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Le pollen

Le Pollen en diététique

 Chacun connaît l’abeille, cet insecte qui vit chez nous en ruches et, dans d’autres pays à l’état sauvage dans de vieux troncs d’arbres, des fentes de rochers, mais toujours en essaims de 25 à 40.000 individus régis selon un ordre bien établi. Tout essaim comprend trois sortes d’individus, à savoir : une femelle féconde nommée reine ; plusieurs centaines de mâles ou faux-bourdons uniquement destinés à féconder ; enfin les femelles infécondes parmi lesquelles on doit distinguer les nourrices qui surveillent la ponte et alimentent les larves, et les ouvrières au nombre de plusieurs milliers.

Fabrication

 En puisant le nectar au fond des corolles, les abeilles butineuses se recouvrent de grains de pollen qu’elles rassemblent avec leurs pattes postérieures dans des « corbeilles » sous forme de pelotes dont elles approvisionnent la ruche pour servir, ainsi que le nectar, à la nourriture du couvain. Le couvain désigne l’ensemble des membres d’une colonie d’insectes avant leur éclosion, il est donc constitué d’œufs, de larves et nymphes. La quantité moyenne de pollen recueilli par une ruche et par an oscille entre 25 et 30 kg.

Apparence

Le pollen se présente sous forme de pelotes de 20 à 25 mg contenant 3 à 4 millions de grains de pollen par le butinage des abeilles sur des fleurs toujours saines. Alors qu’un homme ne peut ramasser à la main qu’un demi-gramme de pollen à l’heure, on peut le prélever sur les abeilles en plaçant à l’entrée de la ruche une petite grille dont les mailles laissent passer l’abeille mais accrochent les pelotes de pollen ce qui permet d’obtenir 100 à 200 g de pollen par ruche et par jour.

Sa composition chimique

 Elle dépend surtout des plantes sur lesquelles il a été récolté. Eau 15 MS 85 = P 30 + L 5 + G 40 = 320 Calories = 1 350 KJ Le pollen contient en plus des principes nutritifs courants des substances biologiquement actives dont l’inventaire et le rôle sont en cours d’études ; toutes ces molécules sont à l’intérieur d’une coque résistante aux enzymes digestifs, d’où l’obligation de préparer une farine par éclatement.

Composition :

 – Eau, 15 à 20 %,
– Glucides avec moitié de sucres ;
– Amidon ou dextrine (glucide issu de l’hydrolyse de l’amidon.) ;
– Calcium, des traces de phosphore ;
– Protéines,
– Acides aminés (les plus importants),
– Acides glutamiques, arginine, lysine…,
– Différents sucres dont le lactose,
– Rutine (17 mg/100g) substance préventive contre la fragilité capillaire,
– Provitamine 1 (carotène),
– Ferments favorisant la digestion des sucres et amidons, l’utilisation des phosphates,
– Substances hormonales fonctions de croissance, stimulants endocriniens,
– Chrome,( important dans le diabète),
– Substances vitalogènes issues des plantes touchées par les rayons solaires, voire cosmiques, et d’autre part une quantité variable de vitamines :

– vitamines A ;
– complexe du groupe B (Vitamines B1, B2, B6, PP, C, D, E). Plusieurs d’entre elles sont instables, c’est pourquoi un flacon de pollen ne doit pas rester à l’air libre.

Propriétés

 Le pollen peut être utilisé à raison d’une ou deux cuillers à soupe par jour. Il doit être conservé dans un endroit très sec.

Ses indications sont :

  • Le rééquilibrage nerveux des asthéniques, surmenés, déprimés, maigres dévitalisés,
  • Le rééquilibrage du système glandulaire (diabète, obésité, rachitisme),
  • La régulation intestinale (actions bactériostatiques, protectrices de la flore intestinale, anti-putride). Mais les résultats les plus spectaculaires résident dans le traitement des inflammations de la prostate (en association avec magnésium et oignon).  Il sert également à combler les carences en protéines chez le végétarien ou le végétalien dans certains cas.

Posologie pour l’adulte :

 – Une cuillerée à soupe chaque matin, soit pur, soit en suspension dans une tasse de café au lait à une température de 15 ° pour ne pas détruire les principes actifs. La dose d’entretien serait de 20 g par jour et par adulte normal.

Recettes :

Mode d’absorption du pollen : 

Boisson au pollen :

 Pollen 5, miel 1, eau 80. Bien agiter. Placer à 20° et consommer à partir du 3ème jour un litre de cette boisson à 5 % avant les 2 principaux repas.

Pâte au miel et au pollen :

Pollen 50 g, miel liquide : 250 g

Mélanges à réaliser :
-2 à 3 cuillerées à café le matin à jeun.
-Pollen : 10 g, Miel 50 g, Beurre 100 g. Mélanger.

A employer en tartines et conserver en pots de grès.

Conseils :

 Bien mastiquer, ensaliver très lentement le pollen consommé brut en pelotes. Toutefois il est à noter que son action est lente et doit être prolongée au moins 15 jours. Mais il faut savoir également qu’en raison de son caractère très nutritif, afin d’éviter toute surcharge organique, il est conseillé de faire plutôt des cures assez courtes et répétées.

Un alicament naturel :

  • Cet aliment-médicament a suscité de nombreux écrits, pour ses propriétés diététiques. Voir les écrits de Messieurs Chauvin, Lenormand ; Alin Caillas ingénieur-agricole, Les allergies de PV. Marchesseau.
  • Le pollen est constitué de toutes sortes d’éléments qui ont une très grande valeur biologique, pour entretenir notre organisme en bonne santé.
  • Sa composition est variable selon les espèces végétales d’où il provient. Elle est assez voisine de celle de la levure.
  • On trouve environ 35 % de protides dont 15 à 20 % sous forme d’acides aminés libres, indispensables, directement assimilables.
  • Ces acides aminés très divers dans la composition du pollen, représentent à poids égal 5 à 7 fois en plus, des acides aminés de la viande de bœuf ou des œufs ou des fromages.
  • Il contient 40 % de glucides, environ 3 % de sels minéraux et d’oligo-éléments catalyseurs, des vitamines du groupe-B B1 B5 B6 B3 pp de la vitamine-C, de la vitamine-A dont du carotène et des caroténoïdes.
  • Des savants russes auraient identifié la vitamine-H, la vitamine-E et de law Rutine que l’on trouve en quantité plus importante dans le pollen de sarrasin.
  • Le pollen contient également 25 % de substances voisines de la cellulose et de la lignine.
  • Est notée la présence de ferments, de diastases, d’hormones et d’un facteur antibiotique qui lui confère une activité bactériostatique, active sur certaines souches de colibacilles et de salmonella.
  • Cette richesse du pollen mérite donc une place très importante parmi les aliments diététiques.
  • On le dit « aliment miracle » destiné à tout soigner.

Indications :

  • Les troubles intestinaux. Le pollen assure la régularisation des fonctions intestinales. Il traite aussi bien la constipation que la diarrhée, les colites, l’entérocolite, l’entérite, les putréfactions intestinales, la colibacillose, l’infection par le salmonella. Le pollen régénère la flore intestinale.
  • L’asthénie, les dépressions nerveuses, la neurasthénie, les névroses, les troubles psychiques, les hémorragies cérébrales, réticulaires et du cœur.
  • La fatigue, l’asthénie de la sénescence avec perte de vitalité.
  • L’amaigrissement ou l’obésité par un retour vers l’équilibre.
  • Les troubles de la circulation artérielle et veineuse, la fragilité capillaire, hématome spontané, sang trop épais, la fragilité vasculaire.
  • La faiblesse, l’anémie, par la remontée rapide du taux d’hémoglobine dans le sang, et celle des globules blancs. C’est un facteur de croissance pour les jeunes déficients, dont il permet une reprise de poids rapide.
  • Pour les soins de la chevelure, par ses acides aminés soufrés, la cystine, il favoriserait le système pileux et arrêterait la chute des cheveux ou la préviendrait.
  • En dermo-pharmacie, pour les soins de beauté, le pollen est largement utilisé.
    Il est admis dans de nombreux produits cosmétiques.

La cure de pollen frais :

Si vous ressentez une baisse de tonus, constatez que votre peau est terne, des problèmes d’ongles ou de cheveux, ou si vous souffrez d’un déséquilibre intestinal, comme diarrhée, constipation, inflammation, n’hésitez pas à l’utiliser.

Le pollen frais est récolté et immédiatement congelé. C’est ainsi que sont restitués les lactoferments qui sont de bonnes bactéries nécessaire au bon fonctionnement de l’intestin. Ils sont ici naturellement présents et très bien assimilés, surtout consommés avec un fruit cru. Choisir de préférence la banane et l’avocat si vous présentez des intolérances aux végétaux.

Le pollen contient aussi de nombreux antioxydants, des vitamines, des minéraux et oligoéléments, des enzymes, des éléments immunostimulants.

Il se prend à la cuillère.

(Présent dans toutes les maisons de régimes).


Sources : Familiales, Chauchart, Flickr

L’artichaut, allié minceur

Vouloir maigrir

Il existe deux moyens :

– Le premier est de boire des tisanes qui possèdent de nombreuses vertus. Bien utilisées, elles luttent d’une manière naturelle contre les maux du corps et aident à mincir. Parmi leurs nombreuses propriétés, les tisanes peuvent être dépuratives, alors elles sont  à base d’artichaut.

– Le deuxième, est la non-utilisation des produits allégés,  sujets à caution. Il est préférable de réduire le sucre, non de le remplacer par des substances de transformations.

