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Alimentation biologique rationnelle

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Le condensé de la Préface du Professeur Pierre Marchesseau qu’avait rédigée le Professeur Pierre Marchesseau, Président de la Fédération Française de naturopathie dans le premier ouvrage de l’auteure Yvonne Chatillon, « Force et santé par l’alimentation » équilibrée est très instructif. Il contient, en plus de l’hommage rendu, des renseignements destinés aux adeptes qui sont éminemment précieux. 

Pour la préface, ouvrir ici.


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Madame Y.R. que nous connaissons bien et qui a suivi quelques-uns de nos enseignements (en regrettant qu’elle ne les ait pas tous suivis) a toujours fait preuve, à travers ses écrits, de beaucoup d’objectivité, de sérieux dans ses recherches et d’une ardeur continue au service de la Vérité, qui la classent parmi les meilleurs esprits. C’est pour cette raison que nous avons accepté de préfacer son livre « Alimentation végétarienne équilibrée », où elle traite d’une manière fort savante du problème des vitamines, des minéraux, des diastases et leurs carences, suivant les concepts scientifiques de l’officialité. Nous ne pensons pas que notre nom puisse apporter quelque autorité à son travail, parce que nous avons dépassé, depuis de nombreuses années, ce stade de recherche, pour aller plus avant dans la connaissance de la nutrition humaine. Dans tous nos écrits et à l’occasion de nos nombreuses conférences à Paris et en province, nous avons tenu le public au courant de nos idées. Et, de ce fait, certains lecteurs pourraient s’étonner en nous voyant présenter ce livre. Faisons donc le point. Pour nous, le problème des carences n’est pas priorité, ni isolé. Il est secondaire à celui des pléthores, et en dépend. En d’autres termes, ce sont les surcharges humorales (déchets et résidus saturant le sang, la lymphe et les sérums, sous forme de colles et de cristaux) qui « creusent » les carences vitaminiques, minérales, diastasiques et hormonales. Le vrai problème est donc celui des anti-vitamines, des anti-minéraux, des anti-diastases et des anti-hormones qu’il ne faut pas introduire dans notre alimentation, afin d’éviter de détruire les principes actifs des substances considérées. Et l’hygiène véritable n’est pas de chercher à combler les carences (possibles) mais de drainer les surcharges (responsables). Sinon c’est peine perdue. Les causes non supprimées reproduisent toujours les mêmes effets. Par contre, tout corps « épuré » comble de lui-même ses carences par le simple retour à une alimentation spécifique (avec dominante en crudités végétales : fruits et légumes aqueux, et animales : caillés et oeufs). D’autre part, les activités d’une peau saine, grâce à la couche basale ondulée, largement irriguée, aérée et ensoleillée, aident à cette réfection. La respiration, par le Prana (des Hindous) contenu dans l’air, y contribue également. Ce sont des pratiques de Kriga-yoga, avec quelques autres : mentales et spirituelles, dont nous ne parlerons pas. Il en résulte que les nourritures les plus importantes ne sont pas terrestres, mais célestes. L’erreur des matérialistes est de regarder seulement vers le bas. N’oublions jamais que la Vie est née aux feux croisés du Ciel t de la Terre. Deux dernières remarques, la notion du « régime équilibré, née de la thèse de l’omnivorisme est loin de nous satisfaire. L’homme appartient à un type « anatomo-digestif », bien déterminé. Il doit donc obéir aux impératifs de son type. La Nature veut, contrairement à l’opinion savante que chaque espère vivante subsiste grâce à une gamme relativement uniforme d’aliments. C’est « la loi de l’Univorisme » qui domine partout sur la Terre. Le petit Ours Koala ne vit que de feuilles d’eucalyptus et il ne souffre d’aucune carence. Les exemples du même ordre ne manquent pas. Regardez autour de vous. Enfin, le « Végétarisme » a un contenu intellectuel, qui varie avec les auteurs. Il est souvent confondu avec « Végétalisme » qui met l’accent sur la consommation exclusive des produits végétaux. Pour nous, l’être humain est fait également pour manger des sous-produits animaux, tels que caillés, yaourts, fromages variés et oeufs. En conclusion, YR a eu un grand mérite : celui d’exposer un enseignement que chacun doit connaître. Et elle l’a fait avec son talent habituel. A la thèse qu’elle a présentée, nous avons tout simplement opposé l’antithèse, laissant entrevoir la synthèse, suivant la démarche la plus logique. Personne ne peut monter à une échelle et encore moins à celle de la connaissance, en sautant des échelons. Ce livre est un des « échelon » qu’il faut atteindre avant d’aller plus haut. C’est une approche excellente, pour un meilleur « art de vivre ». YR en est pleinement consciente et, le sachant, elle continuera à approfondir son enseignement pour le plus grand bien de ses lecteurs, qui sont nombreux. Tous les chemins mènent à la Vérité, à la condition de ne pas s’arrêter en route. Donc, merci à YR pour son livre qui sera utile aux étudiants en bromatologie et à tous ceux que cette science intéresse. Ce qu’elle dit, il faut le savoir. Il ne lui reste plus qu’à dire tout ce qu’elle n’a pas encore écrit, et qui sommeille en elle. P.V. Marchessau

