Les algues, plantes d’eau douce, plantes d’eau de mer

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Les algues font partie de la classe des cryptogrammes, plantes vivant au bord de la mer. Elles sont pourvues de chlorophylle dans laquelle se trouve un pigment


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L’association algues et essences aromatiques naturelles La valeur alimentaire des algues est connue depuis de nombreux siècles. De nos jours, comme autrefois, des millions d’êtres humains (Orientaux, certains peuples nordiques …) consomment journellement plusieurs variétés d’algues entrant dans la composition de potages, entremets, plats divers. On sait maintenant que c’est grâce à leur richesse particulière que les algues doivent ce succès. Leur composition révèle en effet, de nombreux minéraux et oligo-éléments dont l’importance, pour le maintien de la santé est désormais bien connue. On trouve également dans les algues de nombreux autres constituants, parmi eux, des protéines, des matières grasses, des mucilages, ces derniers jouant un grand rôle au niveau du tube digestif, estomac et intestin. La richesse des algues est, en réalité, telle qu’on a pu les appeler des « concentrés d’eau de mer ».Dans nos pays, on n’utilise guère actuellement dans l’alimentation que certains extraits d’algues employés par exemple, dans quelques entremets.
Mais il est aujourd’hui possible de bénéficier de hautes vertus des algues par la prise quotidienne de comprimés qui représentent, pour divers auteurs, le complément minéral indispensable.
L’utilisation des algues marines dans les bains remonte également à l’Antiquité. De tous temps, les hommes ont su utiliser leurs propriétés en usage externe, dans des syndromes aussi variés que la fatigue, les rhumatismes, l’obésité, le rachitisme, la scorfulose, pour n’en citer que quelques-uns.
La pratique des bains algués connaît, à bon droit, depuis quelques années, un nouvel et extraordinaire essor dans de nombreux pays. En France, divers instituts marins utilisent conjointement les bains d’algues et les bains d’eau de mer chaude.
Mais, de tous temps également, les bains aromatiques, ont été, pour les humains, des moyens importants utilisés dans le traitement des maladies ou le maintien de la santé, de la jeunesse, de la beauté. Les bains de lavande, de genièvre, de tilleul, de bruyère, de romarin, de marjolaine, de pin, de sauge, étaient très largement préconisés pour leurs vertus tonifiantes, antirhumatismales, antiseptiques, circulatoires, antispasmodiques, cicatrisantes …
Pendant longtemps, on utilisa les plantes en décoctions que l’on versait dans l’eau du bain. La découverte, dans un passé encore proche pour certaines, des essences aromatiques des plantes a permis – grâce à l’analyse – d’expliquer leur mode d’action et leurs indications connues, jusqu’alors, de manière empirique. Un renouveau s’est également fait jour dans la pratique des bains aromatiques. Cette pratique est rendue, par ailleurs, plus commode en remplaçant les anciennes décoctions des plantes par leurs essences qu’il suffit d’ajouter à l’eau des bains.
Outre leurs nombreuses propriétés, dont certaines ont été évoquées plus haut, les essences se distinguent par leur extraordinaire pouvoir de diffusion. De nombreuses expérimentations, françaises et étrangères, en ont rendu compte qui prouvent qu’en quelques minutes, une essence aromatique appliquée sur la peau, se retrouve dans le sang du sujet.
Cette haute diffusibilité des essences a permis d’expliquer l’activité, connue depuis toujours, des bains aromatiques.
Cette propriété particulière en fait aussi des « vecteurs« , c’est-à-dire des agents de pénétration à travers la peau. C’est pourquoi elles sont incorporées depuis longtemps dans des crèmes, des onguents, des baumes, des lotions, pour permettre la diffusion, à travers l’organisme, des principes actifs de ces préparations.
L’action des bains d’algues ne pouvait donc qu’être renforcée et complétée par l’adjonction de certaines essences, par ailleurs complémentaires en tant qu' »hormones végétales », terme sous lequel on les désigne souvent depuis la découverte de leur composition.
La pratique a confirmé ce point de vue et divers complexes aromatiques ont été mis au point, pour les enfants, les adultes et les personnes âgées.Ainsi, un nouveau pas a bien été franchi dans le cadre des divers moyens aptes à maintenir la vigueur, la jeunesse, la beauté ou à les redonner à ceux qui les avaient perdues.
Il est agréable de noter que c’est grâce à deux variétés de produits naturels, à des végétaux, que ces notables progrès ont été permis.
Grâce aux multiples recherches, expérimentations et analyses diverses, « débarrassées de leurs obscurités et de leurs légendes », de plus en plus les algues marines et les essences aromatiques entrent, avec toute leur puissance, dans l’arsenal de ceux qui se préoccupent de leur santé avec, comme premier souci, « d’abord ne pas nuire ».