 

 

Surpoids et cellulite

L’artichaut 

L’artichaut, possède des vertus médicinales, curatives et minérales et il doit sa réputation à une substance aromatique, la cynarine, principe amer contenu dans les feuilles. Il doit être consommé le jour même, on le dit lourd à digérer néanmoins il stimule la bile, facilite la digestion et il favorise les fonctions d’élimination des toxines. Enfin, il est alcalinisant, ce qui signifie qu’il rééquilibre les déséquilibres acidifiants d’une alimentation non appropriée soit trop carnée. (Trop riche en viandes).   

En phytothérapie, l’artichaut est appelé draineur hépatique.

Les plantes drainantes aident le corps à éliminer dans le cas d’un régime alimentaire.

L’artichaut est un légume à inclure au menu d’un régime minceur. Ce légume est peu calorique (40 calories/100 g). Il existe deux catégories principales d’artichauts, ceux de Bretagne et de Provence. Soit les artichauts gros et ronds et les petits, légèrement rosés qui peuvent se déguster crus.

L’ortie

L’ortie, est également dépurative et active les sécrétions digestives. Elle fait baisser le taux d’acide urique,  lactique et autres toxines de l’organisme. Elle possède une teneur élevée en hormones végétales et en vitamines qui favorise les échanges métaboliques.

Préparation de la tisane artichaut/ortie

Pour 1 tasse: procéder à un mélange, moitié, moitié,  d’une  cuillerée à soupe d’artichaut et d’ortie.
Bouillir 3 minutes et laisser infuser 15 minutes.   

Commencer par cette tisane, puis le mois suivant faire une cure de tisanes minceur, anti-cellulite.

 

Le légume cru est toujours à privilégier car il n’a rien perdu de ses oligo-éléments à la cuisson.

 

 
 
 
 

La table des calories

Source : Internet
Image parThanantorn Sathuchat de Pixabay

 

Table des calories et correspondance avec les principales vitamines

 
 

Calculer son IMC

 

Pour connaître votre régime idéal, déterminez votre rapport taille/poids ainsi vous connaîtrez le nombre de calories nécessaire au bon fonctionnement de votre organisme.

ALIMENTS CALORIES TABLEAU DES VITAMINES
(% de l’apport quotidien nécessaire)
A B1 B2 C D
Abricot
Ail
Amande
Ananas
Anguille
Arachide fraîche
Artichaut
Asperge
Aubergine
Avoine (flocons)
Banane
Bette (poirée)
Betterave
Beurre d’été
Beurre d’hiver
Bière
Blé
Blé germé
Boeuf (chair)
Brie
Brugnon
Camembert
Cantal
Carde (Cardon)
Carotte
Cassis
Céleri vert
Cerise
Cervelle de boeuf
Cervelle de mouton
Cervelle de porc
Champignon
Chataigne
Chicorée
Chocolat
Chou
Chou de Bruxelles
Choucroute
Chou-fleur
Cidre
Citron
Coeur de boeuf
Coeur de mouton
Coeur de veau
Colin
Concombre
Confiture
Coulommiers
Courgette
Crème fraîche
Cresson
Crevettes
Dattes
Endive
Epinards
Esturgeon
Figue fraîche
Figue sèche
Foie de boeuf
Foie de mouton
Foie de porc
Foie de poulet
Foie de veau
Fraise
Framboise
Fromage blanc écrémé
Germe de blé
Gorgonzola
Grenade
Groseille à grappes
Groseille à maquereau
Gruyère
Hareng
Haricot sec
Haricot vert
Hollande
Huile d’arachide
Huile de foie de morue
Huile d’olive vierge
Huître
Lait de vache (été)
Lait de vache (hiver)
Lait écrémé en poudre
Lait écrémé frais
Laitue
Lentille cultivée
Levure de bière sèche
Limande
Livarot
Mâche
Mandarine
Mangetout
Maquereau
Melon
Merlan
Miel
Moules
Mouton
Mûre
Navet
Noisette
Noix
Noix de coco
Oeuf de poule
Oignon
Orange
Orge mondé
Oseille
Pain blanc
Pain complet
Pain de seigle
Pamplemousse
Panais
Parmesan
Pastèque
Pâtes alimentaires
Pêche
Persil
Petit-suisse
Piment
Pissenlit
Poire
Poireau
Pois frais
Pois sec
Pomme
Pont-l’Evêque
Porc (chair)
Port-Salut
Poulet
Prune
Pruneau
Radis
Raie
Raifort
Raisin frais
Raisin sec
Rhubarbe
Ris de veau
Riz glacé
Rognon de boeuf
Rognon de mouton
Rognon de porc
Rognon de veau
Romaine
Roquefort
Rutabaga
Sardine
Sarrasin
Saumon
Scarole
Soja
Sucre
Thon
Tomate
Topinambour
Veau (chair)
Vin
60
60
600
150
210
650
75
20
30
325
100
30
45
760
760
36
350
250
200
300
65
300
375
30
45
55
30
75
130
130
130
40
240
20
500
48
56
28
34
25
45
150
150
150
80
16
280
300
35
300
22
130
300
25
50
120
70
320
145
190
130
140
135
44
62
150
370
360
80
60
55
375
120
330
40
375
900
900
900
50
70
70
360
36
16
330
300
80
300
32
44
50
120
40
80
300
60
200
50
35
600
620
590
140
50
50
340
32
256
240
250
45
60
400
40
350
65
0
260
0
22
65
35
60
350
60
300
260
375
110
75
300
25
80
30
90
290
0
124
345
100
100
100
100
15
360
35
140
350
220
25
380
400
220
22
78
160
30
140
10
8
4
800
5
10
20
3
5
12
115
10
154
75
0
2
5
4
35
100
35
76
500
80
5
50
35
8
10
15
8
10
600
0
15
15
0
50
0
3
10
0
0
12
1
0
35
100
42
55
1
6
400
500
15
4
2
1
1
400
1
400
5
5
5
15
10
0
4
3
76
15
5
25
76
15
2200
10
15
10
4
0
1
120
10
0
12
35
100
8
200
15
12
12
0
0
1
10
1
15
20
0
96
4
3
6
200
1
2
1
1
1
68
5
0
80
3000
192
200
800
1
10
50
60
4
35
1
76
0
75
70
1
12
0
2
4
1
0
0
15
45
40
15
6
10
15
12
0
30
75
80
0
30
28
2
4
0
3
5
10
7
10
340
10
5
6
71
14
9
10
0
0
1
60
90
17
8
1
8
0
0
9
10
1
5
10
14
17
14
25
15
1
16
16
0
16
0
10
57
57
0
10
8
1
8
5
0
14
10
22
0
20
10
6
8
28
57
57
60
57
2
5
4
300
8
0
12
9
0
10
32
6
0
0
0
0
30
10
8
50
6
20
30
2000
10
8
15
10
20
10
6
10
1
0
17
8
6
57
44
0
57
11
14
50
15
4
22
10
14
14
0
4
5
1
8
2
0
20
8
12
30
70
10
8
58
0
170
12
23
15
10
0
10
8
0
0
2
0
42
100
0
6
8
5
10
40
60
20
150
1
60
12
10
14
1
7
3
4
4
60
33
10
4
50
0
8
60
2
0
0
1
20
60
25
60
2
60
15
30
3
10
0
3
0
0
0
0
20
7
6
8
8
0
8
0
3
50
0
50
10
6
6
60
6
0
14
1
1
0
8
12
5
6
140
10
10
5
150
2
2
20
100
9
0
12
8
15
12
17
3
15
0
0
0
0
12
10
100
12
14
20
400
10
60
10
8
25
12
5
10
6
0
3
7
5
45
40
0
30
6
6
60
7
4
15
4
7
10
12
2
0
3
10
7
0
18
4
10
8
20
4
60
100
15
0
10
42
1
10
0
1
8
0
0
0
150
0
0
150
6
9
5
14
50
15
14
160
6
15
4
0
20
1
4
100
0
45
88
10
20
60
80
0
8
90
25
0
0
1
0
10
4
0
10
0
0
100
14
600
200
58
3
2
60
9
220
85
1
125
200
25
100
5
220
0
0
0
30
40
1
0
20
0
400
9
1
100
100
44
5
0
135
175
100
65
145
180
150
12
0
0
44
200
125
0
44
2
33
0
0
0
0
25
10
8
0
10
130
14
0
30
0
200
135
400
44
50
30
1
50
6
100
100
100
100
10
0
80
250
0
300
0
0
0
180
85
0
18
0
16
800
10
500
250
22
200
80
0
44
0
7
0
13
45
0
100
30
250
14
0
50
0
0
0
0
50
0
30
0
50
35
0
100
100
50
1
100
160
25
4
1
0
0
0
0
750
0
0
0
0
50
0
0
0
38
20
0
0
1
1
2
0
2
1
0
0
0
0
0
1000
2
5
10
0

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les levures alimentaires

Jusqu’aux soldats qui recevaient entre 5 et 10 gr de poudre de levure incorporée à leurs rations.

De nombreuses recommandations pour les levures alimentaires

Nombreux hygiénistes, médecins, diététiciens, apportent tour à tour leurs témoignages en faveur de la consommation des « levures alimentaires ». Les chercheurs de l’Institut Scientifique d’hygiène alimentaire également.

Ils veulent leur donner une place qui convient dans l’alimentation.

« La levure élabore un protoplasme complexe, véritable viande végétale. C’est une synthèse microbiologique des protéines et des vitamines ». Dr Trémolières.

