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Vigne, raisin, jus de raisin, extrait de vigne, huile de pépins de raisins

ORIGINE

 
La vigne est l’une des plantes qui nous est le plus utile. Elle est originaire de la Turquie d’Asie ou de la Perse. Elle est cultivée essentiellement dans la région méditerranéenne depuis l’Asie mineure jusqu’en Espagne.

 

 
 

Le raisin est bon pour la santé, priorité donc à table en cette période où les devantures étalent leurs grappes de raisins blancs, rouges, noirs, muscats et plus.

LA VIGNE

 
Vitis vinifera
L. (Ampélidacées)
 
 

 

LES FEUILLES DE VIGNE

 

Les feuilles et les fruits desséchés de la vigne sont utilisés en substances médicinales Selon C. Neubaeur : / Récoltées en juin, les feuilles de vigne contiennent : – de l’acide tartrique, bitartrate de K., quercétine, quercitrin, tanin, amidon, acide malique, gomme, inosite, du sucre qui fermente mais ne cristallise pas, oxalate, phosphate et sulfate de calcium, / Récoltées en automne les feuilles contiennent beaucoup plus de quercétine et seulement des traces de quercitrin ; on n’y retrouve pas l’inosite ni acide malique.

Atouts

 

Stimulantes


Les feuilles de vigne rouges, colorées par les anthocyanes, riches en tanin, sont employées dans la médecine comme fortifiantes, et pour prévenir les accidents de la ménopause chez les femmes.

Contre les conjonctivites

 

Lorsqu’on taille la vigne vers la fin d’avril, il s’écoule des rameaux une sève abondante, limpide, appelées Pleurs de la vigne. Les médecins l’employaient jadis contre les affections cutanées. Aujourd’hui il ne s’agit plus que d’un remède contre les affections inflammatoires de l’œil.

 

LE FRUIT OU RAISIN

 
 
 

Lutter contre l’obésité


Uva des Latins avant sa maturité, il porte le nom de verjus ; sa saveur est alors astringente. Le suc de verjus a été et est encore quelquefois employé comme acide et diurétique. On fait un sirop de verjus employé pour combattre l’obésité.

AdoucissantEn bromatologie, le raisin mûr en fait partie, mais il sert quelquefois en médecine comme émollient, contre la toux, lorsqu’il a été desséché au soleil.

Différentes variétés de raisins

Les gros raisins secs ou :

 
Raisins de Smyrne ou de Damas, lorsqu’ils sont gros comme de petites prunes, allongés, comprimés, ridés et d’un jaune bleuâtre ; – Raisins de France, de Marseille ou de Provence, d’Espagne ou de Malaga, lorsqu’ils sont plus petits et plus brunâtres. – Les raisins de Corinthe (uva groecula, passuloe minores) : Ceux-ci sont noirs, gros comme des lentilles, sans pépins apparents et très ridés. Ils deviennent facilement la proie des insectes.

 

Vertus :

 

Pectorales,

ils font partie des quatre fruits pectoraux.

– Soigner l’angine,

– Le décocté de raisins secs est employé en gargarisme

Soigner la gravelle, 

– (calculs rénaux, lithiase), la goutte, les affections cardio-rénales, l’obésité en faisant une cure de raisins frais à raison de 500 à 4 000 g par jour.

 

 

LE JUS DE RAISIN

 

 

BIENFAITS

 
 

Valeur énergétique : 900 calories/litre Il s’agit d’une boisson énergétique, alcalinisante, faiblement minéralisée, achlorurée et hypoazotée.

  1. Le jus de raisin est obtenu par expression des fruits non suivie de fermentation. Sa composition est variable avec le cépage et le degré de maturité. Il contient des sucres, de l’eau, des tartrate, malate et phosphate acides de K, Ca, Mg, des matières pectiques et azotées, des diastases, des ferments, etc.
  2. Il contient aussi les vitamines (en mg/l) : Thiamine, riboflavine, acide pantothénique, nicotinamide, pyridoxine, biotine, mésoinositol, acide ascorbique.

