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Les jambes lourdes

Les « jambes lourdes » sont aussi très souvent la conséquence de phlébites ou de péri-phlébites. Les anti-coagulants prescrits par les médecins ont considérablement réduit le nombre et l’importance de ces séquelles.

FICHE : LES JAMBES LOURDES

 

CHEVILLES GONFLÉES

Généralement, l’examen clinique ne montre pas grand chose hormis parfois quelques varicosités ou un œdème des chevilles en fin de journée. Les analyses sont habituellement normales.

Les « causes internes » de ce syndrome sont inconnues sauf la fatigue qui suffit à le provoquer et à l’entretenir.

Également, il est possible qu’un manque de certaines vitamines : complexe B, C, E, PP … ou de divers oligo-éléments en soit parfois l’origine.

L’hérédité veineuse explique l’existence de familles à varices, à phlébites, à jambes lourdes. Enfin, la sédentarité et le piétinement favorisent et aggravent le ralentissement de la circulation veineuse.

TRAITEMENT

 1) Éviter les stations debout prolongées, l’exposition poussée des jambes à la chaleur (soleil, feux de cheminée… le chauffage par le sol est un remarquable créateur de jambes lourdes). Certaines lingeries ont des élastiques trop serrés.

La marche est salutaire. Le repos une ou deux fois par jour pendant une demi-heure, les jambes surélevées, suffit parfois à supprimer la sensation de jambes lourdes . Il est l’une des meilleures prophylaxies des varices et de l’œdème des chevilles.

2) Les traitements de la circulation sont nombreux dans le règne végétal, en dépit de curieuses allégations de médecins allopathes.

Leur activité est réelle et amplement reconnue. Il existe de nouvelles molécules pour le traitement des jambes lourdes. Les nouveaux médicaments mis en vente sur le marché, ont certes leur efficacité. Néanmoins pour celles ou ceux qui préfèrent les traitements aux médecines plus douces, nous en resterons à ceux qui ont fait leurs preuves depuis parfois des siècles :

  « Être rétrograde en médecine est souvent une vertu ». M. Perrault

3) Il existe une grande variété de traitements naturels. 

– La feuille d’artichaut (aussi indiquée dans les troubles circulatoires que pour le foie et la vésicule biliaire : travaux du Dr Tixier, médecin des Hôpitaux il y a près de cinquante ans),

– La sauge et le cyprès, la vigne rouge, l’hamamélis, l’hydrastis du Canada, le marron d’Inde, le fragon épineux ou petit houx, l’aubépine, l’extrait fluide de feuilles de noisetier, la prêle et l’aubier de tilleul sauvage, l’ortie, le pissenlit (pour leur action désintoxicante générale),

– Les comprimés d’algues marines (pour leur richesse minérale et en oligo-éléments, facteurs d’équilibre et traitement du terrain).

La liste est non exhaustive.

Quelques formules pratiques :

– Extrait fluide de noisetier : 80 à 150 gouttes par jour, en trois fois avant les repas, dans 1/2 verre d’eau.

– Mélanges avec :

hamamélis :
marron d’Inde :
hydrastis Canad :

T.M.(*)
T.M.      aa qsp 125 ml
T.M.
ou
cynara (artichaut) :
urtica (ortie) :
taraxacum (pissenlit) :
T.M.
T.M.   aa qsp 125 ml
T.M.  
ou
equisetum arvense (prèle) :
crataegue (aubépine) :
cynara (artichaut) :
T.M.
T.M. aa qsp 125 ml
T.M.

De l’une ou l’autre, 50 gouttes dans 1/2 verre d’eau avant les trois repas, par périodes de trois semaines.
ou :

H.E. cyprès :
H.E. sauge :
H.E. thym :
H.E. marjolaine :
alcool à 90 °
30 gouttes dans 1/2 verre d’eau tiède avant les 3 repas
aa 1,25 g
aa 0,75 g
qsp 90 ml

 – Et des quantités d’autres possibles..
Un apport de certaines vitamines est souhaitable B, C, E, PP : le germe de blé et le pollen, tous les légumes verts, les salades, le pamplemousse (un par jour est une bonne moyenne ou trois ou quatre par semaine, la variété de Jaffa étant considérée par certains auteurs comme l’une des meilleures).

Localement

– Friction des jambes matin et soir, en remontant, pendant une minute avec le mélange :

eau distillée d’hamamélis :
hydrate de chloral :
H.E. de menthe :
H.E. de cyprès :
alcoolat de lavande : 
    40 g
      7 g
aa  1,50 g
qsp 500 ml

– Les massages bien conduits sont efficaces.
– Cures thermales : Bagnoles-de-l’orne, Aix-en-Provence, Luxeuil, la Léchère. Cures marines (Thalassothérapie).

En soins moins onéreux :

Bains généraux (ou de jambes à défaut de baignoire) avec une préparation aromatique concentrée contenant diverses huiles essentielles synergiques, ou bains associant les algues marines et les essences aromatiques.

Important

Faire absolument vérifier les voûtes plantaires par un spécialiste de qualité.

Les « jambes lourdes » accompagnées de varices justiciables seront soulagées par les traitements qui précèdent. L’utilisation de bas de contention peut apporter du soulagement également. A se procurer en pharmacie.

Il faut noter que des tuniques veineuses dilatées ne seront pas réduites par un simple traitement médical. Il est nécessaire donc de se soigner pour éviter l’aggravation locale et de protéger le reste du système veineux de l’organisme.

Les varices

Lorsque les varices seront véritablement inesthétiques ou douloureuses, une autre forme de traitement sera tôt ou tard indiquée :

– Soit un traitement sclérosant, surtout pour les varices multiples disséminées, on s’adressera alors à un spécialiste, à un phlébologue confirmé. Il est recommandé de ne pas consulter au hasard pour éviter douleurs, pigmentations indélébiles, sans aucun autre résultat.

 – Ou un traitement chirurgical qui s’adresse surtout aux varices de la saphène interne, cette veine qui, du bord interne du pied, remonte le long de la jambe et de la cuisse pour s’aboucher dans la veine fémorale au creux de l’aine.

En conclusion

Préconisations des hygiénistes :

a) La maladie veineuse, justiciable d’interventions locales dans certain cas, exige toujours un traitement général ;

b) Les traitements naturels continuent à faire leurs preuves dans ce cas comme dans beaucoup d’autres, et il est nécessaire de consulter un médecin connaissant ces méthodes pour se faire suivre régulièrement ;

c) Les préparations magistrales, sur mesure, devront être réalisées par un pharmacien de qualité.

 (*) Qsp : quantité suffisante pour

TM = teinture-mère HE = huile essentielle

Les TM se trouvent en pharmacie, et les HE se trouvent en pharmacie ou en parapharmacie ou sur les sites internet d’ AROMATHERAPIE

Toutes ces fiches J.D.N. sont établies selon travaux Y.Chatillon.



L’insomnie

Syndrome très fréquent

 Auquel s’attache néanmoins une notion de relativité. Certains sujets ont besoin de 8 ou 9 heures de sommeil alors que d’autres se contentent de 5 ou 6.

FICHE : L’insomnie

L’insomnie peut se caractériser par des difficultés à s’endormir, des réveils multiples ou un réveil précoce, les trois modalités pouvant se conjuguer.