Le professeur G. a  proposé l’incorporation systématique quotidienne de 10 gr de levure sèche dans les régimes de base des hôpitaux. En diététique hospitalière, les responsable prescrivent « l’ultra-levure ».  Elle rétablit l’équilibre de la flore intestinale.  Après un traitement par les antibiotiques ou les sulfamides, elle la conserve. Et apporte aussi des vitamines du groupe – B.

Les enfants d’âge scolaire la consommaient sous forme de « biscuits levurés » à 8 ou 10 ou 25 %. Ces goûters provoquaient une augmentation de poids et de taille et une amélioration de la nutrition.

« La levure cultivée sur céréales maltées renferme la totalité des acides aminés nécessaires pour établir l’équilibre recalcifiant optimum du rapport calcium/phosphore ». (Jacques Enfer).

Certains auteurs évaluent l’équivalence de 10 gr de levure à 25/30 g de viande. D’après Vogt et Bencker, 150 g de levures alimentaires équivaudraient à 500 gr de viande ou 8 œufs ou 1 litre de lait.

Ses bienfaits

Les indications thérapeutiques

Il est nécessaire de différencier la « levure de bière » cultivée sur milieu organique, privé d’air avec fermentation d’alcool, des « levures alimentaires ». Celles-ci sont cultivées sur des liquides nourriciers de céréales maltées, en milieu aéré. Il est très important d’utiliser des « levures alimentaires » de bonne origine, bien préparées sur des céréales convenablement éclatées et séchées.

Elle est efficace dans le traitement des accidents intestinaux dus à l’antibiothérapie (diarrhées, colites, entérocolites).

Aux États-Unis, on utilise couramment les levures alimentaires dans les collectivités d’enfants. Des petites rations quotidiennes, donnent de très bons résultats, pour la croissance.

La levure alimentaire, en petites cures est bénéfique au changement de saison. Elle aide à franchir les étapes d’adaptation critiques au végétarisme.

Par contre, attention de ne pas la consommer comme aliment habituel à utiliser systématiquement. En effet, elle peut provoquer à la longue une nécrose du foie. En effet, il s’agit d’un produit chimique non naturel.

Grégoire Geffroy, hygiéniste, informait que la plupart des levures en vente dans les maisons de régime présentaient des inconvénients, particulièrement les « levures de bière désamérisées ». A l’exclusion de tout produit chimique, un traitement physique à l’eau avec chauffe au bain-marie, filtrage, séchage pour ramener au volume initial, assure à la levure de bière une auto digestion.

Propriétés thérapeutiques

Ce procédé lui permet de conserver ses vitamines, d’avoir une longue durée d’utilisation et une bonne consommation. Certains préfèrent la levure alimentaire simplement stabilisée par les moyens physiques à la levure de bière fraîche. La consommation est de prendre de 2 à 3 cuillerées à café comme ration journalière.

Dans notre alimentation mixte, non naturelle composée d’aliments raffinés, l’adjonction d’une petite ration de levures alimentaires, paraît nécessaire. Selon les hygiénistes, on peut l’administrer pour tous les âges. On la donnera en particulier pour les jeunes en croissance, les femmes enceintes et allaitantes, les nerveux, les insuffisants hépatiques, les colitiques, les cardiaques et artérioscléreux, les anémiques.

Les « Saccharomyces » qui sont des micro-organismes dans la variété champignons, agissent à dose infime :

– 1 g de levure alimentaire pressée renferme des milliards de micro-organismes actifs qui prolifèrent sur des glucides, vivant en parasites, captant les vitamines de la ration. Ce qui risque de créer des avitaminose au lieu de revitaliser l’organisme. C’est la raison pour laquelle, il est nécessaire de consommer les « levures alimentaires maltées », à petite doses et par périodes courtes.

Utilisation

On a attribué aux levures un pouvoir phagogytaire, bactéricide et antitoxique. Elles agissent dans le diabète sucré, la furonculose et les infections bactériennes. Leur principale utilisation est comme flore de substitution. Cette dernière a pour raison d’être de combattre les perturbations de la flore intestinale dans les diarrhées, colites, entérocolites et de refaire une « flore de substitution » et en cas de traitement par les antibiotiques. La levure est aussi utilisée comme source de vitamines.

La levure de Bière

Elle est constituée également de champignons microscopiques appartenant au genre des saccharomyces, qui se multiplient habituellement par bourgeonnement. Comme les levures alimentaires, on l’utilise en thérapeutique sous forme de levure fraîche ou desséchée.

Un gramme de levure sèche correspond à 6 g de levure fraîche. Généralement on les administre à la dose de 15 à 40 g par jour de levure fraîche ou de 4 à 10 g de levure sèche.

Composition

Les levures renferment des ferments catalytiques variés, des ferments protéolytiques voisins de la trypsine. Elles contiennent également, de la lécithine, 50 % de matières azotées, des matières grasses, des vitamines du groupe-B (B2 B3 B6 B7 B12), du glutathion, des stérols dont l’ergostérol, du glycogène, des sels minéraux en particulier phosphore et potasse. La levure de bière doit être cultivée sur du moût de malt, préparée par des procédés qui lui conservent tout l’ensemble de ses vitamines, entr’autres la B1 qu’elle contient naturellement.

Levain, Levures, Avoine sont trois éléments aux substances naturelles qui renforcent l’organisme afin de l’aider à mieux résister aux maladies.

Le bêta-glucane

Les bêta-glucanes font désormais partie  de la grande famille des produits stimulants immunitaires. Ils ont fait l’objet d’une centaine de recherches depuis soixante-dix ans. Les scientifiques ont observé les bienfaits de ces molécules sur les taux de cholestérol et de glucose sanguins, l’énergie physique, le stress, certaines tumeurs, les infections, etc.

Les bêta-glucanes, substances que l’on trouve dans certains aliments, ont un pouvoir guérissant et de renforcement du système immunitaire.

Aliments qui en contiennent :

A l’état naturel, les bêta-glucanes se situent dans les parois des cellules de nombreuses plantes ou champignons. Les plus actifs d’entre eux pour les défenses immunitaires, sont présents dans le levain et certaines levures de boulangerie, la levure de bière que nous venons de voir ou dans certains laits fermentés (kéfir).

Il en existe également dans les fibres solubles de l’avoine, de l’orge, des algues et de la plupart des champignons comestibles.

Pour utiliser leurs bienfaits, il vous suffit tout simplement de les intégrer aux repas, sous forme de pains, céréales, laitages ou boissons.

les protéines

Et les protéines alors ?

 

Les protéines sont des substances organiques, d’origine animale ou végétales. Par ailleurs, elles composent les structures cellulaires de l’organisme, y compris les muscles. Mais leurs éléments de base sont les acides aminés dont certains sont indispensables. Néanmoins, bien que l’organisme en fabrique certains,  le corps ne sachant pas les synthétiser lui-même, il est impératif d’en apporter d’autres.

 

Pourquoi ?

L’organisme réclame un apport correct en protéines pour :

 

  • Éviter l’anémie par manque de fer. Résultats : chute des cheveux, ongles cassants, baisse de la vue ;
  • Fabriquer certaines hormones et neuromédiateurs comme la thyroxine et l’adrénaline ;
  • Construire des structures cellulaires ;
  • Éviter l’ostéoporose ;
  • Entretenir le système musculaire ;
  • Dynamiser l’organisme. Les carences qualitatives en acides aminés essentiels entraînent la fatigue ;
  • Former des acides biliaires et des pigments respiratoires ;
  • Préserver le système immunitaire.

 

Qualité nutritionnelle des protéines

Pour évaluer la qualité nutritionnelle d’une protéine, il faut prendre en compte sa composition en acides aminés et sa digestibilité, autrement dit la faculté du tube digestif à l’absorber. Si l’apport alimentaire en protéines diminue, le corps va les puiser dans ses propres muscles étant donné qu’il en a besoin en permanence. Progressivement, le muscle perd de sa masse et donc, de sa résistance et de sa force. Mais il faut que le tube digestif l’absorbe, qu’il soit digeste.

 

L’œuf

L’œuf est l’aliment qui apporte un cocktail complet et équilibré en acides aminés. Quand on sait que l’absence d’un acide aminé indispensable peut limiter l’assimilation des autres, on comprend alors pourquoi notre alimentation soit être à la fois d’origine animale et d’origine végétale.

D’abord, un repas exclusivement constitués de végétaux conduit à un déséquilibre. En revanche, un régime végétarien avec œufs et laitages, non !

Par contre il faut réfléchir, et proscrire un apport protéique reposant uniquement sur de la viande. Carencé en acides aminés soufrés, il gênerait l’absorption des autres acides aminés.

 

Bon à savoir

Selon des sources Américaine et de l’Institut Vitalité et nutrition : Un adulte devrait en consommer quotidiennement 1 g par kilo de poids. Avec un minimum de 60 g/jour pour la femme et 70 g chez l’homme. Quant aux sportifs cherchant à augmenter leur masse musculaire, ils peuvent atteindre 1,5 g de protéines à condition de boire abondamment.

 

En conséquence, un adulte de 70 kg devrait consommer par jour, environ 33 g de protéines animales et 33 g de protéines végétales, réparties dans le tableau ci-dessous :

 

Repas Aliments Protéines animales g Protéines végétales g
Petit déjeuner 150 ml de lait

60 g pain complet

5 5
Déjeuner 150 g de poisson

50 g de pâtes complètes

1 yaourt

20

0

5

5
Dîner 200 g de lentilles

30 g de fromage

60 g de pain complet

3 18

 

5

33 g 33 g

 

Notre ration alimentaire quotidienne devrait comporter 15 % de protéines

Sources des protéines

 

Voici un tableau pour vous aider à faire votre choix :

 

Protéines origine animales Protéines origines végétales
Concentration moyenne Bœuf (18 à 30 % de protéines). Enlever impérativement le sang de la viande à la cuisson.