 

Bon à savoir : Le jus de raisin est dix fois moins riche en acide ascorbique que le jus de pommes ou de pêches, et 100 fois moins que les jus de cassis.

 

PROPRIETES

 

– Action diurétique. – Convient aux arthritiques, pour les maladies du rein et les cardio-rénaux, les personnes en surpoids. – Efficace dans le traitement de la dyspepsie, du spasme du pylore, et de diverses affections du foie. – Il peut convenir aux nourrissons au-dessus de 3 mois.

 

CONSOMMATION

 

Pour les adultes :

  • La dose quotidienne varie d’un à trois verres (200 ml). Les 2/3 du jus de raisin devant être absorbés le matin à jeun, et le reste à 17 h.
  • Pour les jeunes enfants, les doses seront de 30 à 50 ml par jour sous forme de jus pur ou coupé d’eau bouillie.
  •  

 

L’EXTRAIT DE VIGNE

 
 

Peut être employé comme astringent, diurétique, nervin (agissant sur les nerfs), antispasmodique et contre les taches de rousseur. Il est préparé en évaporation du suc exprimé des jeunes bourgeons de la vigne, reprenant deux fois l’extrait par l’alcool.

 

L’HUILE DE PEPINS DE RAISIN

 


Une huile précieuse en diététique

 

Première utilisation

Suivant la variété des cépages et des terrains où pousse la vigne, les pépins de raisin donnent, épuisés par un solvant, un certain pourcentage d’une huile jaune, brunâtre ou verdâtre, visqueuse, qui durant la dernière guerre a été employée pour fabriquer de la peinture, du mastic, du savon et comme lubrifiant.

La plus digeste des huiles

Après raffinage de cette huile, on a obtenu un produit liquide, jaune, comestible. A partir de pépins de raisin et par extraction par pression, on obtient actuellement une huile de table et de cuisson très estimée, de goût agréable.

Un indice d’iode élevé

Cette huile, particulièrement riche en acide linoléique, contient 30/33 % d’ac. oléique, 8/9 % d’acide palmitique et moins de 1 % d’acide stéarique. Étant riche en tocophérols, elle ne rancit pas. Elle a pris un grand essor dans les régions du Gard et de l’Hérault. Au même titre que les huiles de tournesol et de germes de maïs, l’huile de pépins de raisin diminue d’une façon importante le dosage du cholestérol dans le sang.

 

 

CURES

 

La vinothérapie

 

Il existe des programmes de soins exclusifs dans des environnements privilégiés. Ces soins conjuguent les vertus d’une eau de source, riche en minéraux et oligo-éléments, aux bienfaits reconnus de la vigne et du raisin. Les soins sont prodigués par des vinothérapeutes à base des produits aux propriétés anti-oxydantes et anti-âge. Les Sources de Caudalie représentent un endroit charmant en Gironde pour bénéficier des bienfaits du raisin.

 

 

LE VIN

 
 

A savoir : Le vin est le produit résultant exclusivement de la fermentation alcoolique du raisin frais ou du jus de raisin frais. L’addition même en quantité minime, d’un autre jus sucré, d’une substance aromatique ou de tout produit autre que les substances autorisées par la loi, fait donc perdre le droit à cette appellation au produit ainsi obtenu.

 

Toutefois, dans cet article il ne sera pas abordé le thème de la vinification ni de la préparation des vins, espace réservé exclusivement aux professionnels de la viticulture.

 

 

 
 

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L’allergie

Que sont les allergènes ? Ils sont des substances capables de produire des phénomènes d’allergie et de déclencher dans l’organisme des crises d’asthme d’origine anaphylactique, des dermatoses (urticaire, eczéma, etc).

 

FICHE : L’ALLERGIE

 L’allergie est une réaction de l’organisme à une nouvelle inoculation d’un antigène ou virus déjà inoculé.  Dans les revaccinations, les signes diffèrent de ceux de la vaccination (papule plus petite). Quand on injecte à un cobaye neuf des bacilles tuberculeux, il se produit un chancre et une adénite. Si, trois semaines plus tard, on injecte au même animal une dose égale de bacilles tuberculeux, il apparaît, au lieu du nodule de la première injection, une ecchymose au bout de trois ou quatre jours, puis une nécrose, qui tend à éliminer les microbes : c’est le phénomène de Koch.