La connaissance du savoir d’anciens hygiénistes, au travers de leurs œuvres scientifiques littéraires,  est un des « échelons » qu’il est nécessaire d’atteindre pour un meilleur « art de vivre »

 

Un mode d’alimentation équilibré

« Alimentation et physiologie sont étroitement liées et la science de la nutrition apparaît comme l’avenir de la santé. Pour l’individu, c’est la science de l’alimentation qui réunit l’étude des aliments en tant que composés biochimiques utilisables par l’organisme. La digestion des aliments et leur assimilation, d’où dépend la régulation neuro-endocrinienne, la pathologie engendrée par les carences et les déséquilibres alimentaires provoqués par leur excès ou leur défaut, constituent la science de l’alimentation : premier élément de la science de la nutrition ».

Pour ne citer que quelques exemples, deux personnes émérites comme Madame Lucie Randoin et le Docteur Alexis Carrel nous font savoir que l’organisme exige un certain équilibre alimentaire pour bien se porter. Certains diront qu’il faut du renouveau, toutefois, les conseils d’anciens sont toujours d’actualité. Nous allons voir comment.

Respecter l’équilibre alimentaire

Les équilibres alimentaires doivent être impérieusement réalisés entre tous les constituants de la ration quotidienne ; et tout au long de la croissance. Pour assurer ces équilibres alimentaires, il serait nécessaire que tous les principes nutritifs et non énergétiques existent dans les rations en proportions convenables. C’est pourquoi des rapports déterminés devront donc exister entre les divers aliments et leurs constituants.

Respecter une qualité d’alimentation

Il se révèle évident que l’application de tous ces rapports alimentaires, qu’exigent les besoins physiologiques, commande des rations équilibrées, sans lesquelles les constituants biochimiques des aliments s’utiliseront mal dans l’organisme et provoqueront des perturbations, des malaises, des troubles fonctionnels, quand ce ne sera pas la maladie bien ou mal caractérisée.   Ne mangeons point n’importe comment, mais suivant des règles, des normes, des rations adaptées à l’organisme. Nourrissons-nous correctement en choisissant la qualité de nos aliments.

L’avis du Docteur Alexis Carrel

Le Docteur Alexis Carrel, (voir Biographie ici) prophétisait que nos aptitudes, notre destinée étaient tributaires dans une certaine mesure de la valeur de notre alimentation. Certes, la valeur humaine dépendra de la matière alimentaire qui l’aura formée. N’oublions pas, cependant, que l’homme constitue un tout inséparable et que le pain de la terre n’est plus qu’un support indispensable à la nourriture de l’âme.

 

Qu’en est-il des régimes végétariens, végétaliens et végan

 

Le régime végétarien

Le régime végétarien exclue la consommation de toute chair animale (viande, poisson, charcuterie), mais admet en principe les aliments d’origine animale comme les œufs, le lait et les produits laitiers (fromage, yaourts). Certains végétariens consomment du poisson ou des fruits de mer, d’autres les excluent.