Veau

Mouton

Porc

Volailles (20 % de protéines, teneur en lipide basse)

Gibier (22 % de protéines)

Abats.  Le foie est riche en protéines. Il est pauvre en graisses et contient du fer.

Charcuterie

Poisson (21 % de protéines). Le thon en contient le plus mais il est pollué. Privilégier les petits poissons, maquereaux, sardines, etc)

Crustacés

Coquillages

Fromages secs affinés

Yaourts (probiotiques)

Graines de soja Bio.  Tofu.

Germes de blé

Algues. La spiruline. Attention, veiller au contrôle du produit.

Arachides grillées

Légumineuses (Pois, fèves, haricots) – riches également en fer.

Haricots mungo ou  graines germées.

 

Concentration importante Œufs (présence d’acides aminés)

Lait (calcium)

Laitages

Fromages frais

Céréales complètes (Avoine, seigle complet, riz complet)

Pain intégral

Chocolat (> 70 % de cacao)

Pâtes intégrales

Oléagineux (Fruits à coque : amandes, noix, noisettes)

Lentilles

 

Autres sources

 

Une alimentation trop pauvre en protéines aurait des conséquences néfastes sur l’organisme comme la fonte des muscles, difficultés à cicatriser, modifications d’organes, etc

Selon  L’Apport Nutritionnel Conseillé (ANC) il est, en protéines, pour un adulte,  de 0,83 grammes par kilogramme de poids corporel. Soit 50 à 60 grammes de protéine par jour pour un individu de poids moyen compris entre 60 et 70 kg.

A contrario, la limite supérieure de sécurité admise par l’ANSES (Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) est de 2,2 grammes par kilo par jour. Cela représente 132 à 154 grammes de protéines pour un individu ayant un poids moyen compris entre 60 et 70kg.

Ce qui tente à dire qu’un apport de protéines doit être suffisant pour rester en bonne santé mais que, sauf en cas d’insuffisance rénale grave, il est possible de consommer celles-ci en quantité importante sans apporter de préjudice à l’organisme. En effet, l’aliment protidique doit se dégrader avec les ferments digestifs suivant la chaîne protéines/acides aminés qui seront allés dans le foie. Dans le cas d’une consommation excessive, la présence de résidus protéiques d’azote resteront dans l’organisme et se transformeront en acide urique et en urée. Mais boire de l’eau éliminera ces déchets. Si vous n’appliquez pas cette recommandation, des maladies apparaîtront, selon le terrain et l’âge, comme l’urémie, l’albuminerie ou la goutte.

Cette ligne concerne principalement les adultes avant 64 ans, environ,  selon la personne. Car, après cet âge, selon les repères de consommation du Programme National Nutrition Santé (PNNS)  concernant les principaux aliments contenant des protéines pour les personnes âgées, les dosages arriveront aux suivants :

  •  150 grammes  de  viande, poisson ou œufs, 4 produits laitiers par jour et à chaque repas pain,  féculents ou  céréales.

 

Alimentation équilibrée

Il s’avère donc logique de manger 1 à 2 portions de viande, poisson ou œufs par jour ; ce sont des aliments riches en protéines de bonne qualité. Permettant de conserver la masse musculaire. Ces apports peuvent être complétés par les produits laitiers (yaourt, fromage frais, fromage sec, lait) et les légumes secs (lentilles, haricots blancs ou rouges, pois chiche…).
En cas de maladie ou de convalescence, penser à augmenter un peu ces apports en enrichissant votre alimentation avec du jambon en collation par exemple.

 

Les équivalences protidiques

 

Équivalence Équivalence Équivalence Total protéines en g
100 g de viande = 2 œufs = 120 g de poisson 20
150 ml lait = 25 g fromage = 1 yaourt 5
70 g de pain = 6 biscottes = 60 g de féculents cuits = 250 g pomme de terre 5

 

Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre. JG 1895-1970

 

 

Image parjacqueline macou de Pixabay

Végétarisme, le refuge des mal-portants et le mal des médecins

L’associé

Histoire familiale

Dans sa jeunesse, on pratique l’alimentation traditionnelle de Monsieur tout le monde,  composée de viandes, poissons, pâtes, pommes de terre, pain blanc, fromages, légumes et fruits frais et en principe on ne s’en porte pas plus mal !  De  temps à autre, des desserts cuisinés maison ou non s’ajoutent au repas pour la gourmandise et on parle d’autre chose. Et tout ceci, bien sûr sans peser ses aliments. A 24 ans, on a autre chose à faire.

Pourtant il existe des cas particuliers ou l’état de santé ne permet pas la poursuite d’une telle alimentation. On peut comprendre alors la décision d’embraser l’excellente Loi du végétarisme qui proscrit de manger nos Amis les animaux et la pratique de la pesée des aliments.

Le but d’une stratégie de pesée représente le paradoxe suivant : la conservation d’un équilibre physique intellectuel, normal et productif. 

Ma mère qui commençait à se porter de plus en plus mal, se plongea à n’en plus finir dans l’étude des livres, en particulier celui de Jacques Ménétrier pour y retrouver une  image enviée, dans son diagnostic de l’énergie, nommée dans le livre :  « polarisation progressive des échanges organiques ».

Pour se décrire, elle ne parlait que d’un état physique qui n’en était pas un. L’asthénie. Épuisée par le moindre effort, un mal général semblait vouloir attirer sa vie vers le destin inorganique des choses. Elle maigrissait et son teint prenait une couleur jaune paille.

Aura-t-elle trouvé parmi les pages de ses livres, des illuminations ?

Toujours est-il que cherchant à comprendre la physiologie de son organisme avant celle de ses proches (mari,  fille,  fils), pratiquant à la fois l’empirisme et la méthode, elle adopta celle de Lucie Randoin  qui était de peser tout ce qui se mangeait. Mais cette expérience ne servit à rien puisqu’elle continuait à se porter de plus en plus mal. A son grand désarroi dans la glace,  voilà même que se concrétisaient, les formes cliniques d’une malnutrition évidente ! Un teint cireux, la preuve selon les livres que des dystonies perturbaient son équilibre potentiel vital.

Très inquiète elle se résolut à consulter.   

Alors, un médecin de la confrérie allopathique qu’elle n’appréciait guère se présenta  à son domicile. Il n’y alla pas de main morte. Reçu dans sa chambre, il l’interrogea sans ambages sur l’origine des dictionnaires de médecines qu’il voyait s’aligner à l’intérieur de sa tête de lit en merisier, lui intimant  l’ordre de les jeter si elle ne voulait pas devenir neurasthénique mais en même temps, il lui prescrivit des analyses.

L’hémogramme révéla une anémie et une infection chronique, dues à une inflammation, causes de ses désordres pathologiques. Les globules blancs étaient à 3400 par rapport aux 5000 d’un taux normal. La formule leucocytaire laissait apparaître 1 % monocytes (la normale était de 4), une éosinophilie  de 8 au lieu de 5, une leucopénie moyenne. Les polynucléaires neutrophiles passés à 83. Le protéinogramme signalait les caractéristiques des globulines avec des normes inférieures pour toutes. Les normes de statistiques de biochimie, n’étaient pas meilleures : le fer sérique 25 alors que la normale était 45. Magnésium, calcium étaient en dessous des constantes biologiques inférieures. Seul le cuivre présentait un pourcentage à peu près normal.  La vitesse de sédimentation était augmentée par rapport à l’indice, sans pour autant être atteinte de maladie grave du sang, tuberculose ou  rhumatismes inflammatoires ou encore déjà cancer.

En termes clairs, ces examens et actes l’exposaient dans ce que Marc Callum appelait « la zone crépusculaire de l’instabilité nutritive » aux prémonitions de certains auteurs contemporains, nommées « la pré-maladie redoutable ». (*) Ce qui d’ailleurs se confirmera  beaucoup plus tard. Il s’ensuivrait un glissement vers la cachexie en raison de la pénurie de ses carences et de la dénutrition, si elle n’y prenait garde. Sans parler d’autres symptômes internes mineurs gênants mais déjà présents malgré l’âge, comme de mauvaises digestions, un sommeil perturbé, nervosité, jusqu’à l’irritabilité de caractère, bien gênante pour les proches.

Les dosages préconisés par Lucie Randoin et bien d’autres s’avéraient être d’un échec cuisant, d’une importance bien démesurée de la pesée des aliments au regard des résultats obtenus, une regrettable erreur, celle du pèse-lettre qui ne servait à rien. 

Ce fût à partir de cette époque qu’elle décida d’essayer le végétarisme, très en vogue dans les  courants journalistiques qui prêchaient la qualité et le choix des aliments consommés au cœur de la nature et non plus la quantité d’aliments anti-nutritifs et déminéralisants. Des enseignements  judicieux  puisque, selon les statistiques, ils détenaient des records de longévité parmi leurs adeptes.

L’abandon des visites chez le boucher multiplia celles chez les grainetiers. Renseignée par  des associations, comme la « Vie Claire »,  et les idées du Médecin Paul Carton sur les problèmes de la santé, elle commença par supprimer la viande par intermittence, puis en permanence. Dans les livres, les conseils donnaient un apport journalier de 100 à 150 g de céréales et 200/250 g de pain complet, un nouveau régime qui établissait un bon équilibre phosphore/calcium avec 20 mg de plus, et ne pouvait qu’améliorer les fonctions cérébrales et intellectuelles prouvant que les idées préconisées par les végétariens étaient les bonnes.