LES RÉACTIONS ALLERGIQUES

Elles dépendent du système nerveux et sympathique, du système glandulaire et du foie.

DEUX TYPES DE RÉACTIONS

Le grand choc anaphylactique  dont l’hypotension est la manifestation principale, etLes chocs locaux variés comme les urticaires, les eczémas, coryzas, spasmodiques, l’asthme, les migraines, les névralgies, etc.).

LES CAUSES

La cause des manifestations allergiques est parfois facile à trouver : rhume des foins, allergie digestive due à certains aliments; souvent elle est plus difficile à préciser : il faut passer en revue les différents antigènes :

Alimentaires : œufs, lait, chocolat, crustacés, mollusques, poissons, gibier, légumes (choux, épinards), fruits (fraises, melon), pain, certains vins.

Médicamenteux : arsenic, or, antipyrine, iodures, bromures, barbituriques.  – Poussières : Pollens, farines, poils d’animaux ou de fourrures, ipéca.

Le Rhume des Foins

Il s’agit d’une variété d’asthme associée à un rhume de cerveau compliquée de conjonctivite.

Les causes : Ce rhume s’observe surtout chez les arthritiques ou les nerveux, les sujets qui ont une sensibilité particulière de la muqueuse nasale ou une hypertrophie des cornets.La cause réside dans une sensibilisation spéciale vis-à-vis du pollen de certaines graminées.Les pollens voltigent particulièrement en ce moment jusqu’à la fin du printemps, d’où la fréquence de l’affection ou asthme d’été à ce moment, plus rarement en automne.La maladie peut se produire assez souvent dans les villes, le vent transportant très loin les poussières végétales qu’on trouve en abondance dans l’atmosphère.

Peuvent être allergisants : le dactyle aggloméré, l’agrostis blanche, la fléole des près, la pâturin des près, la flouve odorante, le seigle, l’avoine, le blé, le maïs. Certaines personnes ne présentent une sensibilité que pour certaines plantes.

Les signes :

Il existe deux formes :

La forme oculo-nasale. Démangeaisons insupportables dans le nez, avec éternuements, se répétant vingt à trente fois de suite et sérosité liquide (le nez coule comme une fontaine); picotements incessants dans les yeux, qui, sous l’influence des frottements, se congestionnent et donnent lieu à un écoulement continu de larmes. La lumière et la chaleur augmentent ces troubles qui diminuent au contraire à l’ombre, la nuit et dans les endroits frais.

La forme thoracique : Aux soignes précédents s’ajoute une oppression, qui s’accroît graduellement et donne lieu à des accès très pénibles. Ceux-ci s’accompagnent souvent d’une expectoration abondante.

Le traitement du rhume des foins :

Le traitement de fond comporte la désensibilisation par mise en contact avec des doses minimes et progressives de pollen ; la désensibilisation aspécifique; le traitement d’une épine irritative locale : infection chronique, polype, hypertrophie d’un cornet.

Lors de la crise, il faut préserver la personne des poussières végétales (voyage en mer, cure en altitude). On peut employer des dérivés cortisoniques.

TRAITEMENT AUX HUILES ESSENTIELLES

Dans le cas d’allergies, utiliser les huiles suivantes :

– L’huile essentielle d’estragon (Artemisia dracunculus). C’est une huile anti-allergique et antispasmodiques neuromusculaire.

– Couplée avec l’huile essentielle de ravintsara (Cinamomum camphora ct cinéole) : 1 goutte (expectorant, stoppe le nez qui coule).

en application le long de la colonne vertébrale

– L’huile essentielle de Camomille allemande. Anti-allergique, anti-inflammatoire et calmante.

L’huile essentielle de citron en inhalations.

L’huile essentielle de niaouli. Utile dans les problèmes broncho-pulmonaires. Efficace en cas d’allergies. Elle renforce les défenses immunitaires.

