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Syndrome très fréquent

 Auquel s’attache néanmoins une notion de relativité. Certains sujets ont besoin de 8 ou 9 heures de sommeil alors que d’autres se contentent de 5 ou 6.

 

 

FICHE : L’insomnie  

 

L’insomnie peut se caractériser par des difficultés à s’endormir, des réveils multiples ou un réveil précoce, les trois modalités pouvant se conjuguer.

La perturbation du sommeil peut également s’accompagner de cauchemars et de peurs nocturnes, surtout chez les enfants.  

CAUSES

Elles sont multiples. Il n’y a pas une mais des insomnies et surtout des insomniaques relevant de traitements parfois très différents. Il faut mettre à part les insomnies dues aux douleurs de toutes natures, aux affections cardiaques ou respiratoires chroniques, aux différentes formes d’intoxication (café, alcool, tabac), à certains états psychiatriques, au prostatisme avec fréquentes envies d’uriner, à l’énurésie (le pipi au lit). Le traitement de la cause est ici évident.   

Certaines insomnies peuvent être considérées comme normales :

Chez les nourrissons entre autres, elles n’en demandent pas moins une aide thérapeutique.  D’une manière générale, l’insomnie affecte surtout les personnes anxieuses victimes de surmenages (états dépressifs, dépressions vraies). On trouve habituellement une angoisse sous-jacente exacerbée par les soucis familiaux ou professionnels, provoquant des soucis empêchant l’endormissement ou à l’occasion des réveils.  Parfois l’insomnie traduit un état général déficient, un manque de vitamines, une déminéralisation plus ou moins, ou pas du tout, objectivée formellement. 

Le manque d’exercice et d’oxygénation peuvent également être causes d’insomnies :

Il en résulte à la longue un état grandissant de fatigue et parfois des troubles du caractère.

TRAITEMENTS

 – Outre le traitement de la maladie à l’origine des troubles du sommeil, on adoptera une hygiène et un mode de vie conformes à l’équilibre corporel et mental : 

– Marche dans la journée et après les repas, minimum d’exercice (jardinage, bicyclette, …) et oxygénation. Certains climats ont des propriétés sédatives bien connues. D’autres agiront différemment selon les individus. 

– Modération vis-à-vis du café, de l’alcool et du tabac, des excitants d’une manière générale. 

– Repas léger le soir … certains sujets dorment néanmoins parfaitement après une collation, voire un  repas substantiel. 

– Il est généralement indiqué de se coucher tôt pour se lever tôt (le sommeil avant minuit paraît être, pour la plupart de beaucoup le plus réparateur). Mais on admet aussi l’existence de rythmes biologiques différents selon les individus, certains ayant été toute leur vie des couche-tard, avec lever en conséquence. Il existe même des couche-tard qui se lèvent tôt car « le lit les fatigue » … l’attitude ne durera toutefois qu’un temps.

Élimination des soucis … autant que faire se peut

 Avant de se coucher, éviter les écrans et leur préférer les lectures distrayantes, spectacles amusants, décontractants, musique douce (la musicothérapie employée depuis longtemps est toujours d’actualité). En effet, les nuisances sonores, la surexposition aux écrans notamment pour les jeunes enfants, et  autres habitudes addictives, exposent au nervosisme.  

Parmi les procédés qui ont fait leurs preuves :

  •  Le bain tiède du soir
     La relaxation
     L’acupuncture
     La négativation électrique préconisée par le Docteur Jean Valnet  

LES MÉDICAMENTS

Sauf avis médical, on s’abstiendra de prendre des tranquillisants, facteurs d’asthénie, et d’effets secondaires … et d’insomnies (plus de 5 millions d’Américains doivent à l’usage inconsidéré de ces produits d’avoir perdu le sommeil). Leur posologie et leur durée d’application devront être toujours soigneusement limitées. Les barbituriques pourront être temporairement indiqués, à petites doses, sur avis et sous surveillance médicale. 

En revanche :

  •  les potions bromurées
     le sirop de chloral

toujours utilisés aux doses habituelles médicales, sont généralement suivis de bon effets.  

LA PHYTOTHÉRAPIE

Elle conserve ici ses nombreuses indications, qu’elle soit employée seule ou en association avec l’un ou l’autre des traitements précédents. Il faut trouver la bonne formule adaptée à chaque organisme. Il est facile de rechercher des plantes isolées ou des mélanges dans d’innombrables préparations pharmaceutiques, sous forme de dragées, de potions, d’élixirs, de teintures … et dans les tisanes des herboristes pour lutter contre l’insomnie.

INDICATIONS D’ESPÈCES

 – Une infusion d’espèces, calmantes avec une cuillerée à café ou à soupe d’eau de fleurs d’oranger (la méthode a pu faire retrouver le sommeil à des insomniaques se traitant en vain depuis dix ans par des médicaments allopathiques).  

– La valériane, l’aubépine, la passiflore, le saule, la ballote, la marjolaine, le lotier, le mélilot … une infinité de végétaux.  

– Tant pour parvenir aux solutions les plus actives dans un cas déterminé que pour éviter les accoutumances, on alternera les formules.  

INDICATIONS THERAPEUTIQUES

– On traitera également l’état général, selon les cas, par le germe de blé, le pollen, certains reminéralisants (le phosphore, le magnésium, la prêle …), l’eau de mer, les algues, le lithium (un oligo-élément). 

– Enfin,  certaines cures thermales, soignent l’insomnie, par exemple Divonne-les-Bains. (Ain).  


  

 NB :

– Le nervosisme, les angoisses, les palpitations, les impatiences, l’irritabilité, certains tics sont justiciables des mêmes conseils et de soins comparables. Mais comme toujours un diagnostic médical aura préalablement été porté en vue d’éliminer une affection organique nécessitant – en plus du traitement de l’insomnie – des soins appropriés.    


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