« Elle a repris du poids disait son mari, je l’avoue mais avec un jugement en dehors du contexte ; « Elle fait partie de ces personnes uniquement préoccupées par elles-mêmes et leur santé pensant que le genre humain doit se prosterner devant leurs piètres écrits ».

Se trompait-il sur sa souffrance ?  Car les kilos revenus s’accompagnaient de bien d’autres maux,  les nouveaux ingrédients d’une alimentation nouvelle entraînaient en jargon végétarien : une surminéralisation avec des problèmes de digestion. La consommation de jus de légumes de la Clinique Bircher Benner de Suisse, étaient une issue.

Toutefois, les nouvelles analyses pratiquées allèrent dans le sens de la guérison. Le médecin constata des normes statistiques biochimiques remontées, des globulines qui supprimaient les écarts inquiétants et une VS  redevenue normale.

Ce  nouvel équilibre alimentaire apportait semblait-il  ressources vitales, bien-être, forces, entrain. Avec le naturopathe ami de la vidéo ci-dessus, qui renseigne sur les bienfaits de l’alimentation rationnelle végétarienne,  le respect des fondements des principaux équilibres alimentaires de l’organisme, ne peut que le regénérer.

Ces certitudes dépassant de très loin la science médicale officielle, sont-elles convaincantes ? 

Chacun trouvera en lui la réponse qui lui convient.

Ecrit par Geeeen

Métabolisme

 

L’alimentation végétarienne équilibrée peut être la solution si vous vous portez mal.

 

Pour les personnes intéressées par l’origine des causes d’une mauvaise santé, ou de maladies plus ou moins graves qui se déclarent dans notre vie, voici un fragment de l’exposé rédigé par ma mère dans son livre « Alimentation biologique rationnelle ».

Pourquoi ?

Le corps vivant est un métabolisme

 

Pour digérer, assimiler, désassimiler un aliment glucidique, féculent, farineux, l’organisme met en activité les glandes salivaires, le pancréas, le foie, les muqueuses de l’estomac et de l’intestin.

Suivons le trajet de l’aliment

 

Transformé en glucose, chassé par le cœur dans les vaisseaux sanguins et lymphatiques, l’aliment arrive au foie par la veine porte (stade glycogène) et se transforme en glucose. Ce dernier va nourrir les muscles, mobilise la vitamine B1 en libérant de l’acide lactique, de l’acide carbonique et des déchets. Dans les capillaires pulmonaires, une nouvelle élaboration procède aux échanges oxygène-acide carbonique, tandis que l’eau rentre en mouvement, liant son sort à celui des éléments minéraux.

De l’aliment glucidique

 

Le muscle utilise l’aliment sucré pour créer l’énergie musculaire et thermique. Indirectement, il concerte son action avec des fonctions cérébrales. Le système cérébro-spinal communiquant avec les systèmes sympathiques, le métabolisme de l’aliment glucidique déclenche toutes les fonctions organiques. Stupéfiant à la fois dans sa complexité et son étonnante unité.

De l’aliment protidique

 

Lui, nécessite l’intervention d’autres ferments digestifs, pour se dégrader suivant la chaîne protéines/acides aminés. Ceux-ci se retrouvent dans le foie. Certains enzymes fournissent du glucose qui créent l’énergie, d’autres empruntent la voie sanguine pour aller soit entretenir, soit construire les protéines spécifiques des tissus. L’aliment protidique n’est pas complètement brûlé, laissant des résidus d’azote sous forme d’urée. Il faut l’intervention des reins pour éliminer l’urée. Si les fonctions rénales éliminatrices sont défectueuses, le taux d’urée augmente, d’où l’apparition des syndromes d’urémie, d’albuminurie.

Ménageons notre fonction rénale

 

Le fonctionnement du rein est sous contrôle de l’hypophyse des surrénales, par l’intermédiaire des autres glandes, qui elles-mêmes alertent la thyroïde. Tout l’ensemble glandulaire agit sur le système nerveux. Le métabolisme de l’aliment protidique implique la synergie de toutes les fonctions organiques.

Gardons notre vitalité

 

Lorsque la vitalité ne sert plus la vie comme il faudrait, à cause de l’hérédité, du potentiel vital acquis à la naissance, ou d’une mauvaise croissance, toute la physiologie perturbée provoque le dérèglement des équilibres biologiques.

Naissent alors toutes sortes d’insuffisances organiques, endocriniennes larvées, qui épuisent le système nerveux, provoquent des dérèglements vago-sympathiques ou des carences minérales. Les ferments digestifs absents ou en manque, déterminent un, processus d’auto-intoxication chronique, qui est le lot de la personne qui n’est plus en bonne santé.

Il y a  toutes les personnes qui développent des syndromes infectieux. Leur organisme ensemence des germes gram+ et gram-, des champignons, qui sont inoffensifs quand les défenses de l’organisme existent. Lorsque le terrain décline, ces germes deviennent pathogènes, engendrent des affections chroniques récidivantes, qui sapent la résistance de l’organisme, l’amène à un état d’épuisement.  La voie est ouverte aux graves maladies dégénératives, cancer, diabète ou autres.

Liste non exhaustive

Il s’agit :

– Des infections urinaires chroniques avec cystites,
– Des infections vaginales avec leucorrhées,
– Des infections intestinales chroniques ou aiguës, diarrhées chroniques, colites entérites, gastro-entérites, entéro-colites,
– Des infections bronchiques récidivantes,
– Des gingivites, pyorrhées alvéolo-dentaires,
– Des infections O.R.L., sinusites, rhino-pharyngites, angines, otites, laryngites à répétition,
– Des grippes en toute saison. Les rhumes des foins, l’asthme chronique,
– Des staphylococcies engendrant des infections cutanées, des surinfections séborrhéiques, acné, prurit, eczéma, psoriasis.

Il se trouve aussi les personnes en maigreur qui ne peuvent prendre du poids, en faiblesse, et pâleur, ressentant des douleurs diffuses. Rien ne peut expliquer ces états de déficience qui résistent à toute thérapeutique et dont on ne peut découvrir la cause.

Ce sont :

– Les personnes dévitalisés qui marquent un arrêt de développement des organes ou du squelette,
– Les sujets présentant des polycarences,
– Les déminéralisés qui ont une incapacité métabolique à l’égard des substances acides, soit endogène, soit apportée par les aliments,
– Les lymphatiques qui extériorisent des symptômes de frilosité, de fatigabilité, d’irritabilité nerveuse, les enfants agités, les personnes incommodés par le moindre bruit,
– Les décalcifiés qui font de la décalcification osseuse, des caries, de la mauvaise implantation dentaire,
– Les rachitiques présentant scoliose, cyphose, lordose. Lors des cries de décalcification, les urines sont chargées en phosphates,
– Les ptosiques qui ont des descentes d’organes, dolichocolon, mégacolon, problème d’estomac,
– Les arthritiques qui répètent des inflammations au niveau des articulations. Les terrains neuro-arthritiques. Les rhumatisants. Les goutteux qui récidivent des crises de goutte par une mauvaise métabolisation ou un excès d’acide urique,
– Ceux qui ont des hémorragies faciles, répétées, par des saignements de nez, saignement des gencives,
– Les plaies qui ne se cicatrisent pas, fissures suintantes, croûtes, glossite hypertrophie des amygdales, végétations adénoïdes, irritation du caecum, appendicite chronique,
– Les sujets nerveux qui suffoquent dans des toux spasmodiques et irritatives,
– Les émotifs, les vagotoniques, les personnes sujettes aux irritabilité de caractère, les anxieux, les consommateurs dépendants d’alcools et de drogues, les insomniaques,
– Les nerveux sujets aux crises de tachycardie. Les enfants nerveux de nature psychoaffective qui ont des terreurs nocturnes,
– Tous ceux qui mangent trop, ressentent la « faim ignorée », font des indigestions fréquences (enfant et adulte). Leur état de boulimie et de maigreur à la fois est motivé par des polycarences, un manque ou des insuffisances nutritives en nutriments. Un « facteur de révélation » mettra en évidence ce déséquilibre imprimé dans leurs cellules.
– Tous les insuffisants digestifs qui ressentent des brûlures d’estomac, de l’hyperacidité gastrique,
– Les insuffisants hépatiques, insuffisants biliaires, candidats aux crises de foie, aux ictères.
– Enfin, tous ceux qui « s’arrangent » à vivre dans un état de malnutrition ou de dénutrition. Les grands fatigués chroniques manifestant continuellement un déclin des forces, de la résistance.

 

Les dommages collatéraux de défenses immunitaires qui n’en sont plus

 

Leurs réactions de défenses immunitaires pour éliminer, pour désintoxiquer les humeurs sont très amoindries. Ce sont des formes sous-jacentes, souvent incomprises par des personnes non averties, par l’environnement familial.

Tous ces organismes malades sans le savoir vivent en marge de la santé, avec une vitalité si faible, qu’ils n’ont plus la force d’improviser des crises dépuratives (les maladies) pour éliminer les toxines et les déchets cellulaires. A l’issue de certaines échéances de plus graves maladies apparaîtront (cancer, diabète, albuminurie, urémie…) quand ce ne sera pas la dégénérescence irréversible, avec tous les effets secondaires.

Et si nous parlions de l’âge

 

Pour terminer cet exposé, il faut évoquer tous les états physiologiques qui abordent l’âge critique, l’âge des limites des tolérances des avertissements et des échéances.

Au moment des patriarches de l’ancien Testament, lesquels avaient une extrêmement longue durée de vie, il se trouvait aussi des géants sur terre.