La perturbation du sommeil peut également s’accompagner de cauchemars et de peurs nocturnes, surtout chez les enfants.

CAUSES

Elles sont multiples. Il n’y a pas une mais des insomnies et surtout des insomniaques relevant de traitements parfois très différents.

Il faut mettre à part les insomnies dues aux douleurs de toutes natures. En cause :

– Les affections cardiaques ou respiratoires chroniques, aux différentes formes d’intoxication (café, alcool, tabac), à certains états psychiatriques, au prostatisme avec fréquentes envies d’uriner, à l’énurésie (le pipi au lit). Le traitement de la cause est ici évident.

Certaines insomnies peuvent être considérées comme normales :

Chez les nourrissons entre autres, elles n’en demandent pas moins une aide thérapeutique.  D’une manière générale, l’insomnie affecte surtout les personnes anxieuses victimes de surmenages (états dépressifs, dépressions vraies). On trouve habituellement une angoisse sous-jacente exacerbée par les soucis familiaux ou professionnels, provoquant des soucis empêchant l’endormissement ou à l’occasion des réveils.  Parfois l’insomnie traduit un état général déficient, un manque de vitamines, une déminéralisation plus ou moins, ou pas du tout, objectivée formellement.

Le manque d’exercice et d’oxygénation peuvent également être causes d’insomnies :

Il en résulte à la longue un état grandissant de fatigue et parfois des troubles du caractère.

TRAITEMENTS

 – Outre le traitement de la maladie à l’origine des troubles du sommeil, on adoptera une hygiène et un mode de vie conformes à l’équilibre corporel et mental :

– Marche dans la journée et après les repas, minimum d’exercice (jardinage, bicyclette, …) et oxygénation. Certains climats ont des propriétés sédatives bien connues. D’autres agiront différemment selon les individus.

– Modération vis-à-vis du café, de l’alcool et du tabac, des excitants d’une manière générale.

– Repas léger le soir … certains sujets dorment néanmoins parfaitement après une collation, voire un  repas substantiel.

– Il est généralement indiqué de se coucher tôt pour se lever tôt (le sommeil avant minuit paraît être, pour la plupart de beaucoup le plus réparateur). Mais on admet aussi l’existence de rythmes biologiques différents selon les individus, certains ayant été toute leur vie des couche-tard, avec lever en conséquence. Il existe même des couche-tard qui se lèvent tôt car « le lit les fatigue » … l’attitude ne durera toutefois qu’un temps.

Élimination des soucis … autant que faire se peut

 Avant de se coucher, éviter les écrans et leur préférer les lectures distrayantes, spectacles amusants, décontractants, musique douce (la musicothérapie employée depuis longtemps est toujours d’actualité). En effet, les nuisances sonores, la surexposition aux écrans notamment pour les jeunes enfants, et  autres habitudes addictives, exposent au nervosisme.

Parmi les procédés qui ont fait leurs preuves :

  •  Le bain tiède du soir
     La relaxation
     L’acupuncture
     La négativation électrique préconisée par le Docteur Jean Valnet  

LES MÉDICAMENTS

Sauf avis médical, on s’abstiendra de prendre des tranquillisants, facteurs d’asthénie, et d’effets secondaires … et d’insomnies (plus de 5 millions d’Américains doivent à l’usage inconsidéré de ces produits d’avoir perdu le sommeil). Leur posologie et leur durée d’application devront être toujours soigneusement limitées. Les barbituriques pourront être temporairement indiqués, à petites doses, sur avis et sous surveillance médicale.

En revanche :

  •  les potions bromurées
     le sirop de chloral

toujours utilisés aux doses habituelles médicales, sont généralement suivis de bon effets.

LA PHYTOTHÉRAPIE

Elle conserve ici ses nombreuses indications, qu’elle soit employée seule ou en association avec l’un ou l’autre des traitements précédents. Il faut trouver la bonne formule adaptée à chaque organisme. Il est facile de rechercher des plantes isolées ou des mélanges dans d’innombrables préparations pharmaceutiques, sous forme de dragées, de potions, d’élixirs, de teintures … et dans les tisanes des herboristes pour lutter contre l’insomnie.

INDICATIONS D’ESPÈCES

 – Une infusion d’espèces, calmantes avec une cuillerée à café ou à soupe d’eau de fleurs d’oranger (la méthode a pu faire retrouver le sommeil à des insomniaques se traitant en vain depuis dix ans par des médicaments allopathiques).

– La valériane, l’aubépine, la passiflore, le saule, la ballote, la marjolaine, le lotier, le mélilot … une infinité de végétaux.

– Tant pour parvenir aux solutions les plus actives dans un cas déterminé que pour éviter les accoutumances, on alternera les formules.

INDICATIONS THERAPEUTIQUES

– On traitera également l’état général, selon les cas, par le germe de blé, le pollen, certains reminéralisants (le phosphore, le magnésium, la prêle …), l’eau de mer, les algues, le lithium (un oligo-élément).

– Enfin,  certaines cures thermales, soignent l’insomnie, par exemple Divonne-les-Bains. (Ain).


 NB :

– Le nervosisme, les angoisses, les palpitations, les impatiences, l’irritabilité, certains tics sont justiciables des mêmes conseils et de soins comparables. Mais comme toujours un diagnostic médical aura préalablement été porté en vue d’éliminer une affection organique nécessitant – en plus du traitement de l’insomnie – des soins appropriés.


La varicelle

La varicelle est une maladie de la petite enfance infectieuse, contagieuse, habituellement due,  avant 8 ou 9 ans, au même virus que celui du zona (1).

 

Généralement cette maladie s’avère très bénigne, caractérisée par une éruption se faisant en plusieurs poussées de macules puis de petites bulles qui se dessèchent en quelques jours. Elle sévit surtout pendant la saison froide. Selon la forme qu’elle prend, divers traitements externes peuvent être utilisés.

FICHE La Varicelle

SPÉCIFICITÉS DE LA MALADIE

Dans certains cas, cette maladie peut être très grave, parfois mortelle chez les malades traités par les corticoïdes ou les immuno-dépresseurs (qui s’opposent au phénomène de défense organique). La dissémination du virus commençant avant l’éruption, si éviction il y a, il n’empêchera pas la diffusion de l’épidémie. 

INCUBATION

Elle est silencieuse pendant 14/15 jours. Puis arrive l’invasion (éruption) d’un à trois jours avec parfois une légère température. L’éruption évolue en trois jours et dure environ une semaine pendant laquelle coexistent des éléments éruptifs d’âge différent. Prédominance au thorax, mais les boutons peuvent se situer à d’autres parties du corps et au visage. Empêcher le grattage qui laisse des cicatrices indélébiles.

TRAITEMENT DE LA FORME HABITUELLE BÉNIGNE

Il est simple :

 – Repos à la chambre pendant la période fébrile, avec diète hydrique ou alimentation légère (en général 48 heures).  

– Désinfection du rhino-pharynx : vaseline niaoulée, Climarome des voies respiratoires 50 ml  du Docteur Valnet. qui est une préparation prête à l’emploi qui se respire sur un mouchoir dès les premiers signes de refroidissement, sur le mouchoir et l’oreiller.