L’huile essentielle d’eucalyptus radié qui débouche le nez congestionné et calme le nez qui coule ou citronné : 15 gouttes (anti-inflammatoire, anti-spasmodique).

– Couplée avec l’huile essentielle de camomille bleue: 30 gouttes (anti-allergique, anti-histaminique).

en application le long de la colonne vertébrale

– L’huile essentielle de lavande fine : 10 gouttes (anti-inflammatoire).

– L’huile végétale d’argan : 160 gouttes (antiseptique et anti-inflammatoire).

? A ne pas utiliser chez les femmes enceintes, allaitante et les enfants de moins de 7 ans.

Toujours demander la posologie et l’utilisation précise dans les magasins spécialisés.

BALNÉOTHÉRAPIE JUDICIEUSE :

Grands Thermes de la Bourboule

Amélie-les-Bains

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Les brûlures en général

 

Soins par les Huiles Essentielles

Soins par les baumes

 

BRÛLURES, COUPS DE SOLEIL

Parmi les accidents domestiques de la vie courante, les brûlures arrivent en premier. Heureusement sans gravité dans la plupart des cas, elles sont pourtant très douloureuses. Quant aux coups de soleil, qui s’apparentent à des brûlures profondes, ils représentent une véritable agression de la peau.

Les remèdes :

UTILISER LES HUILES ESSENTIELLES

1) L’huile essentielle de lavande aspic

Cette huile essentielle a un double effet : elle apaise la douleur et aide à la cicatrisation. Elle traite en urgence toutes les brûlures, même les plus sévères. Attention à son côté allergisant en cas de peau réactive.

2) L’huile essentielle de bois de rose

(déconseillée durant les 3 premiers mois de la grossesse).

Mode d’emploi :

Après avoir passé la zone brûlée sous l’eau froide pendant au moins 5 minutes, appliquer 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic pure en massant légèrement. Renouveler 3 ou 4 fois dans les deux heures qui suivent. Ceci est efficace aussi sur les coups de soleil. A renouveler plusieurs fois par jour.

Autre solution : dans un petit flacon, diluer :

  • 1 cuillère à soupe d’huile végétale de rose musquée
  • + 10 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic
  • + 5 gouttes d’huile essentielle de bois de rose.

Masser la zone douloureuse pendant quelques minutes, 3 fois par jour.

Indications générales

– Ne jamais appliquer de corps gras sur une brûlure (huile, crème) ! – Une brûlure très étendue, si elle atteint le visage ou si elle concerne un jeune enfant nécessite la consultation au service des urgences. – Pour éviter les coups de soleil, ne jamais s’exposer aux heures les plus chaudes, soit entre 12H00 et 16H00. Et toujours se protéger : crème solaire à indice élevé, chapeau, vêtements légers pour les enfants.

BOUFFÉES DE CHALEUR, MÉNOPAUSE

Les bouffées de chaleur accompagnent l’arrivée de la ménopause. Ces crises, qui durent une dizaine de minutes, se manifestent par une sensation brutale de chaleur qui prend naissance au niveau du thorax, causant rougeurs, palpitations et transpiration. Le bouleversement hormonal qui se manifeste à cette période est le principal responsable.

 

Le remède :

1) L’huile essentielle de sauge sclaréeDe la puberté à la ménopause, en passant par les règles, cette huile essentielle accompagne toutes les grandes étapes de la vie intime d’une femme (sauf la période de grossesse et d’allaitement, où elle est interdite). 2) L’huile essentielle de camomille romaine.

Mode d’emploi :

Diluer 2 gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée dans 1 cuillère à café de miel et avaler.
A prendre deux fois par jour pendant 20 jours.
En complément, pour retrouver calme et plénitude, utiliser l’huile essentielle de camomille romaine, en utilisation par massage.
Diluer 8 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine dans 1 cuillère à café d’huile végétale. Masser doucement le plexus solaire.