Aujourd’hui, l’homme a changé,  parce qu’il est mal nourri avec des aliments « anti-physiologiques » dénaturés, conservés, aliments raffinés, pain blanc, viande, ce qui rejoint tout-à-fait les nouveaux courants Bios qui sont entrés dans tous les foyers et chez les jeunes.

 

L’alimentation végétarienne équilibrée

 

L’alimentation végétarienne équilibrée permettrait d’éviter entre autres, les accidents cardio-vasculaires et leurs conséquences, les artérites, l’hypercholestérolémie, l’hypertension artérielle, les insuffisances coronariennes génératrices d’infarctus du myocarde, les rhumatismes aigus qui atteignent  les articulations et mordent le cœur.

Elle serait la bouée pour éviter d’aller trop vite vers la vieillesse. Pour cela, il faudrait abandonner certaines habitudes alimentaires néfastes à notre organisme, retrouver la sagesse et le bon sens de cette alimentation dont la pratique s’était perdue dans la nuit des temps mais qui revient en force dans les Supermarchés, et qui nourrit les trois quarts de l’humanité. Pour y arriver, cela demande :

Le respect de plusieurs équilibres.

 
  1. Un équilibre général avec les aliments nourrissants. Le poids sec de ces aliments nourrissants constitue les 9/10è de la ration. Ces éléments indispensables sont en très faibles quantités. Ils constituent environ 1/10 du poids sec total de la ration. (*)
  2. Un équilibre entre les protides d’origine animale (caillé/fromage/œuf) et les protides d’origine végétale (céréales, pain, légumes secs),
  3. Un équilibre entre les matières grasses d’origine animale (beurre-vitamine A et D) et les huiles végétales où se trouvent les acides gras indispensables,
  4. Un équilibre entre le calcium (caillé/fromages/végétaux frais) et le phosphore (jaune d’œuf/céréales).
  5. Un équilibre entre les quantités de vitamines B (levures, germes de blé, sons de céréales, fruits oléagineux, jaunes d’œuf) et la quantité des sucres et des féculents (sucres-miels-confitures, féculents, légumes secs),
  6. Un équilibre entre les diverses vitamines qui doivent être absorbées chaque jour, mais jamais, pour chacune d’elles en excès, par l’absorption de médicaments chimiques,
  7. Un équilibre entre les divers minéraux et oligo-éléments, par l’absorption de végétaux verts.

Erreurs alimentaires courantes en matières d’alimentation

 

– Consommer trop de matières grasses,
– Oublier les légumes verts et les fruits frais (jus) pour la fourniture des vitamines, minéraux, oligo-éléments,
– Ne jamais consommer de lait caillé (ici on ne parle pas du yaourt mais du caillé) ni de fromages, ni de jaune d’œuf (exclusivement sans le blanc) pour les protides et le calcium,
– Abuser des sucres-confiture-miel.

Nous mangeons trop

 

Des auteurs célèbres férus de naturopathie ont toujours affirmé qu’on mangeait trop. Avec la viande, le poisson, l’alimentation est 3 ou 4 fois plus abondante que ce qu’elle devrait être. Il faudrait la réduire d’autant pour reposer l’estomac, faire des digestions complètes d’un repas à l’autre. Ce qui régénérerait les glandes endocrines, sécrétrices de l’appareil digestif. Si les menus étaient équilibrés, composés d’aliments biologiques, les rations journalières pourraient être très faibles.

Nous consommons des aliments non-qualitatifs trop calorifères

 

Ce qui importe comme conséquence nécessaire évidente, c’est de consommer des aliments de qualité biologique, des aliments frais, faibles en calories qui fournissent des sels minéraux, des oligo-éléments, des vitamines, des enzymes, acides aminés. Ces bio-catalyseurs permettront que les oxydations se fassent, entraînant assimilation et désassimilation de la ration. Ces nutriments nourrissent, permettent de diminuer la ration calorique, comblent les carences, équilibrent le système neurovégétatif. La régénération organique s’opère. Notre organisme n’est pas un calorifère qui appelle une « ration calorique importante ». Il n’est point besoin qu’une substance soit calorigène pour être biologique.

Nos aliments sont dévitalisés

 

Il est prouvé que nous mangeons mal avec les aliments usuels de notre époque, pain blanc, pâtes, sucre, sel raffiné qui sont dévitalisés, dénaturés par la chimie des sols à pesticides, transformés par les techniques industrielles de raffinage. Ces aliments encrassent les filtres de l’élimination, imposent à l’organisme une assimilation et une désassimilation de « forçage », l’obligeant à prendre plus, ce qui use prématurément les organes. Ainsi, l’alimentation raccourcit la durée de vie.

Nous cumulons les surcharges glucidiques

 

La surcharge glucidique principalement par les sucres,  surmène le foie, le rend esclave de sa fonction glycogénique. Nous sommes presque tous des insuffisants hépatiques parce que notre organisme doit brûler le sucre et les farineux, à la combustion de notre vitalité. Nos forces se consument à l’azote de la ration et de nos tissus. Nous devenons fatigués, déminéralisés par excès de féculents et de sucres. Si le sucre est dynamogène pour le sportif, il épuise l’organisme qui possède de petits moyens énergétiques en fonction de son état déficient.

Nous sommes habitués au sucre

 

Une accommodation à l’abus de sucre provoque à la longue des changements organiques, conduisant à la détérioration de l’individu. Toutes sortes de maladies diathésiques se manifestent : diabète, urémie, rhumatismes, arthrites, tuberculose et même cancer, lequel serait plus fréquent chez les populations mangeant trop de sucre ou de produits sucrés. Différents travaux sur le sucre ayant établi que le glucose constituait un facteur de croissance de la malignité.

***/***

Récapitulatif un peu sectaire et intransigeant, on ne peut plus sans doute, à la limite de l’intrusion mais dont il serait bien dangereux de se passer, d’en d’oublier les fondements qui s’avèrent de la plus grande importance pour notre santé.

(*) Pour un adulte d’activité moyenne, une ration de 600 g. de poids sec donne environ :

– 30-40 g d’acides aminés indispensables,
– 2 à 3 g d’acides gras indispensables,
– 15-20 g d’éléments minéraux,
– 0,25 g de vitamines.
 

Nelle, le foie et l’alimentation

Soigner son enfant, c’est possible

Peser l’alimentation, est-ce bien la solution ?

Témoignage

Foie « fragile » et remèdes

Nelle se relevait mal de sa dernière crise d’acétone, tous les aphtes de la terre avaient envahi sa bouche. Sa mine était pâle et elle avait perdu du poids. Comme elle semblait se plaindre aussi de troubles digestifs, la mère de Nelle se donna pour mission d’essayer de soigner ces intolérances alimentaires afin d’éviter que la maladie ne progresse. Se remémorant alors ses anciens souvenirs sur la fonction glycogénique du foie (*) elle décida d’opérer des changements dans son alimentation. Les anciennes crises de Nelle avec forte odeur acétonique de l’haleine, révélaient, selon elle, un foie toujours déficient.

Selon ses expériences précédentes, les rations de viande n’étaient plus à modifier, non plus celles des féculents avec des quantités raisonnables. Mais elle ramena :

– A 10 gr sa ration de fruits secs

et introduisit dans son équilibre alimentaire :

– 25 gr de confiture/miel.

Les aphtes ne revinrent plus.

Sans parler de régime restrictif ou de remontrances médicales sévères  comme « tu n’as pas mangé ce qu’il fallait », la mère de Nelle en déduisit que sa fille, apparemment,  ne consommait pas assez de sucre, de confiture ou de miel mais trop de fruits secs tandis que son foie avait besoin d’un support-sucre afin d’assurer son rôle dans la glycogénèse (**).

Avec tous les aliments industriels et dévitalisés que nous consommons, les carences seraient déjà présentes dans l’organisme, sinon se manifesteraient plus tard. Les conséquences, chez la plupart des enfants, seraient des croissances ralenties, peu de résistance face aux microbes, des os apparents ou de l’obésité, pour d’autres.

Elle continuait d’affirmer que les rapports alimentaires étaient primordiaux et que, le plus mis à mal car nos aliments étaient trop industrialisés, était le rapport calcium-magnésium-iode. Et la maman de Nelle nota que depuis qu’elle prenait :

– Deux bains mer ou bains salés avec du sel gris en baignoire, par semaine,

– 3 huîtres,

– 10 gouttes d’algues liquides par jour,

sa fille s’était encore fortifiée, elle ne manquait plus en classe, prenait du poids et évitait les maladies,

Et de conclure qu’un minimum de chacun des principes nutritifs et non énergétiques devait être assuré à l’organisme. Faute de quoi le milieu humoral n’était plus adapté et développait des carences, génératrices de maladies.

Quartiers libres

Occupée à clôturer pour ses travaux cette série d’observations physiologiques sur sa fille, la mère de Nelle voulu la tester et lui donner plus de liberté alimentaire. Il fallu alors ignorer ses réels besoins physiologiques et laisser libre cours à ses goûts. Durant une semaine, elle ne contrôla plus les quantités. Nelle doubla sa ration de fruits. Son appétence pour la viande la conduisit à autant de beefsteak qu’un adulte. Par contre, fi des légumes, de la soupe, peu de pain mais avec beaucoup de beurre,  exit du triste caillé qu’un énorme morceau de gruyère ou des yaourts aux arômes colorés, remplacèrent goûteusement. Comble de tout, ses salades se recouvraient d’énormes cuillerées d’huiles.

