Archives de catégorie : L’Europe

Promenade dans le Lyonnais

Mes voyages

Au pays du Lyonnais, dans les Alpes

Il est toujours très agréable « de sortir ». Dans la région du Rhône, pourquoi pas ? et de se dire qu’il se transformera plus tard en diaporama…

Le Rhône est constitué de régions géographiques très différentes : le Lyonnais, Rhône, Dauphiné, Savoie. L’ensemble des régions comprises le long du Rhône et celles de la partie centrale des Alpes n’ont pas d’unité architecturale. D’un côté de trouve le fleuve et un grand couloir de passage, de l’autre, le pays des alpes qui doit tenir compte du rude climat de l’hiver. D’où le peu d’enjolivements architecturaux et sculpturaux. A l’extérieur les édifices religieux sont très sobres, malgré la belle originalité du clocher.

Les édifices de la région Lyonnaise

Les voussures des portails de la cathédrale de Vienne sont magnifiques. Plus au sud, dans la Drôme, on peut visiter la cathédrale Saint-Apollinaire de Valence, d’influence provençale et auvergnate. On remarque les voussures formées d’une alternance de pierres blanches et de pierres sombres, les arcs trilobés.

La cathédrale de Saint-Jean de Maurienne (XIIIe siècle) est le monument représentatif de l’art savoyard.  La grande nef est en art Roman, mais ses collatéraux à chapelles sont du XVe siècle. L’intérieur est composé de boiseries, dont les stalles et un ciborium de XVe siècle en albâtre : un chef-d’œuvre d’élégance ornementale.

L’art Roman reste très présent quand on visite des églises. Les chapiteaux de la nef de la cathédrale de Vienne et de l’église de l’abbaye de Saint-André le Bas sont réalisés en marbre blanc  . Quant à la cathédrale de Grenoble, elle se distingue surtout par son ciborium de style flamboyant, important décor mural en saillie s’élevant très haut au-dessus du tabernacle.

Un modeste diaporama sur le pays d’Hauterives

Un voyage à Hauterives

Situé au cœur de la Drôme, de la vallée de la Galaure, il existe aussi un étrange palais « Le Palais Idéal du Facteur Cheval ». Le paysage est très verdoyant. Le village de Hauterives est bâti sur la terrasse de la rive droite, surélevée par rapport à la rivière. Au Moyen Age, le village était fortifié, ses remparts percés de quatre portes ; une seule subsiste au nord-est.  Au 17e siècle, le seigneur de Hauterives, construisit une nouvelle demeure sur la rive gauche de la Galaure, face au bourg. Une bien belle région propice à l’escalade.

Aidée des Sources : Cathédrales de France. Ch. Massin – Paris.

Une visite au musée d’Arcachon en Aquitaine

Balade dans la ville d’Andernos (marée basse)

Puisqu’une œuvre d’art existe en tant que telle à partir du moment où elle est regardée (c’est ce que disent les critiques d’art) –  alors ne manquez pas de venir nombreux pour contempler celles des musées …Voici un aperçu de la sphère aquatique au musée Aquarium d’Arcachon.

Un lieu un peu poussiéreux, et bien monotone dans lequel même la musique est absente. Il semble qu’il soit un peu mal placé à Arcachon. Ainsi, l’entrée en planches n’incite pas à franchir la porte. Musée un peu décevant comparé à la renommée d’Arcachon en terme de tourisme.

 MYTHOLOGIE

Téthys et les Océanides
83d40m at en.wikipedia

L’Océan n’est pas loin quand vous êtes à Arcachon ! Téthys, fille du Ciel et de la Terre a épousé l’Océan, son frère. Elle devint mère de trois mille nymphes appelées les Océanides. On lui donne encore pour enfants, non seulement les fleuves et les fontaines, mais encore Protée, Ethra, mère d’Atlas, Persa, mère de Circé, etc. On dit que Jupiter ayant été lié et garrotté par les autres dieux, Téthys, avec l’aide du géant Egéon, le remit en liberté.

