas interdit de penser que ces résultats ont pu être acquis par un ensemble thérapeutique où la part prépondérante des essences aromatiques, jamais interrompues, apparaît importante.

La malade a été opérée, il y a plus de 2 ans après le récit de ce cas clinique . Beaucoup s’accordent à penser qu’elle a déjà au moins dix huit mois de survie et dans des conditions, malgré tout, acceptables. (1).

(1) Cette charmante malade est morte depuis. Mais ses derniers mois, compte tenu d’un entourage merveilleux, n’ont pas été tragiques. Comme cela compte !

FORMULES, ESSENCES

Emplâtre anticancéreux de Pissier

– Huile de lin : 1000 g
– Minium :         250 g
– Céruse :          250 g
– Cire jaune :     250 g
– Térébenthine :  90 g
– Opium :            30 g

Pour calmer les douleurs cancéreuses et prévenir l’ulcération

La menthe. L’essence de girofle.

Le rH2, potentiel d’oxydo-réduction, a des chiffres variables selon les essences, qui activent les oxydations ou les réduisent selon les cas. La menthe, puissant oxydant, voit ainsi ses propriétés anti-microbiennes expliquées. Par contre, l’essence de girofle est un réducteur et devrait comporter des propriétés anti-virales et anti-cancéreuses. 

Comme toujours, la pratique n’apparaît pas aussi simple que la théorie et souvent il est préférable de vous laisser guider par l’expérience renouvelée des auteurs anciens et les résultats que les essences permettent d’obtenir. Cl Bernard disait que quand les faits sont en opposition avec la théorie, c’est la théorie qu’il faut reconsidérer. Ainsi ne craignez pas d’attendre la confirmation de cette théorie pour vous faire un opinion sur les effets obtenus.

Selon L. Cl. Vincent, la cancérose s’accompagne d’un pH alcalin, d’un rH2 élevé (au-dessus de 25-26) et d’une résistivité abaissée (en-dessous de 170, jusqu’à 110-100, phase d’irréversibilité). Or, l’essence de girofle qui a un pH acide (6,7), un rH2 bas (16,5) et une résistivité très élevée (4.000), se trouve avoir des composants électroniques opposées au cancer et aux maladies à virus. Les affections microbiennes correspondent à un état alcalin, avec rH2 assez faible et une résistivité également faible.

Image parmarijana1 de Pixabay


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