Quatre jours de ce nouveau régime suffirent pour voir apparaître un inconfort manifeste, une indigestion, des diarrhées à répétition et des douleurs dans le ventre. La mère de Nelle ramena à la normale sa ration de fruits mais son teint n’en prit pas moins un aspect jaune terreux. Le médecin appelé en renfort, palpa un côté supérieur droit de l’abdomen, douloureux. Nelle eut des nausées.  Parlant la langue maternelle, elle réclama une soupe, la viande ne l’emballait plus, elle devint constipée, perdit son appétit et finalement se coucha.

Paroles maternelles

L’amour bienveillant d’une mère ne justifiait pas qu’il faille abdiquer sans  montrer qui commandait au foyer. C’était compromettre le fragile équilibre de la fonction maternelle. Cet essai,  semblait lui avoir confirmé que l’alimentation des enfants devait être contrôlée au même titre que les programmes d’enseignement.

« Ceux-ci dispensent la nourriture de l’esprit qui est solidaire du centre corporel. Quand l’enfant façonne sa destinée physiologique, il ne faut pas  plaindre les parents qui s’étonnent de les voir malades, après les avoir nourris sans souci, ni respect des règles de la nutrition. Il ne faut pas les plaindre s’ils n’ont satisfaits chez leurs enfants, que l’appétit et les goûts sans prendre en considération leurs besoins physiologiques. L’avenir aura bien le temps de leur offrir le luxe de la gastronomie ou de la gourmandise. »

Mais enfin, selon sa mère, Nelle  devenait une très belle petite fille à neuf ans, pleine de vitalité sans nouvelles maladies, avec un pourcentage d’absentéisme scolaire réduit à zéro et des rhumes définitivement enrayés.


Ses efforts avaient été récompensés :  

– En renforçant la vitamine A (prise de beurre)

– En prenant de la Vitamine C (Orange).


Dans les mois d’hiver :

– Avec 8 gouttes d’huile de foie de morue et un demi-gramme de levures alimentaires remplaçant les sirops pectoraux ou suppositoires sédatifs.

Ces dispositions eurent un effet immédiat car on intervenait sur la cause initiale physiologique et non pas sur le symptôme local.

La mère de Nelle avait donné la priorité aux aliments riches en :

Potassium :
Pomme, abricot, banane, brocoli, flétan, raisins sec, graines de sésame et de tournesol, tomate mûre,

Sodium :
Carotte, céleri, pruneau, betterave, fraise, groseille, cerise, chou-fleur, pomme douce, caillé,

Magnésium :
Légumes verts frais, germe de blé cru, soja, céréales complètes, fruits de mer, figue, maïs, pomme, graines et noix riches en huile dont l’amande et la noix de coco,

Oxygène :
Principalement dans l’eau pure, les bains de mer et l’activité en plein air,

Plantes correspondantes :

– Ail, Aubépine, Ginkgo, Agripaume, Houblon.

En conclusion, si beaucoup de maladies de foie procèdent davantage de l’imaginaire que de la raison, sur le plan de l’éducation familiale, chez les jeunes constitutions, la science alimentaire atteint son maximum d’efficacité. En effet, elle présente un résultat des plus contrôlables, tant au point de vue biologique, qu’étique.

Pour les adultes, si la liste des symptômes dont le foie serait responsable n’est pas close, chez les enfants, le subconscient enregistre les bonnes habitudes alimentaires qu’ils garderont plus tard. Il importe de les leur créer. A leurs âges, ces choses sont très faciles. Avec un peu de psychologie, l’enfant saura s’adapter au dirigisme alimentaire en rapport avec ses goûts et naturellement à son appétit. L’enfant devenu mère ou père de famille, fera alors manger aux siens, non pas ce qui les sustente, mais ce qui les développe. C’est ce que l’on nomme « les automatismes alimentaires ».

Ainsi, semble-t-il, c’est à partir de l’enfant que l’on arrivera à réformer en profondeur les mœurs alimentaires. La famille et sa fonction essentielle sera de valoriser et revaloriser les capitaux humains dont elle a la charge.

FIN

(*) Le foie transforme le glucose en glycogène, le stocke et le régénère en sucre avec un apport d’eau. Tout ceci se produit aux dépens des aliments féculents, sucres et aussi des aliments azotés.

(**) Formation de glucose dans le foie aux dépens du glycogène. Ce glucose est transformé dans le muscle en glycogène, qui fournit l’énergie nécessaire à la contraction musculaire.

En relation avec :

Sources : Maternelles Y. Chatillon

Vigne, raisin, jus de raisin, extrait de vigne, huile de pépins de raisins

ORIGINE

 
La vigne est l’une des plantes qui nous est le plus utile. Elle est originaire de la Turquie d’Asie ou de la Perse. Elle est cultivée essentiellement dans la région méditerranéenne depuis l’Asie mineure jusqu’en Espagne.

 

 
 

Le raisin est bon pour la santé, priorité donc à table en cette période où les devantures étalent leurs grappes de raisins blancs, rouges, noirs, muscats et plus.

LA VIGNE

 
Vitis vinifera
L. (Ampélidacées)
 
 

 

LES FEUILLES DE VIGNE

 

Les feuilles et les fruits desséchés de la vigne sont utilisés en substances médicinales Selon C. Neubaeur : / Récoltées en juin, les feuilles de vigne contiennent : – de l’acide tartrique, bitartrate de K., quercétine, quercitrin, tanin, amidon, acide malique, gomme, inosite, du sucre qui fermente mais ne cristallise pas, oxalate, phosphate et sulfate de calcium, / Récoltées en automne les feuilles contiennent beaucoup plus de quercétine et seulement des traces de quercitrin ; on n’y retrouve pas l’inosite ni acide malique.

Atouts

 

Stimulantes


Les feuilles de vigne rouges, colorées par les anthocyanes, riches en tanin, sont employées dans la médecine comme fortifiantes, et pour prévenir les accidents de la ménopause chez les femmes.

Contre les conjonctivites

 

Lorsqu’on taille la vigne vers la fin d’avril, il s’écoule des rameaux une sève abondante, limpide, appelées Pleurs de la vigne. Les médecins l’employaient jadis contre les affections cutanées. Aujourd’hui il ne s’agit plus que d’un remède contre les affections inflammatoires de l’œil.

 

LE FRUIT OU RAISIN

 
 
 

Lutter contre l’obésité


Uva des Latins avant sa maturité, il porte le nom de verjus ; sa saveur est alors astringente. Le suc de verjus a été et est encore quelquefois employé comme acide et diurétique. On fait un sirop de verjus employé pour combattre l’obésité.

AdoucissantEn bromatologie, le raisin mûr en fait partie, mais il sert quelquefois en médecine comme émollient, contre la toux, lorsqu’il a été desséché au soleil.

Différentes variétés de raisins

Les gros raisins secs ou :

 
Raisins de Smyrne ou de Damas, lorsqu’ils sont gros comme de petites prunes, allongés, comprimés, ridés et d’un jaune bleuâtre ; – Raisins de France, de Marseille ou de Provence, d’Espagne ou de Malaga, lorsqu’ils sont plus petits et plus brunâtres. – Les raisins de Corinthe (uva groecula, passuloe minores) : Ceux-ci sont noirs, gros comme des lentilles, sans pépins apparents et très ridés. Ils deviennent facilement la proie des insectes.

 

Vertus :

 

Pectorales,

ils font partie des quatre fruits pectoraux.

– Soigner l’angine,

– Le décocté de raisins secs est employé en gargarisme

Soigner la gravelle, 

– (calculs rénaux, lithiase), la goutte, les affections cardio-rénales, l’obésité en faisant une cure de raisins frais à raison de 500 à 4 000 g par jour.

 

 

LE JUS DE RAISIN

 

 

BIENFAITS

 
 

Valeur énergétique : 900 calories/litre Il s’agit d’une boisson énergétique, alcalinisante, faiblement minéralisée, achlorurée et hypoazotée.

  1. Le jus de raisin est obtenu par expression des fruits non suivie de fermentation. Sa composition est variable avec le cépage et le degré de maturité. Il contient des sucres, de l’eau, des tartrate, malate et phosphate acides de K, Ca, Mg, des matières pectiques et azotées, des diastases, des ferments, etc.
  2. Il contient aussi les vitamines (en mg/l) : Thiamine, riboflavine, acide pantothénique, nicotinamide, pyridoxine, biotine, mésoinositol, acide ascorbique.

 

Bon à savoir : Le jus de raisin est dix fois moins riche en acide ascorbique que le jus de pommes ou de pêches, et 100 fois moins que les jus de cassis.

 

PROPRIETES

 

– Action diurétique. – Convient aux arthritiques, pour les maladies du rein et les cardio-rénaux, les personnes en surpoids. – Efficace dans le traitement de la dyspepsie, du spasme du pylore, et de diverses affections du foie. – Il peut convenir aux nourrissons au-dessus de 3 mois.

 

CONSOMMATION

 

Pour les adultes :

  • La dose quotidienne varie d’un à trois verres (200 ml). Les 2/3 du jus de raisin devant être absorbés le matin à jeun, et le reste à 17 h.
  • Pour les jeunes enfants, les doses seront de 30 à 50 ml par jour sous forme de jus pur ou coupé d’eau bouillie.
  •  

 

L’EXTRAIT DE VIGNE

 
 

Peut être employé comme astringent, diurétique, nervin (agissant sur les nerfs), antispasmodique et contre les taches de rousseur. Il est préparé en évaporation du suc exprimé des jeunes bourgeons de la vigne, reprenant deux fois l’extrait par l’alcool.

