Aimer jouer et en être fier(re)
aux jeux de société
- « Trois ans après la loi sur les jeux en ligne, la gauche admet la nécessité d’un cadre régulé »
- Dispositions légales concernant les jeux d’argent
UN PEU D’HISTOIRE
Les jeux publics. Selon la croyance populaire, les dieux, sensibles aux plaisir de la table, devaient l’être aussi aux divertissements publics ou jeux. Chez les Grecs, les sacrifices représentaient bien un motif de leur institution; toutefois, les exercices dont ils se composaient établissaient entre les nombreuses villes sélectionnées une rivalité d’où le sentiment religieux était exclu. Ces grands spectacles n’étaient en réalité que des concours nationaux où chaque cité rivalisait dans ses promesses aux vainqueurs.
Vue politique. Ces jeux publics concrétisaient de bons résultats. Ils créaient des liens entre tous les peuples de la même race, et participaient à l’éducation de la jeunesse. Les exercices physiques, la course, la lutte, le pugilat, le tir au javelot, la lance et l’arc, la danse même étaient pratiqués dans tous les gymnases de toutes les cités. L’athlète admis à concourir devait être un homme libre. Les prix ne venaient que des citoyens. Les jeunes tentaient donc d’acquérir toutes les qualités requises pour la présentation au concours. Les peuples étrangers étaient également admis dans ces concours, et leur participation était reconnue très valorisante.
En Grèce, existaient quatre jeux solennels : Les Isthmiques, les Néméens, les Pythiques et les Olympiques.
Tous les trois ans. Les deux premiers se célébraient périodiquement au printemps sur des plaines situées dans l’isthme, près de Corinthe, sur la lisière de la forêt de Némée, dans le voisinage de Delphes, et enfin à Olympie, en Elide. En l’honneur de Neptune, d’Hercule, d’Apollon et de Jupiter.
Vaincre cinq fois. Les Eléens, chargés de la police des jeux, plaçaient chaque peuple autour de la plaine et classaient athlètes et concurrents par catégories. Après le sacrifice offert à Jupiter, les jeux s’ouvraient par le pentathle, réunion de cinq exercices : la lutte, la course, le saut, le disque et le javelot ou le pugilat. Dans ce premier concours, il fallait avoir vaincu dans les cinq exercices pour remporter le prix; une seule défaite suffisait pour s’avouer vaincu.
La course à pied. La course des chevaux et des chars se déroulait sur un ou plusieurs jours. Enfin dans l’intervalle des luttes et des courses, avaient lieu les concours de danse, de musique, de poésie et de littérature. La durée entière de tous ces jeux était de cinq jours. A Olympie, le vainqueur obtenait en récompense une couronne de chêne; dans les autres jeux, il recevait à Delphes, une couronne de laurier, à Corinthe et à Argos, une couronne d’ache. L’athlète couronné aux jeux Olympiques rentrait triomphalement dans sa ville par une ouverture donnée aux remparts.
L’interdiction faite aux femmes d’assister aux jeux Olympiques. Avant de combattre, l’athlète se frottait d’huile et s’avançait dans l’arène sans aucun vêtement. Il était défendu aux femmes, sous peine de mort, d’assister aux jeux olympiques, et même de passer l’Alphée pendant tout le temps de leur célébration. Cette défense fut si exactement observée, qu’il n’arriva jamais qu’à une seule femme, une spartiate de transgresser cette loi. Et encore cette femme nommée Callipatira était une Spartiate qui, ayant préparé son fils à combattre, avait voulu, sous un déguisement d’homme être témoin de sa victoire. Le cas fut jugé exceptionnel, et, traduite en jugement, la femme fut acquittée.
Les jeux publics. A Rome ainsi qu’en Grèce, les jeux publics se célébraient durant la belle saison, ils étaient fort nombreux et toujours célébrés en l’honneur de quelque divinité. Mais la politique y prenait autant de part que la religion. Les magistrats, organisateurs de ces jeux, se préoccupaient moins d’honorer les dieux que de gagner les suffrages du peuple. Pour l’organisation des divertissements, ils puisaient à pleines mains dans le trésor public et même certains dépensaient à ce genre de spectacle leur propre fortune. Tellement avides qu’ils ne parviennent pas à réaliser que devenir riche va leur coûter leur liberté.
Rome et son armée d’esclaves. Dans les jeux de la Grèce, c’était des hommes libres qui venaient dans l’arène disputer le prix de l’adresse, de l’élégance, de la Grèce de l’agilité et du courage. Le peuple Romain n’avait sous ses yeux, dans le cirque que des esclaves, des mercenaires et des gladiateurs. Il s’agissait des jeux solennels, voués par le sénat à l’occasion de quelques faits extraordinaires impératifs ou ordonnés par les ministres du culte à la suite de présages menaçants ou heureux.