Pour commencer, elle se nommait Téthys d’un mot grec qui signifie nourrice. Sans doute parce qu’elle est la déesse de l’eau, matière première qui, suivant une croyance antique, entre dans la formation de tous les corps. Le char de cette déesse est une conque d’une forme merveilleuse et d’une blancheur d’ivoire nacré. Ainsi, quand elle parcourt son empire, ce char, traîné par des chevaux marins plus blancs que la neige, semble voler à la surface des eaux. Autour d’elle les dauphins en se jouant bondissent dans la mer. De même que les Tritons l’accompagnent, qui sonnent de la trompette avec leurs conques recourbées, et par les Océanides couronnées de fleurs. Alors, on peut voir leur chevelure flotter sur leurs épaules au gré des vents.
Téthys, déesse de la mer, épouse de l’Océan, ne doit pas être confondue avec Thétis, fille de Nérée et mère d’Achille. L’orthographe de ces deux noms est d’ailleurs différente.

L’océan

D’ailleurs, pour les anciens l’océan, primitivement, est un fleuve immense qui entoure le monde terrestre. Dans la mythologie, c’est le premier dieu des eaux, fils d’Uranus ou le Ciel de Gaïa, c’est-à-dire la Terre. C’est le père de tous les êtres. Homère dit que les dieux tiraient leur origine de l’Océan et de Téthys. Dans le même poète, on voit que les dieux allaient souvent en Ethiopie visiter l’Océan et prendre part aux fêtes et aux sacrifices qu’on y célébrait. Enfin on raconte que Junon, dès sa naissance, fut confiée par Rhéa, sa mère aux soins de l’Océan et à Téthys afin de la dérober à la cruelle voracité de Saturne.L’océan est un peu vieux comme le monde, c’est pourquoi on le représente sous la forme d’un vieillard assis sur les ondes de la mer, avec une pique à la main et un monstre marin près de lui. Même que ce vieillard tient une urne et verse de l’eau, symbole de la mer, des fleuves et des fontaines.

En définitive, on lui offrait habituellement en sacrifice de grandes victimes. Et avant les expéditions difficiles, on lui faisait des libations. Il n’était pas seulement vénéré par les hommes, mais encore par les dieux. Dans les Géorgiques de Virgile, la nymphe Cyrène, au milieu du palais du Pénée, à la source de ce fleuve, fait un sacrifice à l’Océan. A trois reprises différentes, elle verse le vin sur le feu de l’autel.  Trois fois la flamme rejaillit jusqu’à la voûte du palais, présage rassurant pour la nymphe et son fils Aristée.

Source : Commelin Mythologie Grecque et Romaine

Voyage à Rome

Du Nord ou du Sud, l’Italie est un pays où règne la joie de vivre. Même s’il subsiste quelques différences entre le Nord et le Sud, l’exubérance demeure un trait caractéristique de ce peuple. Alors, ne vous étonnez donc pas si vous êtes accueillis à grands renforts de compliments et de superlatifs. Ne vous méprenez pas non plus sur les plus grands éloges qui cachent parfois de réelles animosités. Sachez cependant :

– Que l’enfant est roi, comme dans beaucoup de pays méditerranéens, et qu’en lui apportant un cadeau si vous êtes invité, vous ferez tomber bien des barrières.

– Que les titres sont légion : vous entendrez (et utiliserez vous aussi) des « dottore », des « professore », des « presidente » et des « ingeniere » à tout bout de champ. Plus simplement, vous pouvez vous contenter du « Signor … » pour Monsieur, ou « Donna …  » pour Madame, tous deux suivis impérativement du nom de famille.

– Si vous êtes invité, ne commettez pas l’erreur impardonnable de couper vos spaghettis au couteau. Tentez de les enrouler et si vraiment vous n’y parvenez pas, coupez-les

– mais avec la fourchette ! Il est de bon ton d’apporter des fleurs ou d’en faire envoyer après la réception et de remercier par un petit mot dans les jours qui suivent.

Pour conclure, en affaires, ne pas oublier que le climat n’enlève rien à l’efficacité des Italiens qui sont de redoutables négociateurs.

Au coeur du Quercy

Le lutin animé de Rocamadour est un objet très typique du Lot. Il est une grosse poupée mais de petite taille, somptueusement revêtue de velours colorés. Et ce personnage musical se remonte avec une clé. Ainsi remonté, il bouge…Comme on pouvait s’y attendre, il représente une créature issue du folklore populaire et il est un espiègle. Aussi réputé pour son obsession pour les femmes, d’où le mot « lutiner » et son habitude de s’occuper des foyers humains, en particulier des écuries, il représente, dans l’esprit populaire le plus joli souvenirs à acheter dans la rue principale marchande de Rocamadour. 