 
 
 

 

LES ALGUES

 
 

Pour commencer cet article sommaire sur les algues, il faut rappeler des renseignements de caractère physico-chimiques en ce qui concerne quelques espèces de fucus les plus connues et les plus courantes.

Généralités

Après les tempêtes, les flots rejettent sur les plages diverses algues rouges ou brunes appelées soit varech ou fucus ou laminaires, suivant un sens strict ou large des mots désignés par les régions. On les récolte sur les plages, on les fait sécher naturellement sans traitement.

Toutes ces algues se singularisent par leur richesse en iode à des degrés divers. Les laminaires renfermeraient beaucoup plus d’iode et de potasse que le fucus vésiculosus; sèches, elles sont rigides et augmentent beaucoup de volume quand on les trempe dans l’eau. Ces variétés auraient aussi des traces d’arsenic.   Le fucus vésiculosus, très commun sur les côtes d’Europe, de couleur verdâtre à l’état frais et noirâtre-violacé à l’état sec, a une odeur marine désagréable, nauséeuse. Dans ses « vésicules » se trouvent l’oxygène et l’azote, exempts d’acide carbonique. Notons la présence de mucilage ou algine qui donne les propriétés émulsionnantes, exploitées par les industries de produits cosmétiques. Il y a du mannitol de saveur sucrée, légèrement réducteur, divers glucides qui se rapprochent des dextrines et des pectines, une matière colorante et odorante, du sodium, du sulfate de calcium et sodium, 1 % d’iode.

Dans les laminaires, on trouve à peu près la même composition et de l’acide alginique, combiné à des sels de sodium et de magnésium, des vitamines A et D; dans la variété de fucus des Sargasses, se trouve 1 % d’acide phosphorique. Cette grande richesse ne les rend pas aptes à être utilisées telles quelles, soit en médecine, soit en alimentation.

La richesse des algues dans le circuit commercial

Pour les rendre comestibles, on est obligé de leur faire subir un traitement qui a pour but de retirer de leurs cendres, les excédents des sels minéraux et des oligoéléments, de brome, d’iode organique, de cuivre.   Les industries vont se charger d’exploiter ces ressources marines. Vont se fabriquer d’innombrables produits d’hygiène et de pharmacie, à base d’algues, employés en médecine, en pharmacie, en dermo-pharmacie, en phyto-cosmétique. Ceux-ci vont être distribués dans le circuit commercial.   Ce sont les « préparations amincissantes », les « bains aux algues micro-éclatées ». Par le fait de l’éclatement », ces bains facilitent la pénétration dans l’organisme, des principes actifs des algues.

Transformations d’algues

Nous trouvons des « poudres d’algues micronisées » ultra-fines qui sont faites avec certaines variétés de laminaires. Des « extraits d’algues aqueux » sont présentés à une concentration qui contient des éléments actifs de plusieurs kilos d’algues.

Dans les officines se préparent également des « extraits alcooliques » de fucus vésiculosus, pour soigner l’obésité.

Les pilules, comprimés, les dragées renferment environ de 0,05 à 0,25 gr de poudre. Il y aurait même d’autres préparations comme les cigarettes d’algues.