Alimentation 

et conduite à tenir

  • Consommer des aliments riches en calcium, des fruits et légumes verts, des poissons gras (attention au saumon si bon au goût mais pas toujours aussi bon à la santé en raison d’une contamination par les métaux lourds), des légumes secs.
  • Rafraîchissez-vous le plus souvent possible en cas de crise.
  • Réévaluer son couple, une activité sexuelle régulière limiterait les bouffées de chaleur…

BRÛLURES D’ESTOMAC

Les brûlures d’estomac sont dues à une inflammation de la muqueuse de l’estomac et/ou à une remontée des sucs gastriques dans l’œsophage (reflux gastro-œsophagien). Le résultat est une sensation douloureuse de brûlure au niveau du sternum qui se développe le plus souvent après un repas copieux.

Le remède :

1) L’huile essentielle de menthe poivrée Antispasmodique et légèrement anesthésiante, elle soulage efficacement les douleurs d’estomac. De plus, elle régule l’ensemble de la sphère digestive, en stimulant l’activité des différents organes. Contre-indication totale durant toute la durée de la grossesse et l’allaitement.
2) L’huile essentielle de basilic exotique.

Mode d’emploi :

Diluer 1 goutte d’huile essentielle de menthe poivrée dans 1 cuillère à café de miel et laisser fondre dans la bouche après le repas, ou diluer le tout dans un petit verre d’eau. A renouveler après chaque repas. Utiliser de la même manière l’huile essentielle de basilic exotique, très efficace contre les spasmes gastriques.

L’alimentation :

– Selon les hygiénistes, en règle générale, il faut éviter de prendre des repas copieux et de manger trop gras.
– Manger lentement en mastiquant lentement afin de faciliter le travail de l’estomac.
– Supprimer ou réduire l’alcool, le café, les épices qui ont un effet oxydant sur l’organisme et augmentent la production de sucs gastriques.
– Éviter la position allongée dans les deux heures qui suivent le repas.

 

UTILISER LES BAUMES

BAUMES

Recettes naturelles :

 

BAUME SAMARITAIN DE TORNAMIRA

Baume du bon Samaritain

Pour les plaies, brûlures, ulcères, contusions Vin rouge et huile d’olive, Mêler et évaporer à moitié.

BAUME COMPOSE 

Traitement de l’eczéma, impétigo, acné, prurigo, etc

– goudron végétal : 18 g
– huile de cade : 15 g
– résorcine : 2 g
– menthol : 5 g
– gaïacol : 5 g
– camphre : 40 g
– soufre (propriété de l’essence de térébenthine) : 15 g
– borax : 36 g
– glycérine : 54 g
– acétone : 80 g
– huile de ricin : 40 g
– lanoline : 100 g

Saturer à chaud l’essence de térébenthine avec du soufre, recueillir ce qui précipite à froid ; le dissoudre dans le goudron, l’huile de cade, l’huile de ricin et la lanoline, en vase clos et à l’étuve.

Laisser refroidir et dissoudre dans ce mélange la résorcine, le menthol, le gaïacol et le camphre.

Ajouter la solution de borate de sodium dans la glycérine, puis enfin, l’acétone.

 

Cas clinique, la feuille de noyer

Avant cas cliniques :

Ce fût celui d’un vieux domestique chargé de la culture d’un domaine, mort depuis longtemps, mais dont le souvenir demeure dans son pays. Voici l’histoire d’un dénommé Branot contée par son propre apprenti et ami qui se souvient. Elle représente, pour l’hygiéniste, un véritable enseignement.

 

L’art de guérir

Il avait 14 ans, et ils étaient en août, donc en vacances, il parle évidemment pour les collégiens qui l’écoutent.

Branot venait de ramener son troupeau de la pâture située en P., vers la route de Rougemont. Il l’attendait, comme d’habitude, pour l’ « aider » à attacher les vaches à l’écurie. Il aimait faire ce travail. Aussi Branot lui avait-il appris – seul moyen d’éviter les coups de cornes – à poser son menton sur le cou de l’animal, immédiatement derrière les oreilles, tandis qu’il attrapait les chaînes.

Son vieil ami commençait à un bout de l’étable, lui à l’autre. Ils avaient chacun cinq vaches à attacher. S’il perdait du temps, il s’arrangeait pour en perdre également et ne jamais terminer avant lui.