 – Désinfection des vésicules : outre la solution d’éosine à 1 ou 2 % ou de violet de gentiane à 0,5 % (2), préférer l’alcoolat de lavande ou mieux, 1 goutte de Tégarome (produit d’hygiène) sur les lésions. Talcage entre temps.  

Pommades à base d’antibiotiques ou de corticoïdes formellement interdites. Pour accélérer la chute des croûtes, employer un corps gras.  

 – Aucune médication par voie générale. Les antibiotiques et les antivirus sont inefficaces.

– A la rigueur, en cas de prurit intense : utiliser un anti-histaminique doux.

Si l’enfant s’est gratté au visage, pour atténuer les marques laissées, utiliser des compresses avec une solution de Tégarome Docteur Valnet 50 ml : 5 gouttes pour 1/4 de verre d’eau tiède, compresses de 10 minutes 1 ou 2 fois par jour.   

TRANSMISSION DE LA MALADIE

La varicelle se transmet par les gouttelettes de salive. La contagion, possible avant l’apparition de l’éruption, se prolonge pendant toute sa durée. Donc, il faut isoler strictement les enfants traités par les corticoïdes ou des médicaments entravant l’immunité. 

Les femmes enceintes n’ayant jamais eu la varicelle et qui ont été en contact pendant les premiers mois de leur grossesse avec un petit malade pourront recevoir, pour plus de sécurité, des gamme-globulines. Les risques sont toutefois loin d’être ceux relatifs à une rubéole.  

PRIVILÉGIER L’AROMATHERAPIE

Les complications sont très rares : parfois surinfection des vésicules (staphylocoques pathogènes, streptocoques). Certains auteurs emploient les antibiotiques mais l’aromathérapie : voir l’article sur la sarriette en particulier paraît, selon des recherches récentes,  de loin préférable. Quelques complications respiratoires sont possibles chez les malades ayant des antécédents pulmonaires. L’évolution en général est spontanément favorable. Les complications nerveuses : démarche mal maîtrisée, convulsions progressent spontanément sans séquelles.   

Si dans la majorité des cas, cette maladie suit bien son cours, chez les malades sous corticoïdes il peut arriver parfois une éruption hémorragique, une altération de l’état général pouvant entraîner la mort. Il s’agit là d’un problème complexe du ressort exclusif du médecin. Comme du reste de tous les traitements médicamenteux.

Ce blog, ne l’oublions pas, est réservé exclusivement à l’utilisation de l’aromathérapie.

  1. Certains auteurs pensent que la varicelle est dans ce cas une primo-infection, le ZONA étant une rechute tardive.
  2. Utiliser également le violet de gentiane dans la candidose mammaire ou muguet.

 

       Toutes ces fiches J.D.N. sont établies selon travaux Y.Chatillon

 

L’athérosclérose, causes et traitements naturels

 

FICHE

Autrefois, le terme artériosclérose désignait tout épaississement des parois artérielles. On le réserve aujourd’hui à la sclérose prédominant sur les fibres musculaires des artères, aboutissant à la perte de leur élasticité.
Sièges : artères rénales et musculaires

  

L’Athérosclérose

 L’athérosclérose est une variété de sclérose artérielle. Elle est caractérisée par une infiltration et des dépôts de graisses (cholestérol) dans la tunique interne du vaisseau (athéromes), généralement accompagnés de calcification. A la perte de l’élasticité de la paroi s’ajoute la possibilité d’une oblitération.
Sièges : aorte, coronaires, artères cérébrales et des membres, surtout inférieurs.
Ce syndrome affecte particulièrement l’homme, parfois dès 40 ans. 

CAUSES :

– Vieillissement normal ou prématuré, 
– Régime alimentaire trop gras et déséquilibré,
– Favorisants : hérédité, hypertension artérielle (parfois la conséquence), sédentarisme, obésité, diabète, tabagisme, alcoolisme. 

SYMPTÔMES :

Longtemps muets puis :

– Accidents cérébraux (ramollissement ou rupture artérielle),
– Coronarites, infarctus du myocarde (le muscle cardiaque),
– Anévrisme (dilatation) de l’aorte qui peut se rompre brusquement,
– Angio-néphrosclérose (sclérose du rein et de ses artères),
– Artérite des membres inférieurs. 

Dans le sang :

– Excès de cholestérol (3 g et plus par litre, au lieu de 2,40-2,60), de lipides (9g et plus au lieu de 6-7g), tri-glycérides (2 g et plus au lieu de 1,50 +/- 0.40).
– Souvent urée, sucre, acide urique … 

Radiographies :

– Artères opaques (les dépôts calcaires), rigides : artères « en tuyau de pipe ». 

TRAITEMENT :

 – Régime restrictif en graisses, surtout animales et cuites. Suppression ou limitation des viandes et poissons gras, fritures, plats en sauces, abats, charcuteries, chocolat, sucre ordinaire, farine blanche et ses dérivés.

Recommandés :

Légumes et fruits, huiles crues vierges première pression (tournesol, maïs, soja, olives, noix). Chez la personne en surpoids, compter 1 200 calories par jour : « le cholestérol de ceux qui ne maigrissent pas, ne baisse pas« . 

– Suppression du tabac et de l’alcool,
– Exercices modérés, marche, oxygénation,
– Traitement de l’affection concomitante : obésité, diabète, hypertension artérielle, affections rénales, insuffisance thyroïdienne … 

MEDICAMENTS :

a) Ils sont des courants qui s’opposent à la synthèse du cholestérol par le foie ou à agir sur le cholestérol circulant. Mais ces longues recherches sont souvent décevantes : la théorie est loin d’être la pratique. A côté existent les œstrogènes (hormones femelles), mais ils sont de maniement difficile, voire dangereux. 

b) Ceux qui ont fait depuis longtemps leurs preuves et sont toujours prescrits :

– iode, soufre, magnésium …, utiliser des formes simples, elles sont les plus actives.

– vitamines groupe B, C, E (d’extraction naturelle),

– la thérapeutique cellulaire. 

Phyto-aromathérapie

 – feuilles d’artichaut, boldo, fumeterre, ortie, pissenlit, prèle …

– thym, romarin, cyprès, sauge,

– penser à l’utilité des compléments alimentaires, régulateurs des métabolismes par leur richesse en minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés … tels que germe de blé, pollen, comprimés d’algues marines,

– En cas de besoin, certains anticoagulants (série des héparines) peuvent être utiles. Ils sont obligatoirement prescrits et surveillés par le médecin traitant. C’est lui qui déterminera les doses et durées choisies. 

Cures thermales

 Selon les cas Bourbonne, Bains-les-Bains, Vichy, Thermes de Royat en Auvergne, Luxeuil, Thalassothérapie. 

En conclusion

– Selon le degré de l’affection, les traitements bien conduits stoppent le processus et, s’ils ne le font pas régresser anatomiquement (difficile à prouver), entraînent des améliorations fonctionnelles plus ou moins importantes. L’essentiel est dans la stricte observance des soins.

Certains cas sont néanmoins irréversibles ce qui prouve, une fois de plus, que le véritable traitement de ce syndrome, aux conséquences parfois très graves, réside dans la prévention, qui doit être envisagé dès l’enfance.

