Archives de catégorie : Maladies respiratoires

Des Huiles essentielles pour arrêter de fumer

Un vent doux souffle du ciel bleu Le myrte se tait, et le laurier se dresse immobile

Ces vers de Goethe évoquent un certain climat méridional !

Pour rappel, si l’extraction des huiles essentielles a été inventée en l’An Mil avec la mise au point de l’alambic, en l’An Deux Mil Vingt et Un, elles auraient donc conservé toute leur pérennité… Comme ces huiles essentielles du bassin méditerranéen qui, elles-aussi, ont connu un essor considérable, depuis quelques années, car elles sont entrées dans les médications pour l’arrêt du tabac.

Si les huiles essentielles sont ainsi pérennes, c’est que leurs pouvoirs extraordinaires ne se démentira jamais, preuve en est aujourd’hui pour l’aide au sevrage du tabac.

Le spray buccal

Parmi les nombreuses méthodes qui existent  pour lutter contre les mauvaises habitudes en matière de tabagisme, il en existe une nouvelle, l’utilisation d’un spray buccal.

Il s’agit d’utiliser un pulvérisateur apaisant et naturel car les huiles qui le composent répertoriées ci-dessous avec leurs propriétés, sont rajoutées à des produits 100 % naturels :

Un spray buccal représente une méthode douce, rapide et efficace, différente des médicaments et autres substituts nicotiniques. Chaque cigarette se remplace par une pulvérisation directe dans la bouche.

Composition du spray en Huiles essentielles :

– H. Essentielle de Myrte: anti-inflammatoire et antitussif
– H.Essentielle de Basilic et H. Essentielle de Lemongrass : effet calmant et relaxant
– H. Essentielle de Cannelle : stimulant
– H. Essentielle de Menthe : expectorant pour aider a l’élimination des mucosités des bronches
– H. Essentielle de Aneth :  fluidifiante pour les poumons et décongestionne, aide aussi a ne plus penser a la cigarette
– H. Essentielle de Myrrhe : action anti-infectieuse
– H. Essentielle de Lavande : pour le calme et la relaxation
– Huile de Pépins de Raisin : pour diluer les autres huiles essentielles

Alternative à l’arrêt total :

Les spray buccaux peuvent aussi s’utiliser pour contrôler l’usage de la cigarette.

Ce spray aidera à diminuer la consommation en attendant d’arrêter définitivement.

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Toutes ces sprays buccaux vont aider le fumeur dans sa lutte contre le tabac en tonifiant sa gorge. Les huiles essentielles enlèvent instantanément l’envie de fumer.

Consulter : le sevrage tabagique

 

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Récapitulatif des maladies respiratoires

LES MALADIES DES VOIES RESPIRATOIRES

 

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La tuberculose

CAS D’OBSERVATION

 
M.D…., 31 ans
 

 CAS N° 1

 
 

Tuberculose pulmonaire bilatérale

datant de 1968. Rechutes multiples. En mars 1978, soit dix ans plus tard : thoracoplastie (résection de côtes) préconisée. Traitement aromatique et de terrain. Excellent résultat en quelques mois. Maintenu plus de 7 ans plus tard (novembre).

Résumé de l’affection :

– antécédents héréditaires : père tuberculeux pulmonaire.
– antécédents collatéraux : un frère décédé de tuberculose.
– antécédents personnels :

– En 1968 à 19 ans, hémoptysie, caverne du sommet gauche. Pneumothorax et section de bride consécutifs. Séjour de deux ans en sanatorium.
Reprise de l’activité cinq ans plus tard, avec le maintien du pneumothorax durant trois ans.

– En 1976 et 1977 : apparition de deux ictères, avec amaigrissement de 12 kgs.

– En août 1977 : formation d’une caverne au sommet droit.
Le malade est traité dans divers Établissements par P.A.S., streptomycine, rimifon, pendant six mois. Création parallèle d’un pneumopéritoine.

– En mars 1978, eu égard aux résultats insuffisants, une thoracoplastie est préconisée, qui est refusée par le malade.

– En mars 1978 :
État général médiocre : 68 kgs pour 1m83. Troubles hépatiques et de l’appareil digestif marqués : nausées, vomissements fréquents, perturbation du transit.

Traitement :

Aromathérapie, acide phosphorique, lavements aromatiques quotidiens à conserver, nébulisations à base d’huiles essentielles. De plus, désinfection intestinale, oligo-éléments …
Bien entendu, alimentation saine, naturelle.
Le traitement va être poursuivi pendant six mois.

Résultats au 20/09/1978 (six mois plus tard)

Poids à 75 kgs (+ 7 kgs). Les analyses (numération globulaire, formule leucocytaire, vitesse de sédimentation notamment) sont normales.
Absence de température. L’appétit, les digestions, le transit sont excellents.

