Brr, nous avons très froid !

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L’élévation globale de la température moyenne de la Terre a déjà eu et devrait avoir des conséquences sanitaires dont on parle généralement peu.

 

L’homme et le réchauffement des XXe et XXIe siècles

 

 
 
 
 
 
 

L’élévation globale de la température moyenne de la Terre a déjà eu et devrait avoir des conséquences sanitaires dont on parle généralement peu. La multiplication des inondations favoriserait, entre autres, le développement d’épidémies de choléra, la prolifération des moustiques, dont la répartition géographique serait modifiée et étendue. Ainsi, Plasmodium falciparum, le parasite vecteur du paludisme, ou malaria, atteint depuis ces dernières années la Corée du Nord et celle du Sud, les côtes méridionales de l’Afrique, l’ancienne Union soviétique, les états du Sud des États-Unis. Dans les années 1990, New York a connu des cas de paludisme.

 

La dengue, dont le virus est transmis par les moustiques Aedes aegypti, sévit dans les Andes, les hauts plateaux du Mexique et des Indes et même dans la ville de Buenos Aires, la mal nommée. La prolifération des moustiques contribuerait aussi à multiplier les cas d’encéphalite, d’infections peu connues comme celle engendrée par le virus du Nil, récemment identifié à New York.

 

Si les causes de ce réchauffement récent sont probablement multiples, l’homme est souvent désigné comme le principal fautif. Parmi les causes passées en revue précédemment, on peut éliminer les phénomènes agissant sur de longues durées, comme le déplacement des continents (quelques kilomètres par million d’années) ; la réorganisation des circulations atmosphérique ou océanique suite à la surrection de reliefs, l’ouverture de détroits ; les variations du taux de CO2 atmosphérique d’origine magmatique ; les cycles de Milankovitch.