Image parRichard Revel de Pixabay

L’urticaire

Il s’accompagne dans certains cas de température et de douleurs articulaires, de phénomènes asthmatiques

C’est une éruption de plaques rougeâtres très prurigineuses, traduction d’une allergie humorale. Il en existe plusieurs formes : bulleuses, œdémateuse (l’œdème de Quincke au visage avec parfois des complications laryngées et asphyxiques …)

FICHE

 

L’Urticaire

 

CAUSES :

Ne sont reconnues que dans environ 20 % des cas. 

Envisager :

  • intoxications alimentaires, médicaments (sulfamides, antibiotiques, autres produits de synthèse les plus divers, certaines préparations à base de plantes), à lèvres, parfums, crèmes de beauté, contacts avec certains végétaux ou simplement leur proximité, les parasitoses …

Tout en fait, dans le terrain de la personne atteinte d’urticaire, devrait être passé au crible.  

Sont favorisants :

  • une insuffisance hépatique, les troubles digestifs, le terrain asthmatique
  • migraineux
  • eczémateux, certains troubles endocriniens, une fragilité nerveuse, le diabète. 

DECLENCHANTS :

  • les changements de conditions climatiques, les chocs moraux.

TRAITEMENT :

Forme grave avec œdème du larynx

C’est un traitement d’urgence : Cortisone ou ses dérivés, divers « anti-histaminiques » possibles. Dès la crise passée, voir plus soin.

Forme banale, récidivante

La cortisone est formellement déconseillée. 

a) Chercher la cause pour la supprimer.  

b) Traitements hépatiques avec préparations à base de plantes, soufre, hyposulfite de magnésium ; charbon, calmants végétaux.  

c) Traitements de terrain divers selon les cas (le rôle du médecin, s’il est vraiment au fait des traitements de ce type). Dans la gamme peuvent entrer l’auto-hémothérapie, les extraits de foie ou de rate, certaines préparations à base de calcium, bien sûr de magnésium et de nombreuses tisanes de drainage.  

d) Du point de vue alimentaire : pas de régimes draconiens car ce n’est pas une attitude « médicale ». Veiller aux aliments susceptibles d’entraîner une réaction : selon les cas, ils pourront être très divers car à côté des charcuteries et du chocolat, des fraises et des excitants, du chou-fleur et de certaines conserves, peuvent figurer l’eucalyptus et le tilleul.  

e) Localement, pour lutter contre les démangeaisons : eau vinaigrée, eau-de-vie camphrée, préparations aromatiques avec essence de menthe, pâte à l’eau du Codex. Utiliser un savon acide pour les soins habituels de toilette.

 

Les urticaires paraissent en très nette progression depuis l’usage d’une chimiothérapie excessive et l’habitude – ou l’obligation – d’une alimentation frelatée. Faute d’éléments connus, le médecin a parfois du mal à guérir dès la première consultation.

 

Difficultés scolaires

Voici évoqués différents paramètres qui peuvent se présenter lors des causes d’échecs scolaires ainsi que les traitements naturels à y apporter

FICHE

 

Les Difficultés

 Scolaires

 

 

DÉTERMINATION DU QUOTIENT INTELLECTUEL

Relativement fréquentes, les difficultés scolaires peuvent être dues à un manque de moyen ou à de la distraction. Des tests sont parfois nécessaires pour la détermination du « Quotient intellectuel ». Certains enfants éprouvent une allergie persistante et importante aux études. Il est nécessaire dans tous les cas de  consulter un spécialiste pour en établir l’origine.

EN CAUSE

– distraction, inattention de nombreux écoliers et lycéens ;

– un état de santé déficient (diagnostic médical) ;

– une croissance trop rapide ;

– le manque d’exercice et d’oxygénation ;

– le manque de sommeil (l’internet, les jeux vidéos, les portables, la télévision y sont souvent pour quelque chose en plus de l’action défavorable de ses rayons selon certains auteurs) ;

– un climat familial non approprié à l’enfant (le foyer est l’élément indispensable de l’épanouissement de l’enfant) ;

– les obligations professionnelles des parents ;

– le manque d’intérêt pour les études, relevé chez certains enfants issus de milieux favorisés ;

– une alimentation insuffisante ou déséquilibrée ;

– l’abus de médicaments. 

TRAITEMENT :

Résumé des problèmes évidents :

Pour lutter contre les difficultés scolaires, il est nécessaire de traiter une maladie éventuelle, de corriger un terrain déficient, de proposer à l’enfant un minimum d’exercices physiques quotidiens et d’oxygénation, de lui faire respecter un nombre suffisant d’heures de sommeil en fonction de l’âge, de lui offrir une ambiance familiale affectueuse et confiante, de supprimer les médicaments non prescrits, de se pencher sur les besoins de son enfant en le responsabilisant pour plus tard.

Plus précisément, point par point : 

 – Nécessité d’une alimentation saine, équilibrée, sans exclusivité (ni végétarisme, ni excès de viande) où tour à tour trouveront leur place l’extrême diversité des soupes et des potages (de préférence maison), les légumes et les fruits, les céréales, la viande et le poisson, le lait, les œufs et les fromages…

– Le phosphore et le magnésium sont indiqués. Il en existe de nombreuses variétés dans le commerce et en pharmacies. 

– Certains compléments alimentaires sont indispensables en raison de la carence quasi généralisée des menus (cantines ou familiaux) amplement démontrée par les travaux de recherche à ce sujet.   

Utiliser tour à tour les propriétés des aliments suivants :

– Les algues (compléments alimentaires d’extraits d’algues, spiruline par exemple, Nori, Kombu, wakamé, aramé et dulse (fucoïdane), le germe de blé (acheté en maisons de régime, magasins bio), le pollen, idem.

Ces produits naturels parmi les plus riches du monde, sont des aliments naturels, gorgés de vitamines, et d’oligo-éléments, de minéraux, d’acides aminés, de constituants indispensables à l’organisme surtout au stade de l’adolescence.

AUTRES MOYENS NATURELS :

 – L’aromathérapie : le thym, le basilic, le romarin et la sarriette conservent leur réputation de « rendre intelligent » ou de faciliter la mémoire. On les emploiera dans la cuisine ou sous forme d’infusions (une tasse par jour).  

– La cure d’eau de mer qui est parfois indiquée : 10 à 50 ml par jour pendant trois semaines ou un mois (toutes pharmacies), ou certains sirops,

– Les aliments à privilégier :

L’ail, le poireau, les choux de Bruxelles, la betterave, le chou pommé, l’oignon vert, le chou vert, le brocoli, le chou-fleur, l’épinard, le chou frisé, l’oignon, les haricots verts, le chou rouge, les asperges, le céleri, le navet, la courge, le piment jalapeno, la tomate, la chicorée rouge, le fenouil, la carotte, le chou chinois, la pomme de terre, l’endive, la laitue romaine, la laitue, le poivron orange, l’aubergine ; 

LA THÉRAPEUTIQUE CELLULAIRE

Dans certains cas, elle  pourra être envisagée le plus rapidement possible. De nombreuses communications scientifiques françaises et étrangères ont rendu compte, depuis de nombreuses années des résultats qu’elle peut parfois permettre d’obtenir.  

 

EN RÉSUMÉ :

Dans ce cas précis, la médecine naturelle offre des possibilités sans risque. Ces moyens sont très doux.