Le malade a repris son activité de publiciste il y a déjà deux mois.

– En décembre 1978, soit 9 mois après le début du traitement, l’état général est excellent, la vitalité très marquée. Le poids est passé à 88 kgs ( + 20 kgs en 9 mois).

– En juin 1979, le malade « est en pleine forme » dès le matin » pour la première fois depuis plusieurs années. Ceci depuis déjà 3 ou 4 mois.

Pour abréger, nous sautons 15 mois.

– En septembre 1980, l’état général est parfait, la vitalité, l’appétit, le sommeil excellents. Poids : 87 kgs. Le malade accuse toutefois des douleurs gastriques. Les clichés ne sont pas convaincants, mais peuvent faire penser à un ulcère post-bulbaire.

Traitement banal anti-ulcéreux, drainage hépatique.

– En novembre 1978, soit plus de dix ans après le début du traitement, l’état général est parfait.

Outre un traitement aromatique d’entretien suivi de manière discontinue, le malade a reçu des oligo-éléments, de l’argile, des reminéralisants végétaux, des cellules fraîches.


CAS N° 2

– Observation – M.P. 46 ans

Tuberculose pulmonaire datant de 1961 (pensionné définitif à 100 %) depuis 1963. Nombreux séjours en sana. Thoracoplastie de 5 côtes en 1953;

– Vu en mars 1979 : état général médiocre (62 kgs pour 1m76). Asthénie physique et intellectuelle, inappétence, hépatisme marqué obligeant à un régime draconien depuis plusieurs années. Caractère abattu, anxieux. Céphalées récidivantes.
Traitement : Phyto et aromathérapie, phosphore, vitamine D2, oligo-éléments.

– Le 17/4/1979 : un mois plus tard, a grossi de 5 kgs. Activité notablement récupérée. Céphalées supprimées dès le premier jour. A tenté un repas relativement riche en beurre, chocolat, alcool : digestion parfaite.

– En juin 1979, les analyses sanguines sont normales.

– En septembre 1979, l’état général est parfait. Le malade n’accuse plus aucun trouble. Psychisme entièrement récupéré. Ne suit plus aucun régime. Poids : 68,500 kgs (+ 6,500 kgs depuis 6 mois).
Traitement poursuivi, avec les éléments de mars 1979.

– En juillet 1980, les résultats s’avèrent satisfaisants, complétés et sanctionnés par le fait que M.P…. raillé récemment par un tueur des abattoirs, se jeta sur lui, lui fendit les arcades sourcilières, la lèvre supérieure et l’étendit k.o. Le tueur du être transporté à l’hôpital.

Point supplémentaire : M.P. …, père d’un fils de 23 ans, nous annonce que sa femme se trouve à nouveau enceinte.

– En mai 1975, six ans après le début du traitement, résultats maintenus. M.P. est le père d’une fillette de tous points remarquable.

 

 
 

Maladies des voies respiratoires

Soigner les maladies respiratoires avec les huiles Essentielles

 

Les exemples ne sont plus à donner pour prouver l’efficacité des applications d’essences aromatiques sur la peau qui agissent sur les organes profonds. Or, si les essences ont cette action sur l’organisme entier lorsqu’on les applique localement sur la peau, on se doute déjà de la puissance de leur activité lorsqu’elles sont utilisées par voie interne.

Rappel de leurs nombreuses propriétés :

– Antiseptiques, actives sur les maladies pulmonaires, intestinales, urinaires,
– Anti fermentaires,
– Détoxifiantes,
– Reminéralisantes,
– Stimulantes,
– Antispasmodiques (ce qui n’est pas incompatible car les essences sont généralement rééquilibrantes),
– Diurétiques,
– Antirhumastismales,
– Apéritives,
– Digestives,
– Carminatives,
– Fébrifuges,
– Cholagogues,
– Vermifuges,
– Hormonales. La plupart des Huiles Essentielles en possèdent, agissant sur les cortico-surrénales,les ovaires, la typhoïde. Certaines peuvent être aphrodisiaques, aptes selon R., à « réhabiliter les organes usés par l’âge ou flétris par la débauche« ,
– Antidiabétiques,
– Vaso-dilatatrices ou vaso-constrictives.

Utiliser les Huiles Essentielles dans le cas des maladies respiratoires suivantes :

 

Tuberculose

Parmi les essences antiseptiques (pulmonaires, intestinales, urinaires…) figurent le citron, le thym, la lavande, le goménol, la térébenthine, le pin, l’eucalyptus, la girofle. En tuberculose particulièrement, la thérapeutique par les huiles essentielles entraîne une chute de la température, la diminution de la toux, la reprise de l’appétit, du poids et des forces, le retour à la normale des analyses sanguines (vitesse de sédimentation notamment), la disparition du bacille de Koch, la cicatrisation des cavernes.