Combats cruels et mortifères. Ils se passaient en plein air, il s’agissait de toutes sortes de luttes, la course à pied, à cheval et en char. Jeux on ne peut plus cruels, véritable combat à mort entre les adversaires, parfois les combattants étaient aux prises avec les bêtes féroces. Dans ces jeux, la satisfaction du peuple se bornait à suivre les péripéties d’une lutte sanglante. La gloire de la victoire ne sortait guère de l’amphithéâtre, aucun embrasement des cœurs et de ces égorgements barbares, la jeunesse ne retirait aucune leçon de saine moralité.
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RECIT
On ne part jamais au Casino sans l’espoir, ni la rose cachée au creux du poignet. Elle portait un bracelet en fleur, cadeau de Fédor lors de son passage à Dresde pour lui porter chance. Elle était habitée Fedora. Lorsqu’elle gagnait les salles, cheveux libres, port altier, et yeux émerveillés, les surveillants l’observaient par habitude mais s’ils avaient été honnêtes, ils auraient confessé qu’un monstre l’habitait. « Oh ! ce n’est pas pour nous qu’elles sont là, ce n’est pas nous qu’elles aiment ! « . Silène faisait partie de la traversée. Elle préleva mille euros au distributeur de billets, en une fois. Il lui suffisait, d’avoir vu Fedor gagner la veille, pour y croire, ou tout simplement de rêver.
Les lumières environnantes, qui s’éteignent, se rallument et le cerveau suit
Au début du jeu, comme une jeune enfant avec des ailes de papillon, elle riait, badinait, se déhanchait avec grâce entre les allées pour chercher « la » machine. Ses faux amis étaient même présents, les croupiers. Elle vous aimait Dieu Joci, qui présidait à tous les agréments, du corps et de l’esprit. Vous formiez avec Ris et Amours la cour de Vénus, ou régnait sa souveraine.
Fedora commençait à miser dans la machine, quand son pot était encore plein comme la maladie du Jackpot tant attendu. L’ambiance était aussi sombre, que celle qui ne voyait que ses mains s’agiter car rien ne tombait dans le bac. A force, le tas d’or s’était mis à baisser quand les Euros défilaient. Mais que de feux d’artifice à cet endroit, dans ses yeux ; elle regardait les étoiles multicolores artificielles pour vaincre un défi qui la captivait de bonheur. L’Absolu – lors d’une combinaison gagnante, et limité au dernier rouleau manquant : « De quoi vous mêlez-vous ? ».
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Les mille Euros filaient, et Fedora aurait dû aussi ; elle aurait évité d’étinceler de fureur et de rage quand ça ne donnait pas, mais elle ne le pouvait. Qu’importait le sol se dérobant sous elle, dans l’ambiance rouge et noire du Casino, et la déception décomposant ses traits de brune. Elle appelait les Dieux pour qu’ils lui viennent en aide. Vive Sparte où le dieu des ris et de la gaieté particulièrement honoré et la statue de Lycurgue. Le savait-elle à ce moment-là ? les Lacédémoniens le considéraient comme le plus aimable de tous les dieux, capable d’adoucir les peines de la vie, les Thessaliens célébraient sa fête !. Le pot diminuait encore et encore, la machine lui en voulait comme une mendiante lui réclamant sa monnaie. Elle lançait sa ribambelle de chiffres animés qui refusaient de s’aligner et dansaient encore quand le pot se vidait programmée par les Casinotiers pour bloquer les rouleaux avant la combinaison gagnante.
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Quelle idée encore avait-elle eu de partir de chez elle pour remplir ces maudites machines ? elles vont la tuer. Même si elle serrait sa rose blanche la machine ne rendrait jamais … plus que neuf pièces immaculées, les dernières… la beauté, gloire, bienfait inégalable de plaisir du jeu n’est que le royaume des morts où règne le Dieu Hadès car le pot venait de s’épuiser.
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En Grèce et à Rome, les jeux publics avaient un caractère religieux. Ils apaisaient la colère des dieux, ou les remerciaient de leurs bienfaits. Mais ici, ce jour-là, la fête était terminée.
Méfiez-vous des apparences et des habitudes de plaisirs. Ils deviennent douleurs et souffrances. Il en est ainsi car ils sont escalade. Notre âme pure demande à le rester. « Misère, j’ai tout perdu aujourd’hui, mais mon âme aussi » ne doit pas exister.
Sources : Inspiré de Commelin, mythologie grecque et romaine




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