Et il ne sera jamais trop tard pour agir plus efficacement auprès d’un médecin spécialiste soignant ces problèmes en particulier.

     

Image parOpenClipart-Vectors de Pixabay

L’asthme

Complexité de l’asthme

D’où les innombrables attitudes et traitements proposés. Aux traitements habituels, ou moins connus, il apparaît logique d’associer la phyto-aromathérapie dont les effets sont généralement appréciables, sans pour cela prétendre le plus souvent à d’autres résultats qu’une amélioration parfois discrète mais généralement très perceptible par la personne souffrant d’asthme. Il faut y adjoindre également le traitement homéopathique.

FICHE

L’asthme

Le traitement du terrain prend ici toute sa valeur, ainsi que les cures climatiques et le changement de milieu, familial ou professionnel.

En Chine on dit : « la maladie n’est rien, le terrain est tout.»

L’organisme comporte des faiblesses innées ou acquises qui le rendent vulnérable à une ou l’autre maladie. En situations de fatigue ou de stress, certaines personnes souffriront de divers maux, d’autres d’asthme.  Chacun est malade à sa façon, on nomme ces faiblesses le terrain.

Les vulnérabilités individuelles constituent de précieux éléments. Il est nécessaire de les connaître afin de déterminer son terrain.  

Les causes de l’asthme sont multiples, allergie, infection, psychogène, tabac,  hérédité. Les intrications de l’asthme avec la bronchite, l’emphysème et la sclérose pulmonaire sont fréquentes avec l’âge. Il est à éliminer ici les paragraphes relatifs à l’étiologie, aux conditions de l’examen clinique, aux examens complémentaires, à l’interrogatoire, pour ne proposer, encore une fois,  qu’un exemple d’ordonnance, non exclusive.

Le jeûne pour lutter contre les maladies pulmonaires :

L’asthme bronchique est une pathologie des bronches faisant partie des maladies guéries par le jeûne.
En Russie, un médecin a prouvé que sur 10 000 personnes asthmatiques, 75 % ont guéri de leurs maladies.

Bienfaits du jeûne :

Ils ne sont plus à démontrer. Le jeûne est une désintoxication progressive et profonde de l’organisme. En effet, le corps ne recevant plus de carburant, il va puiser dans les réserves qui ne sont jamais utilisées. Celles-là même où sont stockées depuis des années les toxines, les graisses, l’acide urique, causes de nombreuses maladies. Le jeûne relance les mécanismes d’autorégulation. Le corps s’adaptant à la privation de nourriture active les forces curatives de l’organisme. Ce changement de fonctionnement a des effets anti-inflammatoires puissants.

Variante : le jeûne intermittent :

Il peut être pratiqué de multiples manières, par exemple s’alimenter uniquement dans une « fenêtre de 6 à 8 heures », ce qui revient en pratique à sauter un repas tous les jours (méthode adoptée par de nombreux chercheurs qui travaillent sur la restriction calorique), ou encore éviter de manger un jour par semaine, par exemple de 19h à 19h le lendemain.

TRAITEMENTS :

1) Equisetum arvense TM (1) aa qsp 120 ml
    Ribes nigrum (le cassis) TM aa qsp 120 ml
    Rosa canina TM aa qsp 120 ml
    Rubus fructicosus TM aa qsp 120 ml
2) Huile Essentielle hysope aa 1,50 gr
    Huile Essentielle cyprès aa 1,50 gr
    Huile Essentielle thym aa 0,75 gr
    Huile Essentielle de niaouli aa 0,75 gr
    Huile Essentielle de marjolaine      1 g
    alcool à 90° qsp 90 ml  

50 gouttes du premier flacon et 25 du second dans ¾ de verre d’eau tiède quelques minutes avant les 3 repas.

– SANTAHERBA (solution buvable Laboratoires Lehning) :

C’est une préparation homéopathique dans le traitement préventif ou curatif de l’asthme : 20 gouttes, 3 fois par jour loin des repas.

– Ipéca :

Est à utiliser en cas de crise d’asthme subite, sans phénomènes précurseurs. Riche en alcaloïdes et en émétine, la racine de l’Ipéca est efficace contre les nausées, et pour l’asthme.

– Arsenicum album (Giphar) :

A utiliser en pathologie aiguë d’asthme qui survient après minuit, de 1 heure à 3 heures du matin. La suffocation est excessive et s’accompagne d’anxiété et de la crainte de mourir.

– Un calmant :

Préparer des mélanges avec passiflore, valériane, mélilot, lotier, aubépine et de nombreux produits commercialisés, à doses « filées », c’est-à-dire échelonnées dans la journée.

– Oligo-métallothérapie :

Ils sont : manganèse, manganèse-cuivre, granions.

– Asa foetida 10 DH :

Ne pas oublier de traiter les troubles digestifs annexes, deux granules trois fois par jour.

– Du sirop de coquelicot :

Recette :

Faire infuser une grosse poignée de pétales frais dans un litre d’eau et laisser reposer une nuit. Filtrer, peser le liquide et ajouter la même quantité de sucre. Faire bouillir et embouteiller quand la consistance devient sirupeuse. Ce sirop adapté pour les enfants soulage les troubles du sommeil et les toux nocturnes en cas de rhume bronchite, asthme. 1 à 3 cuillères à café par jour dès 3 ans. (Sandra, la santé par les plantes)

– Buvard, cachets Asthmosine contre l’asthme (recette ancienne) :

Avant le coucher, prendre une infusion et si besoin, en cas de crise, un cachet d’Asthmosine, antalgique. 

Composition :  

  • ACETYLSALICYLIQUE ACIDE : 0,24G
  • CAFEINE : 0,043G
  • LACTOSE : 0,075G
  • QUINQUINA ROUGE : 0,075G
  • THEOBROMINE : 0,36G
  • VALERIANE : 0,10G
  • VALERIQUE ACIDE : 0,007G.

– Blatta orientalis 5 CH :

3 granules à prendre toutes les 5 minutes pendant la crise en cas d’asthme allergique.

– Radiographie :

Faire vérifier radiologiquement l’ensemble du rachis : les massages de la colonne vertébrale, certaines manipulations seront généralement indiquées (cf travaux du Pr A. de Sambucy) « débloquer » – et une gymnastique personnalisée préconisée.

La négativation électrique :

est un appoint le plus souvent très appréciable.

L’acupuncture, l’homéopathie :

seront également adoptées,  chaque fois que ce sera nécessaire.

La tortue marine :

Enfin – et volontairement conservée pour la fin – signalons  l’émulsion injectable du bacille tuberculeux de la tortue marine, sans laquelle il a été longtemps impossible de concevoir le traitement de l’asthme, infantile ou de l’adulte. Deux formes étaient utilisées : le « vaccin de Friedmann » dont il manque l’expérience, et l’émulsion MBC ou ART (Acido-Résistant de Tortue) utilisée par les hygiénistes.

Le vaccin de Friedmann :

Il s’agit d’un traitement connu depuis plus d’un demi-siècle et employé dans un certain nombre de pays. Ce vaccin fabriqué en Allemagne était censé apaiser l’asthme chez les personnes très affectées. Ce produit a été retiré du marché européen  il y a quelques années. Il est désormais interdit en France car il contient des extraits de tortue. Par contre, sauf erreur, il serait toujours commercialisé en Belgique.