La posologie journalière de poudre d’algues traitée peut s’évaluer aux doses suivantes :

  3 à   6 ans : 1 dose homéopathique
  6 à 10 ans : 2 à 3 doses homéopathiques
10 à 12 ans : 1/4 de cuillerée-café arasée
12 à 15 ans : 1/4 de cuillerée-café arasée
15 à 20 ans : 1/3 de cuillerée-café arasée
Adulte (homme ou femme) : 1/4 de cuillerée-café arasée ou 2 à 3 doses homéopathiques si la dose est mal supportée.
Suivre cette posologie suivant les prescriptions médicales.

Propriétés des algues

L’action thérapeutique des algues se manifeste pour soigner le goitre, la scrofulose, les adénites, le lymphatisme, l’artériosclérose.

L’iode organique active et régularise la circulation périphérique, stimule les fonctions des tissus lymphoïdes pour traiter les états d’obésités et de cellulites.

La mousse d’Irlande est surtout employée comme adoucissant pectoral et reconstituant sous la forme de décoction (5 g par litre) miellée.

« Des concentrés d’eau de mer »

Nous trouvons dans les algues de riches constituants. Les protéines, matières grasses, mucilages, jouant un grand rôle au niveau du tube digestif (estomac intestin).

En commerce bio et santé voir : « poudres d’algues micronisées » ultrafines, faites avec certaines variétés de laminaires et « extraits d’algues aqueux ».

Dans les officines se préparent également des « extraits alcooliques » de fucus vésiculosus, pour soigner l’obésité.

Les pilules, comprimés, dragées, (achat parapharmacie) renferment 0,05 à 0,25g de poudre.

Hydrothérapie par les algues

Les bains aux algues

– Les bains AUX ALGUES font beaucoup de bien. Les algues s’utilisent en usage externe, dans les bains, pour venir en aide aux syndromes de fatigue, rhumatismes, obésité, rachitisme, pour garder forme et santé.

– Les algues corrigent le terrain organique, elles sont tonifiantes, reminéralisantes, stimulantes des échanges par leur exceptionnel pouvoir de diffusion à travers la peau quand elles sont associées aux huiles essentielles.. Les algues et les huiles essentielles dans l’eau créent une association synergique polyvalente, vecteurs par leurs constituants, dont elles favorisent réciproquement la pénétration dans l’organisme.

– Ils peuvent se pratiquer en Instituts marins utilisant conjointement bains d’algues et eau de mer chaude comme un comptoir de la santé beauté.

– L’action des bains d’algues peut être renforcée par l’adjonction de certaines essences complémentaires en tant que « hormones végétales », terme sous lequel on les désigne souvent depuis la découverte de leur composition.

– Prendre un bain dépuratif mis au point par des naturopathes de plusieurs instituts de thalassothérapie à base d’algues chasse la fatigue en éliminant les toxines. Le sel et les oligo-éléments des algues agissent sur système nerveux et stimulent la circulation sanguine, transformant ce bain en un bain relaxant et détoxifiant.

Les bains aromatiques aux huiles essentielles

– Pour avoir un bain aromatique, il faut remplacer les anciennes décoctions des plantes par leurs essences et les ajouter à l’eau. En quelques minutes, grâce à sa haute diffusibilité, une essence aromatique appliquée sur la peau, se retrouve dans le sang du sujet. Cette propriété particulière est aussi « vecteur », agent de pénétration à travers la peau. D’où l’incorporation dans des crèmes, onguents, baumes, lotions, permettant la diffusion des principes actifs.

– Utilisées dans un bain, les essences de lavande, genièvre, tilleul, bruyère, romarin, marjolaine, pin, sauge, auront des vertus tonifiantes, antirhumatismales, antiseptiques, circulatoires, antispasmodiques, cicatrisantes. 

 

Les bains aux « préparations amincissantes »

Les « Bains aux algues micro-éclatées » font ce travail. Par « l’éclatement », ils facilitent la pénétration dans l’organisme.