Ce jour-là, contrairement à son habitude, il se mit à injurier Poumone, une génisse de 3 ans, la seconde à partir du fond, comme jamais encore il ne l’avait entendu.

Lorsqu’ils sortirent quelques minutes plus tard, il comprit enfin les motifs de ses vociférations : sa joue droite présentait, presque en son centre, un large orifice, celui-là même que venait de lui infliger Poumone, d’un coup de corne, en détournant la tête. Branot donnait bien des conseils, mais à l’usage d’autrui …

Il eut aussitôt l’idée d’aller chercher un quelconque flacon d’alcool ou de teinture d’iode.Laisse donc, lui dit Branot, demain il n’y paraîtra plus et, prenant un morceau de toile d’araignée, il l’appliqua directement sur la blessure.

Le lendemain matin, consciencieusement, Branot avait remplacé son pansement original par une bouillie d’herbes amassées le long du chemin qui descend vers la cure. Il croyait se souvenir qu’il y entrait du plantain, peut-être également de la feuille de noyer.

 

Branot avait certes péché par excès d’optimisme en prévoyant sa guérison dans les 24 heures. Mais une semaine plus tard, la plaie était parfaitement cicatrisée : comme chaque dimanche, le vieux domestique put se raser avant l’heure de la messe.

Ignorant de beaucoup de choses, un enfant n’a pas pour habitude de s’étonner de ce qui logiquement en vaudrait la peine. Mais il avait tout de même entendu parler du fumier et du tétanos, de tous les microbes nocifs rencontrés dans la terre et sur les cornes des vaches.

Les vertus cicatrisantes et antibiotiques (ce terme est un langage relativement récent) de la toile d’araignée et de certains végétaux n’avaient donc pas laissé de le surprendre, non plus que certains habitants du village.

 

Ils ignoraient tous, bien entendu, la nature des principes actifs de ces végétaux comme – pour tout dire – de tous les autres.

A Branot également, cela va sans dire, mais il en connaissait les propriétés curatives et s’en contentait* .

* En Europe seulement, on compte plus de 500 plantes qui sont utilisées, Quelques-unes dans la thérapeutique officielle de beaucoup de nations, les autres, qui sont la majorité, ne jouissant que d’une réputation locale, et cela depuis des siècles, sinon des millénaires ». (Professeur Perrot).

 

 

La sclérose en plaques

LA SCLÉROSE EN PLAQUES

La sclérose en plaques est une maladie chronique du système nerveux.

La maladie peut se manifester par divers symptômes au début de la maladie et par la suite la sclérose en plaques évolue par poussée. Les problèmes de vision sont le premier signe de la sclérose en plaque. Une douleur en bougeant les yeux. La vision devient flou ou en double.

La sclérose en plaques provoque engourdissement des membres et faiblesse avec fourmillements, spasmes musculaires et contractions douloureuses au niveau des membres. La marche peut s’avérer difficile et peut être accompagnée de perte d`équilibre.

La sclérose en plaques est une maladie invalidante,  amenant à une paralysie progressive.

La maladie provoque une inflammation qui détruit la myéline. La myéline est une couche protectrice qui recouvre les fibres nerveuses. Lorsque l`inflammation disparaît, la myéline recommence à se former autour des fibres nerveuses et les traces laissées s’appellent plaques, d’où son nom de sclérose en plaques.

Certaines huiles essentielles peuvent soulager dans le traitement de la sclérose en plaques mais, en aucun cas, elles ne peuvent la guérir.

Elles sont :

Article en rapport : People et sclérose en plaques

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Récapitulatif cas d’observations de malades

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CAS D’OBSERVATIONS DE MALADES

 

Savoir ménager son foie

  • Le foie possède plusieurs fonctions qui se résument ainsi, il est un organe essentiel qui permet de vivre.
    Insuffisance hépatique ou non, nous nous devons d’en prendre soin par des habitudes alimentaires appropriées.
  • Éviction de certaines substances qui, à la longue, se révèlent toxiques à l’organisme dont il est le garant et utilisation des médecines naturelles.
  • Les huiles essentielles peuvent lui être salutaires.
  • Ainsi que la consommation de certains nutriments se trouvant dans des aliments de tous les jours sous forme de fruits et de légumes.
Jiju Kurian Punnoose — Travail personnel

 

Qu’est-ce qu’une insuffisance hépatique ?