L’avis des hygiénistes :

On ne sait pourquoi, ce vaccin est interdit désormais en France. Ce produit semblait agir au niveau du S.R.E.(1), il se comportait comme un excellent modificateur de terrain et, outre l’asthme, en sont justiciables : les états de mauvaise santé, les retards infantiles, le manque de résistance aux agressions. Il devait correspondre à notre BCG national. Mais malheureusement non homologué en France, il a valu à plusieurs praticiens de très sérieux ennuis de la part de l’Ordre des médecins. De telles sanctions seraient sans doute plus délicates à formuler actuellement… moyennant quoi, les hygiénistes l’ont utilisé pendant plus de vingt ans, certains de leurs confrères ou vétérinaires l’ayant fait bien avant, et beaucoup plus depuis.

    Les contre-indications étaient : tuberculose évolutive, les infections en phase aiguë.

 

(1)TM : teinture mère. (2) Système réticulo-endothélial (SRE) : ensemble de cellules réparties dans tout l’organisme, jouant un grand rôle dans la défense et divers métabolismes.

 

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– les maladies respiratoires

Les cystites, traitement par la phyto-aromathérapie

Affection très fréquente surtout chez la femme

Due à une inflammation aiguë ou chronique de la vessie, la cystite est caractérisée par des douleurs à type de brûlures à la miction, des envies fréquentes d’uriner, des urines troubles ou purulentes contenant parfois du sang

FICHE Les  Cystites


 

    

L’état s’accompagne d’une température moyennement élevée et d’une sensation de malaise. Les germes responsables peuvent être : bacille de Kock, staphylocoque, … mais surtout le colibacille et l’entérocoque, hôtes habituels de l’intestin.    

On rencontre aussi des cystites à urines claires c’est-à-dire sans infection, liées à une métrite, à une annixite, une appendicite chronique, des troubles endocriniens, également liées au stress.

Le traitement classique des cystites est chimiothérapique et à base d’antibiotiques dont la plupart seraient affublés d’une publicité trompeuse comme : « traitement majeur des infections urinaires » ou bien : « évite les rechutes ». Or le pourcentage des récidives après ces traitements est incroyablement élevé et nécessite des consultations à répétition.

Tous les médecins ont à soigner des cystites rebelles à tous les antibiotiques prescrits depuis deux, cinq, dix ou quinze ans. Certains urologues se sont prononcés sur la question : pas d’antibiotique dans le traitement des cystites au début. Les échecs répétés sont dus à la résistance de plus en plus fréquente des agents microbiens vis-à-vis de ces médications.

Cystite habituelle à colibacille ou à entérocoque :

Traitement

– Mélange de teintures mères

  • De feuilles de noyer, prèle et feuilles de myrtille (cette dernière est l’un des plus puissants anticolibacillaires connus) :    

par exemple 15 g des deux premières  et 60 de la troisième pour un flacon de 90 ml.

– Formule avec huiles essentielles de thym, romarin, lavande et niaouli : 

par exemple 1 g des deux premières et 1,25 g des autres pour un flacon de 90 ml
complété par de l’alcool à 90°. 
Trente gouttes de chaque flacon (soit 60 au total) dans un demi-verre d’eau tiède trois ou quatre fois par jour, entre les repas, pendant un mois ou plus.

– Bleu de méthylène

(excellent antiseptique et sédatif des voies urinaires)
en dragées ou en gélules :

selon les marques, 6 à 9 par jour pendant 10 à 15 jours.  

 – Un acidifiant urinaire par exemple l’acide phosphorique officinal.

  • Charbon ou argile pour l’intestin
  • Suppositoires calmants pendant quelques jours si nécessaire.

– Bains aromatiques concentrés

Associer ces bains dont les propriétés bactéricides sont bien connues.

 Résultats

Ce type de traitement, dont les éléments végétaux et aromatiques peuvent varier sauf la myrtille, entraîne la sédation des douleurs en quelques jours et la guérison en un mois, un mois et demi, quelquefois moins dans environ 80 % des cas.

Une récidive discrète peut parfois survenir. Elle sera traitée de la même façon et on pourra utiliser les vertus du magnésium et de certains vaccins (Urovac vaccin prometteur ?).

 

Il est donc faux de dire, comme certains l’ont écrit, que les cystites chroniques résistent aux traitements anti-infectieux. Tout est dans le choix des médications et les cystites comptent parmi les plus grands succès de la phyto-aromathérapie associée à des attitudes simples.

 

 

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L’eczéma

 

FICHE L ‘ECZEMA

 

– Il s’agit d’une affection de la peau, de teinte plus ou moins rougeâtre, parsemée de vésicules ou de squames, sèches ou suintantes, généralement prurigineuses.

– L’eczéma peut être aigu et se résorber ou devenir chronique avec des modifications diverses des téguments. On en décrit de nombreuses formes selon l’origine et l’aspect. Pouvant se surinfecter, il doit être distingué d’autres lésions cutanées « eczématisées » (lésions eczématiformes).

– L’eczéma qui est une réaction de défense de la peau, suppose deux facteurs :

– Un agent d’irritation, soit externe, soit interne (d’ordre digestif généralement) ;

– Un terrain prédisposant lié à divers facteurs héréditaires (il y a des familles d’eczémateux comme des familles d’asthmatiques, une alternance fréquente asthme-eczéma ou acquise.

CAUSES

A rechercher par un interrogatoire minutieux, un examen clinique, biologique, voire allergologique.

1) Externes :

Professionnelles :

– « Gale » du ciment (plus de 50 % des dermatoses professionnelles) due au bichromate de potassium du ciment. (Traitement par les anti-histaminiques locaux),
– « Gale » du bois chez les menuisiers,
– Eczémas des peintres par les diluants, vernis, l’essence de térébenthine,
– Eczémas des produits ménagers (lessives, savons …).

Médicamenteuses :

Nombreux topiques externes, sulfamides, antibiotiques, anesthésiques de contact, antihistaminiques, les sparadraps.

Cosmétiques :

Colorants, parfums, rouges à lèvres, fards, teintures capillaires, shampooings, (coiffeurs et esthéticiens sont particulièrement exposés).

Vêtements :

« Nylons », caoutchouc, certaines teintures annexées – certains élastiques.

Autres :

Le nickel (bijoux), le chrome (les clés dans la poche du pantalon) : la sueur dissout à la longue ces 2 métaux.

Mêmes les plantes :

L’herbe des près, les fleurs : primevères, tulipes, chrysanthèmes … qui donnent aussi d’autres syndromes de nature allergique (coryza, pseudo-asthmes, …) Ainsi que certains dérivés balsamiques comme le baume du Pérou.

2) Internes :

Erreurs diététiques ou, tout simplement, parfois certains aliments ne convenant pas.
Infections microbiennes.
Médicaments de synthèse.
Certains états : dermatoses avec la goutte, l’arthrite, les terrains à tuberculose.

En cas d’absence de causes, on parlera d’eczéma constitutionnel, survenant souvent dès l’âge de 3 à 4 mois, donc sur un terrain prédisposé, héréditaire.

TRAITEMENT

1) Local

Pâte à l’eau, liniment oléo-calcaire, pommade au citral, huile d’amande douce … 
Soins de toilette à l’huile d’amande douce ou avec un savon acide.