 

L’HUILE DE PEPINS DE RAISIN

 


Une huile précieuse en diététique

 

Première utilisation

Suivant la variété des cépages et des terrains où pousse la vigne, les pépins de raisin donnent, épuisés par un solvant, un certain pourcentage d’une huile jaune, brunâtre ou verdâtre, visqueuse, qui durant la dernière guerre a été employée pour fabriquer de la peinture, du mastic, du savon et comme lubrifiant.

La plus digeste des huiles

Après raffinage de cette huile, on a obtenu un produit liquide, jaune, comestible. A partir de pépins de raisin et par extraction par pression, on obtient actuellement une huile de table et de cuisson très estimée, de goût agréable.

Un indice d’iode élevé

Cette huile, particulièrement riche en acide linoléique, contient 30/33 % d’ac. oléique, 8/9 % d’acide palmitique et moins de 1 % d’acide stéarique. Étant riche en tocophérols, elle ne rancit pas. Elle a pris un grand essor dans les régions du Gard et de l’Hérault. Au même titre que les huiles de tournesol et de germes de maïs, l’huile de pépins de raisin diminue d’une façon importante le dosage du cholestérol dans le sang.

 

 

CURES

 

La vinothérapie

 

Il existe des programmes de soins exclusifs dans des environnements privilégiés. Ces soins conjuguent les vertus d’une eau de source, riche en minéraux et oligo-éléments, aux bienfaits reconnus de la vigne et du raisin. Les soins sont prodigués par des vinothérapeutes à base des produits aux propriétés anti-oxydantes et anti-âge. Les Sources de Caudalie représentent un endroit charmant en Gironde pour bénéficier des bienfaits du raisin.

 

 

LE VIN

 
 

A savoir : Le vin est le produit résultant exclusivement de la fermentation alcoolique du raisin frais ou du jus de raisin frais. L’addition même en quantité minime, d’un autre jus sucré, d’une substance aromatique ou de tout produit autre que les substances autorisées par la loi, fait donc perdre le droit à cette appellation au produit ainsi obtenu.

 

Toutefois, dans cet article il ne sera pas abordé le thème de la vinification ni de la préparation des vins, espace réservé exclusivement aux professionnels de la viticulture.

 

 

 
 

Image parJill Wellington de Pixabay

Régime pour le Surpoids

Pour une rentrée en douceur, après des vacances bien méritées, je vous invite à lire ce qui suit au sujet des règles à suivre pour maigrir sans danger, qui intègrent le régime hypocalorique hyperprotidique dans un contexte physiologique :

– Cet article vient en complément à l’article  Maigrir avec un régime alimentaire

  1. Jamais de médicaments amaigrissants, sauf homéopathiques,
  2. Manger trois (voire cinq) fois par jour et ne jamais sauter de repas,
  3. Supprimer les glucides rapides (sucres), les lipides (matières grasses visibles et invisibles), toutes les boissons alcoolisées,
  4. Réduire les glucides lents (amidon),
  5. Augmenter les protides (viandes maigres, produits laitiers écrémés) et les fibres alimentaires (légumes verts),
  6. Boire au moins un litre d’eau par jour, pendant les repas et entre les repas,
  7. Pour faciliter le régime hypocalorique, on peut recourir à une aide diététique à l’aide de faux sucres (édulcorants), fausses huiles (huiles de paraffine parfumées) et aliments de régime notamment ceux à base de protéines laitières permettant de constituer un repas complet ou barres céréalières,
  8. Augmenter les dépenses physiques, l’idéal étant de pratiquer régulièrement la marche, environ 15 km ou  du cyclisme (30 km de vélo) ou de la natation (2 km crawl ou brasse) et d’avoir une activité sportive.

Maintenant, si vous avez trop chaud : rafraîchissement assuré avec cette délicieuse recette Sans Alcool.

 

 

 

Maigrir avec un équilibre alimentaire

On prend des kilos par diminution combustive. Il s’agit dont de mener de front amaigrissement et exercice. Mais, avant tout,  c’est vers soi-même qu’il faut se pencher, perdre en mangeant moins. Si le résultat escompté ne satisfait pas, il reste la nouvelle conduite alimentaire.

Tu as de la graisse en haut
Tu manges trop !
Tu as de la graisse en bas
Tu ne manges pas !
Tu as de la graisse en haut
Tu manges trop !
Tu as de la graisse en bas
Tu ne brûles pas !

 

Diminuer l’apport calorique avec des produits de base

 

ÉDULCORANT DE SYNTHÈSE A L’ASPARTAM

En poudre, morceaux ou liquides (conservant le pouvoir sucrant à haute température)

MATIÈRES GRASSES

  • Beurre allégé ou végétal,
  • Huile olive, équilibrée en Oméga 3/6, pépins de raisins,
  • Huile de paraffine (pour d’éventuels problèmes de transit).

AROMATES

Ne pas les oublier, ils peuvent se substituer au beurre ou à l’huile pour les viandes et poissons.

MODES DE PRÉPARATION

  • Proscrire le Wok (la température monte à 300 ° produira des hydrocarbures cancérigènes),
  • Préparations mijotées sans ou avec très peu de matières grasses à préférer à la poêle,
  • Proscrire le barbecue,
  • Éviter les grillades au maximum. La flamme transforme les graisses en benzopyrène, substance cancérigène.

CUISSONS

  •  Le cru,
  • Pocher soit cuire doucement en immergeant dans un liquide frémissant ou bouillant
  • Cuisson vapeur,
  • Cuisson en papillote : on enferme l’aliment dans une feuille de papier sulfurisé
  • Cuisson à l’étouffée : les aliments sont enfermés dans une cocotte. La température ne dépasse pas 100 ° C. Cette technique préserve les qualités nutritives des aliments avec la cuisson régulière.
  • Braiser (cuisson longue et arrosée), rôtir ou poêler sans ou avec très peu de matière grasse. L’aliment cuit rapidement et conserve ses vitamines.

QUELQUES CONSEILS

  • Varier ses menus pour éviter un sentiment de frustration. Saler raisonnablement,
  • Respecter son sommeil,
  • Respecter le rythme des repas. La consommation de l’alimentation en une seule prise fait grossir alors que, au contraire, on aide son amaigrissement en répartissant la même alimentation en trois repas égaux. Donc, ne pas faire l’impasse sur le 11H00 et le 17H00,
  • Le travail de la digestion nécessite beaucoup d’énergie, autant qu’une séance de gymnastique d’une heure. Autrement dit on élimine autant de calories en mangeant souvent qu’en marchant beaucoup.
  • S’autoriser un écart de temps en temps,
  • Ce qui a été constaté par le corps médical et les hygiénistes, sur le plan de la prise de poids, est que le repos allongé après le repas est source d’engraissement pour une raison ignorée. C’est ainsi que nombre de vacanciers prennent du poids pendant leurs congés dans les pays chauds. C’est bien ce qui nous arrive avec les températures qui montent.

LES ENNEMIS

  • L’apéritif (calorique, de plus il augmente l’appétit),
  • Les amuses-bouches,
  • Les vins, alcools, sodas, boissons sucrées,
  • Les sandwiches au pain blanc, croques monsieur, quiches et autres entrées avec de la nourriture transformée. Les pâtisseries du commerce, confiseries,
  • Les féculents dans cette période de régime : pâtes, riz, pommes de terre, que vous rajouterez dans la phase de stabilisation,
  • Dans les fruits il faut éviter : banane, raisin, fruits secs,
  • Dans les crudités, il faut éviter : betterave et avocat.

LES AMIS

  • L’eau sous toutes ses formes. Boire 1 à 2 Litres par jour,
  • Les protéines : viandes, poissons, œufs, volailles, jambon blanc,
  • Une bonne répartition des repas,
  • Une vraie détermination qui perdurera après l’arrêt du régime.

AIDES

– Médicament homéopathique : Fucus vesiculosus 4DH
– Antimonium tartaricum 9 ch de Boiron

 

LA CONDUITE ALIMENTAIRE DE BASE

Le respect de vos habitudes, de la vie de famille, des horaires de travail. Il est indispensable de boire 1 à 2 Litres d’eau par jour (minérale ou du robinet).

 

LE PETIT DÉJEUNER

Comme en principe vous le prenez chez vous, vous avez libre choix :

– Café ou thé ou tisane sans sucre, si c’est trop difficile adoptez le sucre allégé

avec 1 à 2 tranches de pain complet si possible + beurre.

 

VERS 11H00

– 1 fruit sauf banane, raisin, fruits secs ou un yaourt
– De l’eau.

 

LE DÉJEUNER

– Crudité sauf betterave ou avocat
– Protéines (poissons, œuf, volaille, viande)
– Légumes verts
– Yaourt ou fromage SANS PAIN.

Ou :

– Pâtes ou riz ou kinoa ou autre féculent
– Avec légumes verts.

 

VERS 17H00

– Tisane, thé léger, ricoré
– Yaourt, fromage blanc, fruits
– Eau.

 

LE DÎNER

– Soupe, potage de légumes SANS POMME DE TERRE
– Protéines en fonction du déjeuner : Plus ou moins copieux
– Salade ou/et légumes verts
– Fromage de préférence allégé (20 à 30 %) SANS PAIN.

EN SOIRÉE

– Tisane, infusion SANS SUCRE

Il faut savoir arriver à son point d’équilibre et accepter son corps. Il s’agit de se maintenir à son poids d’équilibre et de se sentir bien dans sa peau. Dans le cas où on ne voudrait pas se priver, il s’agirait, tout simplement, de supprimer le pain, les féculents et l’alcool. Le reste de l’alimentation restant normal.

Sources : familiales & médicales