Laryngite, bronchites, pharyngites, rhinites, sinusite, trachéite, infections respiratoires

Désinfection de la sphère ORL avec les Bourgeons de pins et Pectale

1/ Les bourgeons de pin

Il est un antiseptiques bronchique béchique. De tous temps, les bourgeons de pin ont été utilisés dans diverses pastilles et gommes à sucer, pour leurs propriétés béchiques et désinfectantes, actives à la fois sur les voies respiratoires et sur l’arbre urinaire. Cette action est due principalement à l’huile essentielle et à la résine qu’ils contiennent.

Utilisé dans le cas de bronchites aiguës et chroniques, infections respiratoires, pharyngites, rhinites chroniques, rhume et sinusite, l’asthme et la toux.

Posologie conseillée :

6 à 8 gélules par jour entre les repas.
Pinus sylvestris.
Partie utilisée : le bourgeon.
Gélules dosées à 200 mg.

2/ Tisane fleurs pectorales

C’est une tisane de 4  fleurs pectorales 50 gr en vente dans les magasins bios.

En leur temps les gélules de pectale contenaient les 7 fleurs pectorales suivantes : bouillon blanc, coquelicot, guimauve, mauve, pied de chat, tussilage et violette.

Les propriétés de la tisane ou des gélules (se renseigner) sont antitussives, dans le cas de trachéite, laryngite avec toux irritante et rauque

3/ Gargarisme désinfectant

Utiliser l’Huile Essentielle d’Origans :

  • L’origan est similaire à la Marjolaine sauvage.

  • Prendre une goutte (une suffit)  d’huile essentielle d’origans diluée dans du miel et pousser le mélange au fond de la gorge pour la désinfecter.

 

Image parConstanze Riechert-Kurtze de Pixabay

Le tabagisme est un fléau

J’arrête de fumer

A l’origine la douleur est privation, besoin, souci pour la conservation de la vie. Alors ne la gâchons pas avec des substances inutiles ! Voici le lien pour créer ce widget sur votre site.

 

Vous collez ensuite le code obtenu dans votre html http://www.arreterdefumer.eu/blog/
Encourageons cette communauté crée par Kacem Wait Belkacem, cette initiative,  en plus de sauver des accès de souffrance, sauvera des vies.

Nous espérons qu’elle regroupera de nombreux membres qui témoigneront en faveur de la lutte contre le tabagisme.


Les méfaits du tabac et particulièrement de la cigarette sont connus. La SEITA donne les chiffres suivants :

– Cancers

– Du poumon

– Risque de mortalité : 
Non-fumeur 1 %
40 cigarettes par jour : 9 %

– De la bouche, du pharynx et de l’œsophage :

Même résultats, mais cigarette, cigare et pipe ont la même toxicité alors que pour le cancer du poumon, la cigarette est plus dangereuse.

–  Dans le cas de grossesse, augmentation des fausses couches, croissance ralentie des enfants.

– Risques d’accidents cardio-vasculaires, plus fréquents de 70 % chez les fumeurs. Un fumeur moyen (20 cigarettes par jour) en 40 ans consomme près de 300 000 cigarettes.

Dans la lutte contre les méfaits du tabac, il existe comme nous le savons déjà :

– L’usage du filtre :

Une gitane entraîne l’absorption de 22,7 mg de goudron et 1,6 mg de nicotine. Avec un filtre, les quantités sont réduites respectivement à 14,6 mg de goudron et 1,29 de nicotine.

– L’amélioration des qualités du tabac :

En son temps, la cigarette « Gallia » était trois fois moins dangereuse qu’une gauloise. Existe-t-il en 2011 l’équivalent ? Réponse à préciser (…).

– L’arrêt de l’habitude :

Action psychologique de groupe, volonté avec forte détermination d’arrêter de fumer, dans des expériences en cours il a été noté plus de 50 % de réussite semble-t-il.

Avec des médicaments de sevrage :

Remplacer la sensation de manque, donne une action sédative.

Entre autres : Nicoprive utilise (Eureka avec Vidal)  :

Par comprimé :

Thiamine nitrate (vitamine B1) 15 mg
Nicotinamide (vitamine PP) 10 mg
Acide ascorbique (vitamine C) 50 mg
Pyridoxine chlorhydrate (vitamine B6) 10 mg
Aubépine, extrait de sommités fleuries 20 mg
Saccharose 110 mg
Lactose +

 

La posologie pour un adulte est de 8 comprimés par jour en 4 prises (2 le matin, 2 à midi, 2 à 16 heures, 2 après le dîner).

En plus, il est préférable de ne plus avoir de cigarettes à portée de main.

Nous attendons les autres témoignages.