– Stade aigu :

Il faut calmer le prurit et l’inflammation, prévenir l’infection par des traitements simples (pas de préparations à base d’antibiotiques ou de corticoïdes).

Selon les cas :

Pulvérisations d’eau de rose,
Compresses de décoction d’écorce de bouleau (50 g par litre)
ou à l’eau de guimauve, de sureau,
Décoction de feuilles de noyer,
Eau de mer, au sérum physiologique faiblement alcoolisé,
ou à (*) l’eau de Dalibour
Compresses ou bains au permanganate de potasse (1 g pour 1 l d’eau)
ou à l’amidon (5 gr par litre).

– Stade Subaigu ou chronique :

Selon les cas :

– Eosine à 1 %,
Solution de Milian,
Solution de nitrate d’argent à 1 %,

– Pommades à l’ichtyol, à l’huile de cade, au goudron
(lanoline, vaseline, oxyde de zinc, amidon,
huile : 20 g de chaque
– goudron de houille : 3 g),

– Pommade au citral,
– Pâtes isolantes aux silicones,
Si lésions sèches et kératinisées : pommades au goudron, à l’acide salicylique.

Ne pas traiter de grandes surfaces à la fois avec les pommades pour éviter d’éventuelles réactions étendues. 

– Pour les croûtes : compresses vues plus haut ou cataplasmes de fécule de pomme de terre.

2) Général

Supprimer la cause lorsqu’elle est connue, traiter les foyers infectieux responsables.

Drainages avec :

– Infusion de pensée sauvage
(1 c. à café par tasse, 3 tasses par jour),

– infusions de feuilles de ronce, de petite centaurée, feuille de bouleau.

Une formule de tisane :

– Petite centaurée, salsepareille, bardane, patience, pensée :
  en quantités égales :
– 1 c. à café pour 1 tasse,
– bouillir 1 minute, infuser 10 minutes
– deux ou trois tasses par jour. ou :

Betula alba (bouleau) TM )  
Boldo TM ) aa qsp 90 ml
Ribes nigrum (cassis) TM )  
40 gouttes dans 1/2 verre d’eau, avant les 3 repas. OU  
Dulcamara )  
(douce amère) TM )  
Viola tricolor )  
(violette) TM ) aa qsp 90 ml
Salsaparilla )  
(salsepareille) TM )  
Juglans regia
  OU
Noyer TM )  
Même posologie
  • Parfois des infusions calmantes à base d’aubépine, passiflore, valériane, mélilot.
    Un désensibilisant : l’hyposulfite de magnésium.
    – Penser au soufre (granions ou sous forme d’extraits de radis noir), au manganèse, aux vitamines D2, A, E, F.
  • On aura parfois recours à l’auto-hémothérapie, la protéinothérapie, aux extraits de rate souvent remarquables.
    Les antihistaminiques pourront être envisagés (rarement).
    Quant aux antibiotiques : exceptionnellement, c’est-à-dire presque jamais, et les corticoïdes sont généralement suivis de rechutes plus graves.
    Traiter aussi les troubles digestifs hépatiques, le terrain arthritique, diabétique (infusions de thym, romarin, etc ).
    Régime : hypotoxique, c’est-à-dire suppression des fritures, plats en sauce, épices, oseille, épinards, charcuteries grasses, abats, chocolat, café, alcool.

3/ Deux solutés

Ces 2 solutés, dont l’un renferme 10 fois plus de sulfate que l’autre, portent le nom de Dalibour, chirurgien du XVIIe siècle.

1/ Soluté faible, Eau de Dalibour. 

– Sulfate de cuivre = 1 g
– Sulfate de zinc = 3,50 g
– Teinture de safran = 1 g
– Soluté alcoolique fort de camphre = 10 g
– Eau Q.S.P. = 11
Faire dissoudre les sulfates dans de l’eau. Ajouter la teinture et le soluté alcoolique de camphre, puis le reste de l’eau distillée ; agiter; laisser en contact 24 h et filtrer.

2/ Soluté fort, Eau de Dalibour forte ;

Soluté cupro-zincique de Dalibour, composé fort. 

– Sulfate de cuivre = 10 g
– Sulfate de zinc = 35 g
– Teinture de safran = 1 g
– Soluté alcoolique fort de camphre = 10 g
– Eau distillée Q.S.P. = 11
(Même mode de préparation que Soluté faible).

Le Soluté fort de sulfate de cuivre et de zinc ne doit être employé qu’après dilution. En l’absence d’indication, on délivrera le Soluté faible.

CURES THERMALES

Voir : La Roche-Posay, Molitg, Saint-Gervaix, La Bourboule, entre autres

L’ECZÉMA DIT CONSTITUTIONNEL

Cet eczéma est dit de cause inconnue. Les prescriptions seront les mêmes, avec des recommandations majeures : ni antibiotiques, ni corticoïdes, ni vaccinations (sauf antitétanique), ni sérothérapie hormis cas exceptionnels.

Au total, bien que répondant à de multiples causes, les eczémas seront très souvent améliorés ou guéris par des méthodes naturelles simples et sans danger.

 

(*) Solutés de sulfates de cuivre et de zinc (Eaux de Dalibour)

Image parAjale de Pixabay

L’eczéma du nourrisson, traitements naturels et naturopathie

Maladie qui débute généralement vers 3 ou 4 mois

FICHE L ‘Eczéma du nourrisson

– Il Atteint surtout le visage : placards prurigineux, rougeâtres, aboutissant à des vésicules, croûtes, squames. Il peut se propager au tronc et aux membres.

– Guérit parfois spontanément vers deux ans, avec possibilités d’autres manifestations allergiques plus tard : nouvelles poussées et surtout l’asthme (30 %).

– Généralement, on retrouve une hérédité  : parents, grands-parents avec un terrain asthmatique, eczéma, arthrite, tuberculose.

 TRAITEMENTS

  La prudence est la première règle : pas d’actes médicaux agressifs.

 A) Local : en l’absence d’infection

Toilette à l’huile d’amande douce ou avec un savon acide.

– Compresses d’infusions végétales (diluées), pâte à l’eau.
– Contre les croûtes : pulvérisations ou pansements humides à l’eau bouillie, ou cataplasmes à base de fécule de pomme de terre.
– Lotions à l’eau de Dalibour (ou équivalent) diluée au 1/3 ou solution de Milian (ou équivalent), bains au permanganate à 1 g pour 10 Litres.

Bien entendu, les traitements se font sous surveillance du médecin traitant. Ici aussi, comme pour l’adulte et plus encore : ni antibiotiques (sauf exceptions … vraiment exceptionnelles), ni corticoïdes qui ne résolvent rien.   Pas de vaccination antivariolique,  et même ne jamais laisser le nourrisson en contact avec un enfant dont la vaccination est en évolution. (Se renseigner sur certains articles qui traitent de l’abolition de la vaccination antivariolique). 

– Vêtements de coton, lavés au savon de Marseille et rincés à l’eau vinaigrée.
– Veiller à la propreté des personnes s’occupant du bébé (infections secondaires).
– Prévenir les lésions de grattage.