La rue principale de Rocamadour

C’est une rue très commerçante, au fond de laquelle se trouve une ancienne porte médiévale. Si vous y accédez en voiture, vous aurez un parking pour vous garer. Et également vous pourrez emprunter le petit train qui vous emmènera directement aux portes du village, ou choisir d’y monter par les escaliers. La beauté est partout, il suffit de prendre pour exemple les belles portes en arc, la basilique Saint-Sauveur, vraiment il s’agit d’un lieu de balade à ne pas oublier…

Située au cœur du Quercy

A deux pas de la vallée de la Dordogne, Rocamadour étale ses vastes espaces du Causse de Gramat pour vous accueillir. Discrète, parfois secrète, et pourtant présente partout, l’eau sculpte le tendre calcaire et le façonne en étranges beautés : Grottes des Merveilles (à Rocamadour même : il y a des peintures préhistoriques), Grottes de Lacave (à 10 km, éclairées de lumière noire) et Gouffre de Padirac (à 17 km, l’une des plus remarquables -et célèbres- grottes au monde).

Des découvertes à faire à Rocamadour

Le Rocher des Aigles (spectacle de rapaces en vol libre), la forêt des singes (parc où vivent en complète liberté 150 singes magots), l’Aquarium (poissons d’eau douce), la Maison des Abeilles, le Musée du Jouet Ancien, la Féerie du Rail (animation miniature de personnages et de scènes de la vie quotidienne)…

Sept départements ont changé de nom

Dans quel département Napoléon est-il né ?

En Haute-Corse ou Corse-du-Sud ?

 

 

On va vous le dire …

 

Ni l’un ni l’autre : lorsque Napoléon est né, en 1769 à Ajaccio, les départements n’existaient pas encore. Ils ont été créés en 1790, après la Révolution française, afin de réaliser un nouveau quadrillage du pays. Plusieurs idées furent alors lancées.

Un géographe proposa ainsi de diviser la France en 9 grands carrés, subdivisés chacun en 9 petits carrés, soit 81 départements en tout.

On devait aussi pouvoir aller de n’importe quel point d’un département jusqu’à son chef-lieu en une journée de cheval ; d’où une taille maximale de 80 km.

Finalement, un comité de découpage dessina les frontières de 83 départements, en respectant à peu près la géographie et l’histoire. Le nombre de départements varia sensiblement par la suite. Après les victoires de Napoléon à l’étranger, on en compta jusqu’à 134 : département du Simplon (en Suisse), du Tibre (en Italie), des Bouches-du-Rhin (aux Pays-Bas) …

Aujourd’hui, il y a 100 départements français, dont 4 outre-mer.

Depuis leur création, certains départements ont changé de nom

Mayenne-et-Loire (devenu Maine-et-Loire en 1791), Charente-Inférieure (Charente-Maritime en 1941), Loire-inférieure (Loire-Atlantique en 1955), Seine-Inférieure (Seine-Maritime en 1957), Basses-Pyrénées (Pyrénées-Atlantiques en 1969), Basses-Alpes (Alpes-de-haute-Provence en 1970) et Côtes-du-Nord (Côtes-d’Armor en 1990).

Une voix d’un chanteur Corse

 

Les grenouilles de la Martinique

Photographie : François Denis 1732 1817. Vue du Fort Royal de la Martinique

l’Hylode de la Martinique
Eleutherodactylus martinicensis

LES GRENOUILLES DANS L’ILE DE LA MARTINIQUE

Rana esculenta L. (Batracien)

Géographie de l’île :

D’une superficie totale de 1 100 km², la place au troisième rang après Trinidad et la Guadeloupe dans le chapelet d’îles qui constituent les Petites Antilles, la Martinique s’étire sur environ 65 km de longueur, pour 27 km de largeur. Le point culminant est le volcan de la montagne Pelée (1 397 m).
Comme le reste des petites Antilles, la Martinique est soumise au risque sismique : ainsi, le 29 novembre 2007 à 15 heures, heure locale, un séisme de magnitude 7,3 sur l’échelle de Richter a eu lieu au large de l’île[3].
On sépare généralement la Martinique en deux zones distinctes.
D’une part, une zone située au nord d’un axe Fort-de-France – Le Robert, zone À la suite de phénomènes d’érosion toujours violents en Martinique à cause de la forte pluviosité due à l’évaporation océanique apportée par les alizés, les hauts volcans de formation récente situés au nord de l’île (mont Pelé et pitons du Carbet (1 196 mètres)) font place, dans le sud, à des « mornes » aux sommets arrondis ou plats et aux fortes pentes d’une altitude généralement comprise entre 100 et 300 mètres.
D’autre-part, au sud, on trouve une zone aux reliefs moins importants, à la végétation moins abondante, au climat plus sec et qui comporte la majorité des installations touristiques de l’île.
Dans cette île, vivent de petits batraciens.