Il s’agit d’une fragilité du foie. Et d’une maladie chronique.Les symptômes peuvent être

  • digestifs : ballonnements, indigestions fréquentes, douleurs abdominales, nausées, constipation alternée avec diarrhée, aérophagie, allergies alimentaires ; ou cutanées : eczéma, acné ;
  • ou généraux comme : fatigue, perte de poids, manque d’appétit.

Ces indispositions peuvent être quotidiennes et persister des années, toutefois, avec le temps, d’ordinaire, elles s’atténuent et parfois même disparaissent.

Les fonctions du foie

 

Il synthétise de nombreuses substances indispensables au fonctionnement de l’organisme. Grâce à l’excrétion dans la bile des déchets et substances en excès dans l’organisme, il a une fonction d’élimination. Les médicaments que nous prenons, sont détruits par le foie et ensuite éliminés dans l’urine ou la bile. Ce qui permet de dire également qu’il assure la dégradation et la destruction de substances étrangères à l’organisme.

Le foie est un filtre mais aussi à sa fonction d’épuration, peuvent être ajoutées une fonction de défense et de protection immunitaire. Le foie joue un rôle important dans l’ensemble des facteurs qui protègent la personne contre les agressions principalement infectieuses ou toxiques.

Le foie, à quoi sert-il (*) ?

– A produire de l’énergie,- A stocker sucre, vitamines, fer,- A détruire les substances toxiques apportées dans l’alimentation,- A dégrader l’alcool,- A fabriquer les protéines permettant le transport des graisses dans le sang.- A fabriquer l’urée,- A éliminer la bilirubine,- A permettre un fonctionnement intestinal correct,- A éliminer le cholestérol,- A la destruction des médicaments,- A détruire plusieurs hormones,- A fabriquer des substances pour permettre la coagulation du sang,- A barrer le passage dans le sang de substances étrangères pouvant entraîner des accidents immunologiques,- A lutter contre l’infection en détruisant les bactéries d’origine intestinales,

– A fabriquer, avant la naissance, les globules rouges du sang.

  (*) : sources Cl. Béraud

L’alimentation

1/ Conseils généraux pour adopter une alimentation saine

 

Les plus grands ennemis du foie sont :

Les graisses : Éviter les graisses pour la cuisson, choisir la cuisson au four sans ajouter de matières grasses. Utiliser des huiles végétales pour l’assaisonnement. Les graisses saturées d’origine animales (viande, produits laitiers et beurre) doivent être consommées en quantité modérée.

Les sucres. Éviter, en dehors des repas, la consommation de sucres à absorption rapide. (Desserts, confiseries, pâtisseries, sucre).

Le sel. Évitez de rajouter du sel aux plats qui vous sont servis.

L’alcool : La consommation de boissons alcoolisées ne doit pas dépasser deux verres chaque jour chez la femme et trois verres chez l’homme.

  • A savoir :- Le jus frais de radis noir cru nettoie la vésicule biliaire et le foie.
    – La menthe poivrée stimule la digestion et les sécrétions biliaires.
    – Le jus frais de fenouil cru favorise l’expulsion des gaz intestinaux (flatulence).
    – Le romarin est stomachique, cholagogue. Il favorise l’expulsion de la bile, donc la fonction hépatique et digestive.
    – La rhubarbe à un effet laxatogène, comme le jus de pommes reinettes, de pruneaux, de figues, de poires.
    – La camomille a un effet antispasmodique et anti-inflammatoire.
    – La réglisse est un cicatrisant des muqueuses agressées et un laxatif.
  • La guimauve est un émollient, qui calme l’irritation des muqueuses.
    La médecine traditionnelle et la crise de foie.

Placebo, quand la maladie devient rite.