B) Général

Alimentation hypotoxique, mais normale et variée avec des jus de carottes, des infusions légères de laitue, bouillons de céréales (orge, avoine), biberons à la farine de soja.   

Vitamine F (préparations pharmaceutiques) et vitamine A, bien sûr d’extraction naturelle. 

Attention à l’excès de viande, aux poissons, à certains légumes qui seront éliminés souvent par expérience. 

Vaccins buvables si troubles intestinaux.

En cas de complications, toujours s’adresser au médecin, au pédiatre, il en sera de même pour l’application des traitements de terrain pour l’enfant.

 

(*) La solution de Milian est une solution aqueuse ou alcoolique, de vert de méthyle et de violet cristallisé. Elle a été développée par le dermatologue Gaston Milian (1871-1945), chef de service de l’Hôpital Saint-Louis.

Les sinusites, traitements naturels

La sinusite est une maladie fréquente

FICHE Les Sinusites

 

Inflammation des sinus de la face, frontaux et maxillaires due à un virus ou une bactérie. Les sinusites maxillaires sont toujours d’origine dentaire, les frontales sont dues à une infection nasale en rapport avec un refroidissement, surtout aux affections grippales. Les personnes qui souffrent d’asthme ou d’allergies sont plus sujettes à la sinusite. Par ailleurs, le risque de complications liées à la sinusite est plus élevé chez personnes qui ont une immunodéficience.

SIGNES

Douleur au-dessus des arcades sourcilières ou au niveau des joues avec, dans ce dernier cas, possibilité de mucosités nasales purulentes. Cette affection provoque une enflure de la muqueuse nasale, la membrane qui tapisse l’intérieur du nez.  

TRAITEMENT

Sinusites maxillaires :
– Consulter un chirurgien-dentiste.  

Sinusites frontales :
– Contre la douleur, prendre un antalgique banal ;

– Le remède doit traiter l’infection par inhalations avec :

Baume du Pérou : 3 g
Huile Essentielle de pin : 1 g 
Teinture de Benjoin  )   aa qsq 90 ml
Teinture d’Eucalyptus )  
Une cuillerée à café pour un bol d’eau très chaude, deux ou trois inhalations par jour
ou nébulisations nasales avec produits soufrés ou suspensions microbiennes (vaccinothérapie locale).  

HUILES ESSENTIELLES

Utiliser l’huile essentielle de Lentisque Pistachier (**) qui est décongestionnante et apaisante, elle facilite la circulation sanguine.

– 3 gouttes de lentisque pistachier en mélange avec 30 gouttes d’huile d’amande douce en massage autour des tempes et sur le front.   

HYGIÈNE

Avec dix à quinze gouttes d’un mélange aromatique naturel sur un mouchoir du produit : Climarome. Les essences le constituant s’opposeront à la prolifération microbienne et il sera indiqué d’en respirer les vapeurs de temps à autre dans la journée.    

PRÉCAUTIONS

  1. Se méfier des courants d’air, des bains de rivière et de l’eau de certaines piscines, et des séances d’aquagym.
  2. Attention aux chauds et froids, aux pieds mouillés. Les catégories de professionnels devant entrer plusieurs fois par jour dans des chambres froides, seront les plus exposées à la sinusite.
  3. Par temps de pluie et en hiver, se couvrir la tête.

N.B. :

Syndrome bénin à l’origine, toute sinusite doit être correctement soignée pour éviter le passage à la chronicité et des soins ultérieurs désagréables : ponctions, intervention chirurgicale.  

Certaines variétés de sinusites sont efficacement traitées par les cures thermales soufrées.

 

 

(**) Réservée à l’adulte et à l’enfant de plus de 7 ans. Ne convient pas aux femmes enceintes ou allaitantes. Voir les indications mentionnées sur le produit.

 

 

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L’ulcère de l’estomac, traitements

Type de la maladie psycho-somatique

(la médecine psycho-somatique est l’étude des perturbations psychiques d’ordre affectif et des troubles organiques qui en découlent)

   FICHE

l’Ulcère de l’estomac

 

  Il s’agit d’une perte de substance de la muqueuse gastrique rencontrée le plus souvent chez les hommes de 30 à 50 ans, généralement déclenchée par des facteurs émotionnels ou certains médicaments : aspirine, corticoïdes, phénylbutazone, anticoagulants … Les changements de saisons entraînent souvent une recrudescence.  

SYMPTÔMES :

 – Crampes, sensation de brûlure, mauvaise digestion, ballonnements, douleurs plus ou moins vives au creux épigastrique (creux de l’estomac), ou sensations de faim calmée par une prise alimentaire ou d’alcalins (bicarbonate de soude par exemple). 

– Dus à un excès d’acide chlorhydrique dans l’estomac. 

– Peuvent s’accompagner de nausées, vomissements de sang (hématémèse). 

– Évolution par poussées de 15 jours à 6 semaines avec des accalmies de plusieurs semaines ou mois. 

– L’ulcère peut siéger à la partie inférieure de l’œsophage et à la première portion du duodénum (le duodénum est l’intestin qui fait immédiatement suite à l’estomac) ; il s’agit dans ce cas d’ulcère duodénal. C’est pourquoi on étudie généralement en médecine l’ulcère de l’estomac sous le nom d’ulcère gastro-duodénal : les deux variétés sont justiciables des mêmes traitements. 

– L’ulcère de l’estomac peut se transformer en ulcère calleux (avec fibrose rétractile) ou en cancer (ulcéro-cancer). 

– La gastrite, (inflammation aiguë ou chronique de la muqueuse gastrique) très fréquente, relève des mêmes soins.   

TRAITEMENTS :

 Comme dans beaucoup d’affections, ils sont très nombreux.  

 A) Classiques

– Pansements gastriques à base de bismuth, d’alumine, de silicates de magnésium et d’alumine, de carbonate de calcium, d’argile :

– Antispasmodiques à base de belladone ou d’atropine (l’un de ses alcaloïdes), de bromure, de préparations comportant selon les cas valériane, passiflore, lotier, mélilot, aubépine,

– Injections intra-musculaires de divers produits : préparations ferreuses, à base d’histidine (un acide aminé), de protéines, de gamme-globulines;

Ces traitements sont donnés généralement pour des durées de trois semaines à un mois, à renouveler pendant plusieurs mois à trois ans.

– Régime : beaucoup moins sévère qu’il y a quelques années. Suppression de l’alcool, du tabac, des épices, des acides (vin blanc), des médicaments vus plus haut. Conserver une alimentation normale en évitant néanmoins les légumes trop riches en cellulose irritante. Privilégier le céleri, les carottes et les aubergines.

B) Médicamenteux

– Suppression des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). (Ibuprofène, cortisone ou aspirine).

– Prescription par le médecin, durée variable établie avec lui,  d’un antihistaminique H2 ou un inhibiteur de la pompe à protons

C) Aux Huiles essentielles

La thérapie habituelle en médecine naturelle est le bois de pomme, l’ail, les myrtilles,
– La camomille qui diminue l’inflammation :

Posologie
– Prendre 3 à 4 tasses par jour de tisane de camomille après voir fait infuser 3g de fleurs séchées dans 150 ml d’eau pendant 10 min.

– La réglisse qui est un antalgique,
– Le chou,
– Le fenugrec aux propriétés curatives,
– L’orme