Les grenouilles :

Ces batraciens sont des Amphibiens (du grec amphi « qui-à-deux-vies », dont un groupe, celui des anoures passe son jeune âge dans les eaux dormantes sous forme de têtard. Ensuite, ils perdent queue et branchies et gagnent quatre pattes. Devenues terrestres, elles peuvent encore vivre dans l’eau, mais alors obligées de venir respirer à la surface. Les larves de Batraciens ont reçu diverses utilisations dans certains essais et les grenouilles dans le diagnostic de la grossesse.

L’Hylode de la Martinique :

C’est une grenouille de grande taille (3, 2 – 4,7 cm) à la tête large possédant de longues pattes munies de grands disques digitaux … autant de caractéristiques qui font de l’Hylode de la Martinique une grenouille parfaitement arboricole, endémique de Martinique Saint Dominique et Guadeloupe. Mais elle a disparu de Sainte-Lucie et a été introduite dans les îles du Nord.

 

Elle multiplie les lieux de villégiatures :

On la retrouve du niveau de la Mer jusqu’au sommet de Soufrière dans son habitat, les forêts hygrophiles, mixtes , sèches, les •« Savanes » d’altitude, mais également dans les habitats perturbés, artificiels comme les jardins, champs,  serres.

On peut même la retrouver à l’intérieur des maisons où elle affectionne les cuisines et salles de bains. Elles y chassent activement différents insectes dont les moustiques.

Biologie :

Ce que nous connaissons le mieux de ces petites bêtes, ce sont bien sûr leurs concerts nocturnes qui caractérisent les nuits antillaises. Les mâles dilatent leur sacs vocaux pour appeler les femelles et marquer leurs territoires.
Ils chantent la nuit ou le jour par temps de pluie : série de notes puis deux notes : une courte, 2nde note plus longue, de plus en plus aiguë .
Il semblerait que leur longévité puisse atteindre 7 ans ! ce qui est remarquable pour de si petites créatures !
Leurs prédateurs naturels ? : Couresses, anolis, thécadactyle, merles, hérons garde-bœufs, les scolopendres.

Conservation :

En fait elles ont surtout à craindre de l’homme : de part l’usage effréné de ses pesticides (rappelons que les amphibiens ont une respiration cutanée qui les rend très vulnérables aux divers polluants de l’environnement) et des espèces qu’il a introduites comme les rainettes X Signées (compétitrices pour le territoire et probablement l’alimentation).
L’Hylode de la Martinique est classée « espèce proche de menacée » par l’UICN. Elle est menacée par les déboisements, la pollution et l’expansion d’une espèce introduite et invasive  la rainette x signée (Scinax x signatus) originaire d’Amérique du Sud.

 

 
 

 SOURCES :  

Merci à mon collègue Philippe pour ses précieuses informations qui ont permis la rédaction de cet article.

http://www.globalamphibians.org/
Breuil M. – Histoire naturelle des Amphibiens et Reptiles terrestres de l’archipel Guadeloupéen. Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy. Patrimoines Naturels, 54, Paris, SPN / IEGB / MNHN.2002. 339 pp
http://www.mnhn.fr/publication/spn/cpn54.html

 

Paris

Quelques photographies du château de Versailles (très moyennes) présentées dans un diaporama Apple. Celles-ci ont été prises dans les extérieurs. La visite du château sera une autre étape. Les rares photos ! ont été réalisées dans l’hôtel du Petit Trianon :

 
Louis XIV en soleil par Henry de Gissey /histoire-en-ligne.com

Lieu de la culture française. Ce château est classé  au patrimoine mondial de l’Humanité. Jusqu’à la Révolution française, les rois s’y sont succédés, opérant, chacun à leur tour, des embellissements au Château. Ce château est une oeuvre architecturale tellement grandiose qu’à elle seule elle eût suffi pour immortaliser le nom du Roi Soleil. Malheureusement, comme nous le savons, l’histoire en a jugé autrement.