Certains malades se plaignant d’une crise de foie, se décident à consulter un médecin. Parfois le diagnostic de la crise de foie est admis tout-à-fait et les causes de la crise écoutées ; parfois pour ne pas risquer d’ignorer une pathologie biliaire, le médecin prescrit des examens radiologiques ou autres qui pourront révéler une lithiase biliaire ou d’autres affections mais surtout donner lieu en cas d’examen de la vésicule, à des interprétations fantaisistes permettant d’inventer des maladies qui n’existent pas et surtout pour lesquelles la preuve d’une relation entre les anomalies radiologiques et les symptômes dont se plaint le malade n’a jamais été établie. D’où s’ensuit la prescription de placebos. Car la maladie de foie, en elle-même, n’existe pas. Il sera tout aussi efficace de trouver d’autres traitements.

Le traitement aux Huiles Essentielles, un effet non-placebo

Huile essentielle conseillée :

L’huile essentielle de citron 

C’est la meilleure amie de votre foie : elle aide à sa dépuration et à la régénération des fonctions hépatiques. De plus, elle facilite la digestion et l’élimination des graisses. C’est l’huile essentielle idéale après des excès.

Autres huiles essentielles à privilégier :

– L’huile essentielle de menthe poivrée,- l’huile essentielle de lédon du Groënland,

– l’huile essentielle de romarin à verbénone.

Mode d’emploi

En cas de mauvaise digestion :

Déposer 2 gouttes d’huile essentielles de citron sur un comprimé neutre ou un petit morceau de sucre. A prendre après le repas, deux fois par jour. Vous pouvez également les diluer dans une petite cuillère à café de miel ou d’huile d’olive.

Vous pouvez remplacer l’huile essentielle de citron par 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée.

Pour plus d’efficacité :

Remplacer l’huile essentielle de citron par 1 goutte d’huile essentielle de romarin à verbénone. Vous pouvez également utiliser l’huile essentielle de lédon du Groënland en application externe : déposer 1 goutte sur la région du foie 2 à 3 fois par jour.

2/ Savoir consommer les bons aliments

– Des fruits et légumes :

Consommer quotidiennement des céréales, des légumes et des fruits.

– Les boissons :

Boire un litre d’eau ou de boissons non alcoolisées et non sucrées chaque jour, éviter les boissons sucrées (jus de fruits, pétillants, limonades, etc). Le thé et le café en quantité modérée devraient n’apporter aucun risque.

Le foie détruit l’alcool, l’alcool détruit le foie

 

« La cellule hépatique est la seule qui puisse oxyder et dégrader l’alcool, substance toxique pour de nombreux organes et notamment pour le foie. En effet l’alcool, au-delà d’une certaine quantité, devient un poison pour les cellules hépatiques qui le détruisent, et la survenue fréquente d’une atteinte du foie après plusieurs années de consommation excessive n’est donc pas étonnante. 

Si les Français pensent à tort que toutes les cirrhoses sont alcooliques, et si c’est offenser un sujet sobre ou abstinent de lui dire qu’il est atteint de cette maladie, ces mêmes Français ignorent presque tout des légions hépatiques dues à l’alcool : leur fréquence réelle, leurs conséquences économiques et humaines, leur gravité, enfin la simplicité des thérapeutiques qui permettent souvent d’obtenir, par la sobriété ou l’abstinence, la guérison ou la stabilisation des lésions. « 

Professeur Claude Béraud « Le foie des Français ».***

Quant aux bienfaits des cures thermales qui sont très souvent prescrites par « les empiriques », dans ce cas précis, elles ne servent à rien. Après une hépatite virale, aucune cure dans une station thermale n’est préconisée par aucun médecin. Rien d’étonnant à cela. Pas une étude n’a prouvé que cette prescription améliorait les lésions hépatiques ou modifiait l’évolution des affections du foie. Encore une preuve que le mécanisme exact des troubles digestifs qui sont attribués par erreur à une insuffisance hépatique ou à une maladie de la vésicule biliaire sont tout-à-fait mal connus des curistes et des médecins.

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Récapitulatif des maladies respiratoires

LES MALADIES DES VOIES RESPIRATOIRES

 

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