Les raisons peuvent être personnelles (inappétence pour la viande, sanitaires, éthiques, économiques, écologiques.

Le régime végétalien

Le végétalisme est un autre mode d’alimentation. Un végétalien exclut tous les produits d’origine animale de son alimentation : viande, poisson, œufs, produits laitiers.

Leur alimentation est uniquement basée sur les fruits, légumes, céréales, oléagineux, graines, huiles végétales, épices. Ils pratiquent la cuisine végétale.

Le régime Vegan

Il s’agit d’un régime alimentaire végétalien adopté par une personne mais qui refuse aussi l’exploitation animale dans son mode de vie. 

Cela signifie qu’elle n’utilise aucun produit d’origine animale pour se vêtir, pour ses soins corporels ou personnels ou ceux de sa maison (cosmétiques, produits ménagers). Quant à ses activités de divertissements, elle proscrit bien évidemment les cirques, les zoos, aquariums, tous les spectacles incluant des animaux.

Dans sa manière de se vêtir, elle exclue tous les produits issus d’animaux, elle ne porte ni peux, ni fourrures animales, ni cuir, ni laine, ni soie, ni plumes, ni coquillages… un bien vaste programme …

 

Quel choix adopter ?

 

Le végétarisme

Selon les sources, un régime végétarien bien équilibré entretiendrait la jeunesse, la santé, du fait de l’absence de protides animales qui génèrent des toxines dans l’organisme. Différents médecins s’entendent sur le fait qu’il existe moins de cardiaques parmi les végétariens.  Des personnalités médicales appliquent le régime végétarien comme un moyen thérapeutique de guérison et de régénération.

Les points négatifs

Toutefois, les avis sont partagés. Selon un célèbre médecin, le Dr Oudinot, il existerait certains dangers sur les habitudes de régimes naturistes et leurs incidents d’adaptation soit par :

– La suppression de viande qui déterminerait une carence protéique. Les céréales, pain complet, légumineuses, champignons levures, sont difficiles à digérer, elles suralimentent très vite l’intestin, le foie.
– Et leur consommation abusive pour être suffisante, n’est pas apte toujours à fournir la ration nécessaire en protéines et certains acides aminés indispensables.

Le végétalisme, système naturiste

Le végétalisme est reconnu par de nombreuses associations de professionnels de la santé comme un régime sain et adapté à toutes les périodes de la vie. Si vous adoptez ce régime, il est nécessaire de vous supplémenter en vitamine B12, qui n’est pas contenue dans les végétaux et est importante pour être en bonne santé. 

Selon Monsieur Geffroy, écrivain, conférencier, fondateur de la  Vie Claire, qui prônait le végétalisme, il était convaincu que cette forme d’alimentation était la clé d’une bonne santé, d’un bon équilibre, d’un développement harmonieux. 

Arthur Merrheim dit Mono atteint de santé déficiente prit conscience, puis vulgarisa « le rôle capital de l’aliment végétal qui nous ramène à la primordiale longueur d’ondes, clef de la santé. L’aliment judicieusement choisi doit être un remède efficace ». Il fut tour à tour biologiste, écrivain, explorateur, menant le bon combat pour faire admettre son système naturiste. L’électricité végétale vivifie nos cellules, les maintient en équilibre, comble les carences alimentaires.

Les protéines végétales seraient moins toxiques que les protéines animale. Dans les livres d’Y. Chatillon, « L’alimentation végétale est incapable de provoquer des intoxications de tous genres causées par les aliments d’origine animale ». C’est la viande qui cause les processus de fermentation, la constipation bases de toutes les maladies. L’alimentation carnée dope et atrophie le cerveau.  Les carnivores sont tous des carencés en phosphore. le Régime naturiste bien conduit, en offrant de la résistance à l’organisme, contribue à soigner et à guérir le rachitisme, la goutte, la tuberculose, la folie ».

Le régime vegan

Il cumule régime végétalien avec choix de vie. Il rencontre de plus en plus d’adeptes.



 

 

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