Février : un domaine aux allées immenses. Pour accéder au château il est nécessaire de monter vers l’air glacial car il est situé en plaine. Dimanche la température était très basse mais aussi pour les animaux. Les cygnes avaient l’air d’en savoir quelque chose, si certains tentaient de se redresser, les plus jeunes se montraient bien frileux ils restaient en boules.

La salle du restaurant représente une halte bien méritée. Dans l’espace, vous mangerez dans une ambiance grandiose et bondée. Mais le service est rapide. Les garçons organisent, ils longent les allées et vous amènent à l’improviste la petite assiette de biscuits salés . Sur les murs il y a des sous-verres avec d’immenses gravures anciennes dans les tons de vert, des affiches publicitaires d’époque tout comme la porte. Immense, en tourniquet comme un auvent, des petits de carreaux de véranda en bois vert elle ouvre sur cet endroit royal. Comme nous dirions,  il vaut son pesant d’or et… de plafonds au-dessus des têtes ! et  les repas y sont excellents.

La demeure de la Reine. La halte ne s’arrête pas là. Prendre ensuite la direction de l’hôtel du Petit Trianon et des jardins de la Reine. Quand vous les aurez traversés, vous terminerez par le Hameau jouxtant le château et la ferme, si vous réalisez toutes ces étapes, vous vous serez faits une assez belle idée de la beauté des lieux.

Les fêtes. Dans le Domaine, ouvert en 2006, Marie-Antoinette donnait des fêtes galantes à l’extérieur avec sa cour. Le Petit Trianon avec le parc qui longe est son château, originairement indissociable et lié au souvenir de la reine Marie-Antoinette. Elle serait la seule reine à avoir imposé son style à Versailles. Selon le site du château de Versailles depuis 2007,  l’accès au domaine s’effectue à partir de la maison du Suisse, c’est-à-dire du Portier, qui détenait ainsi non seulement les clefs du Petit Trianon, mais aussi le pouvoir de le faire visiter en l’absence de la Reine.

***

Si vous décidez de visiter le château de Versailles alors il faut arriver le matin vers 10H00, manger sur place. Après avoir achevé la visite de l’hôtel du Petit Trianon, vous pourrez éviter le contresens de la foule qui arrive invariablement vers 16H00. Mais ne faîtes pas comme nous, choisissez le printemps. Et vous pourrez prendre un guide pour vous venir en aide, il vous fera entrer dans des pièces fermées au grand public.

 

La guillotine

© Photo Wikipedia – copyright expiré

 

 

Le pays d’Hauterives

Pierres d’Hauterives

Terroir et géographie d’Hauterives

 

La commune d’Hauterives est localisée entre deux collines qui forment la vallée de la Galaure. Elle est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le village d’Hauterives se trouve plus exactement dans la Drôme des Collines, la partie nord du département.

Le village est particulièrement connu pour le Palais idéal du Facteur Cheval.

Elle est distante d’environ 50 km de Valence, 80 km de Lyon, 70 km de Grenoble et 26 km de Romans-sur-Isère.

 

La commune d’Hauterives possède une altitude moyenne de 300 mètres environ.

La population d’Hauterives était de 1 532 habitants en 2006 et de 1 558 en 2007. La superficie de la commune est de 30.51 km ².

 

Les communes les plus proches sont Tersanne à 5 km, Lens-Lestang à 5 km, Moras-en-Valloire à 5 km, Le Grand-Serre à 6 km et Châteauneuf-de-Galaure à 6 km.

 

 

Toponymie

Hauterives était d’abord nommée Altarippa en 1257, puis Alteripve en 1588, et enfin Hauterives en 1788 du fait de sa situation topographique puisque le village est bâti sur la terrasse de la rive droite de la rivière. En parler local, le nom de la commune est prononcé /øta?riva/.

Histoire

Au Moyen Âge, le village était fortifié, les remparts étant percés de quatre portes. Ne subsiste qu’une porte ogivale. Le village est dominé par le château féodal dont il ne reste que quelques ruines envahies par les broussailles. Le château se divisait en deux parties, la plus élevée représentait la citadelle ultime. La famille d’Hauterives est mentionnée dès 1068, le château et son mandement en 1150. Au début du XVIIe siècle, le château menaçait de tomber en ruines, toitures et charpentes étaient en mauvais état ; il cessa d’être entretenu. À l’aube du Moyen Âge figure la famille Ferlay parmi les très anciennes familles du mandement d’Hauterives (source Monographie de la famille Ferlay, 1000 ans d’histoire).

