Les Mythes - Don't abuse

Samedi 25 septembre Chroniques criminelles a relaté l’affaire Mannechez, cette histoire familiale hors normes, sur fond d’intimidation, d’emprise paternelle, et qui s’est très mal terminée.

Un inceste peut-il être heureux ? C’est ce que la justice a conclu quand le père a été jugé la première fois.

Une victime sous emprise

Dans les différents commentaires de l’émission, l’emprise semble sous-entendre l’amour.

Dans l’affaire Mannechez, Virginie, la victime, s’est échappée. Pas pour longtemps puisqu’il l’a rattrapée pour l’assassiner.

Très peu d’années de prison au départ

L’apparence du bourreau a séduit les jurés. Elle a endormi leur perspicacité. Il n’était ni alcoolique ni illettré, l’emprise avait changé de camp.

Ce père Monsieur Mannechez  a retourné ensuite son arme sur lui car il refusait qu’elle reprenne sa liberté.

Que penser de cette affaire, un « inceste heureux » avec la justice qui s’éteint en raison de la mort de l’accusé ?

Qu’elle se reproduira dans la nuit des temps tant qu’il n’y aura pas de Loi pour faire réfléchir efficacement les transgresseurs qui agissent en toute impunité, se référant aux temps anciens où tout était permis.

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En littérature

Certains textes n’échappent pas à des considérations morales, l’inceste reste décidément de l’ordre de l’interdit. Et pour la victime le détraquement de tout son être est une monstruosité.

Le problème porte sur sa « légalisation ». Mais seule compte,  la valeur même d’interdit. Et même dans une littérature où tout doit se dire, il est bon de préserver les interdits…


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