Recettes de bains

Bain aromatique d’algues

– Prendre un tissu d’étamine, voile très fin.
– Confectionner un sachet d’algues en carré de 16cm.
– Mettre 7g de Fucus Vesiculos sec dans le voile.
– Faufiler les bords.
– Remplir la baignoire au 1/5e de sa contenance avec l’eau très chaude.
– Ajouter un sachet d’algues.
– Laisser macérer 15 minutes.
– Faire ensuite couler le robinet d’eau froide pour préparer le bain et ramener la température de l’eau au degré voulu (37 à 38°) permettant l’immersion du corps.
– Sous le jet de robinet d’eau froide et dans la turbulence de l’eau, verser 1,5ml d’huiles essentielles.

Bain dépuratif

– Mettez un kilo de sel marin non raffiné dans la baignoire. Ajoutez une poignée d’algues séchées (en magasins bio).
– Débutez le bain à 32 ° C, puis ajoutez de l’eau chaude jusqu’à 37 ou 38 C°.
Une sudation se fera au niveau du visage. Ne dépassez pas vingt minutes dans le bain.
– Terminez celui-ci par une douche fraîche. Commencez par les pieds et les mains, puis, remontez vers le cœur.
– Essuyez-vous et massez-vous avec une crème ou une huile de massage drainante
– N’hésitez pas à les utiliser, il n’est plus à compter les bienfaits des algues.

 

Nutrition contrôlée par les algues

La valeur alimentaire des algues est connue depuis des siècles. Composées de nombreux minéraux et oligo-éléments, elles représentent « le régime santé ». Des millions d’êtres humains (Orientaux, peuples nordiques… ) consomment journellement plusieurs variétés d’algues, en plats divers.

  • En alimentation les algues servent de nourriture dans certains pays pour certaines peuplades des côtes. Des GALETTES AUX ALGUES, du PAIN AUX ALGUES sont leur nourriture de survie.
  • La « chlorelle » permet aux indigènes du Nord du chad de s’alimenter substantiellement pour lutter contre les effets d’une sous-alimentation carencée.
  • Les algues lavées, séchées, convenablement traitées devraient servir comme aliment substantiel complémentaire pour la nourriture des chevaux et du bétail.  
  • Les algues sont des aliments naturels mais des médicaments iodés.

A partir de cette constatation, leur emploi doit être impérativement soumis à des prescriptions médicales et pharmaceutiques.

En agriculture

Les algues fournissent des éléments essentiels pour la croissance des végétaux : azote, potasse, phosphore, iode, bore, chlore, cuivre, cobalt, fer, manganèse, zinc, molybdène, les acides thymique et algique. Ces derniers permettraient la fixation des oligo-éléments, augmenteraient le pouvoir de rétention d’eau du sol, favoriseraient les échanges chimiques et biochimiques. Ce qui traduirait une fertilité accrue. Les végétaux deviennent plus résistants à la maladie. Les algues agissent biochimiquement et électromagnétiquement lorsqu’elles sont incorporées dans les sols. Elles créent un milieu propice à la formation de substances biochimiques intermédiaires, qui stimulent l’activité des bactéries, facilitent la production des constituants des plantes. C’est un aliment du sol, remarquablement dosé pour provoquer ces multiples actions. 

Cures


Faire une cure de spiruline

La spiruline est une algue tropicale. Celle-ci concentre les nutriments dans un petit volume pour un apport calorique très bas. Et sa teneur en protéines est très élevée : jusqu’à 70 %. On y trouve des acides gras essentiels, du fer et de la chlorophylle, mais aussi tous les acides aminés sous une forme très assimilable. Ils sont associés à des antioxydants puissants, particulièrement le bêtacarotène, eux aussi concentrés.

La spiruline se prend en poudre ou en comprimés.

Les personnes concernées sont celles qui ont un taux de lipides sanguins trop élevé, qui souhaitent suivre un régime amaigrissant sans manquer de protéines et éviter de perdre leurs muscles et l’apparition de graisse, ou, en cas de règles abondantes, pour compenser la perte en fer.