 

Ruines du château vieux (XIIe siècle) – internet

 

 

 

Selon la légende, le comte Anselme, originaire de Mayence, et son fils Pinabel, tous deux véritables détrousseurs de passants, habitaient le manoir et ce fut le paladin Roland qui, guerroyant alors en Dauphiné contre les Maures, mit fin à leurs sinistres exploits après avoir investi leur repaire. Figure également parmi les seigneurs qui l’ont habité, Amédée de Clermont, abbé de Hautecombe, puis évêque de Lausanne devenu saint Amédée
La seigneurie d’Hauterives comprenait toute la communauté de ce nom et relevait du fief des archevêques de Vienne. Elle était possédée depuis fort longtemps par une famille de son nom, qui s’éteignit vers le milieu du XIIe siècle chez les Clermont.

Époque moderne

La seigneurie fut vendue en 1467 par la famille d’Hauterives aux Poisieu, dont l’héritière s’allia en 1514 à la famille de Saint-Chamond. Elle fut ensuite acquise en 1597 par les Borel, qui la vendirent en 1783 aux Chastellard, derniers seigneurs d’Hauterives.

Époque contemporaine

En 1790, Hauterives devint le chef-lieu du district de Romans comprenant, outre la municipalité de son nom, celle du Grand-Serre ; mais la réorganisation de l’an VIII en fait une simple commune du canton du Grand-Serre.
Cette commune a compris les quatre paroisses ou sections de Hauterives, Saint-Germain, Treigneux et Tersanne, jusqu’au 16 juillet 1878, époque où cette dernière paroisse en a été distraite, pour former une commune distincte du canton du Grand-Serre.

 

 

 

En vacances au pays Catalan

Dès lors que l’on quitte Perpignan pour se rendre en voiture à quelques kilomètres, soit vers les plages de sable fin de Canet, de Sainte-Marie, du Barcarès, d’Argelès, soit vers les coteaux des Aspres (contreforts du massif du Canigou), nous avons été étonnés par la diversité du paysage.

 

A plus forte raison si, comme nous, on décide de pousser sa randonnée pour aller admirer la Côte Vermeille, Collioure, Port-Vendres, Banyuls et Cerbère, ou bien que, remontant le cours de la Têt, on visite le Conflent et ses admirables abbayes de Saint-Michel-de-Cuxa, de Saint-Martin-du-Canigou.

 

Oui, on ne peut dire que l’on trouve en Pays catalan d’aussi belles ruines qu’en Provence, d’aussi doux paysages, malgré le froid, qu’en Ile-de-France, d’aussi hautes montagnes que dans les Alpes, ni d’aussi romantiques sites que dans les Pyrénées centrales, ni d’aussi luxueuses stations estivales que sur la Côte d’Azur, sur la Manche, ou l’Océan. Bien sûr que non !

 

Toutefois, dans un périmètre aussi restreint, quelle est la région de France qui pourrait offrir à un voyageur aux yeux avides une telle mosaïque de sensations, de vues aussi diverses ? Partir à sept heures du matin en fin d’hiver, de l’étang de Saint-Nazaire alors que les pêcheurs, comme en été, sont sur le pas de leur baraque de roseaux mais ne ravaudent pas encore leurs filets en raison de leurs mains gelées, tandis que les vols de canards sont absents et attendent le printemps pour se poser à côté des flamants roses – et se trouver une heure et demis plus tard dans la forêt glaciale de Font-Romeu où la première neige vient de tomber, est une promenade facile, émouvante, dont seule leur région peut s’enorgueillir.

 

Je vous conseille le voyage, une vraie diversité de paysages mais qui doit entraîner fatalement des modes de vie très différents chez les habitants.

 

Tossa de Mar

Quelques photographies prises lors d’un voyage en Espagne

 

 

 

 

Situé sur la côte de Gérone, à la moitié du trajet entre la cité de Barcelone et la frontière française, Tossa de Mar est un ancien village de pêcheurs avec un passé historique, qui a été transformé pendant les derniers 50 ans en destination touristique emblématique de la Costa Brava.